Faubourg du Roule voir Roule
Faubourg Saint-Antoine
Faubourg Saint-Honoré
Faubourg Saint-Martin (voir Saint-Martin)
Fauron, résidence
Favart, C.-S. (voir Bagatelle,
Mauconseil,
Maurice
de Saxe, château
de S****,
hôtel
du maréchal de Richelieu,
Folie Titon,
Fontainebleau)
Favier, voir Auteuil
Félicité, Ordre de la
"... de 1740 à 1745, sous le règne passablement galant
de Louis XV, des amis du plaisir et des femmes fondèrent à
Paris, L'Ordre de la Félicité, qui n'est autre qu'une
association très-enjouée composée de cavaliers et
de dames dont le but était l'allégresse et la joie. L'Ordre
de la Félicité figure au premier rang de ces sociétés
d'amitié qui se formèrent en grand nombre dans le XVIIIe
siècle. (...) Outre les assemblées de l'Ordre, qui
aviant lieu certains jours, (ce que l'on nommait tenir escadre [l'Ordre
employait un jargon tiré des termes de la marine]), les frères
et les soeurs se réunissaient quelquesfois dans un repas dont la
dépense était partagée ébalement, et où
chacun se plaçait selon son rang, sa dignité et son ancienneté.
On égayait le banquet par quelques chansons de circonstance." (Dinaux,
I, p. 301-314).
Ferney (théâtre
de Voltaire)
http://humanities.uchicago.edu/homes/VSA/images/print.jpg
--(citation des mémoires de Marmontel à propos de la
présence du comédien forain l'Écluse à Ferney
en juin 1760) "--Mon ami, me dit-il [Voltaire], que je suis aise de vous
voir surtout dans le moment où je possède un homme que vous
serez ravi d'entendre. C'est M. de l’Écluse, le chirurgien-dentiste
du feu roi de Pologne, aujourd'hui seigneur d'une terre auprès de
Montargis, et qui a bien voulu venir raccommoder les dents irraccommodables
de Mme Denis. C'est un homme charmant. Mais ne le connaissez-vous pas?
--Le seul l'Ecluse que je connaisse est, lui dis-je, un acteur de l'ancien
Opéra-Comique. --C'est lui, mon ami, c'est lui même. Si vous
le connaissez, vous avez entendu cette chanson du Rémouleur
qu'il joue et qu'il chante si bien." Et à l'instant voilà
Voltaire imitant l'Ecluse, et avec ses bras nus et sa voix sépulcrale,
jouant le Rémouleur et chantant la chanson:
Je ne sais où la mettre
Ma jeune fillette;
Je ne sais où la mettre,
Car ou me la che....
Nous rions aux éclats; et lui toujours sérieusement:
--Je l'imite mal, disait-il; c'est M. de l’Écluse qu'il faut entendre,
et sa chanson de la Fileuse! et celle du Postillon! et la
querelle des Ecosseuses avec Vadé ! c'est la vérité
même. Ah ! vous aurez bien du plaisir. Allez voir Mme Denis. Moi,
tout malade que je suis, je m'en vais me lever pour dîner avec vous.
Nous mangerons un ombre-chevalier, et nous entendrons M.de l’Écluse.
Le plaisir de vous voir a suspendu mes maux, et je me sens tout ranimé."
Mme Denis nous reçut avec cette cordialité qui faisait
le charme de son caractère. Elle nous présenta M. de l’Écluse;
et à dîner Voltaire l'anima, par les louanges les plus flatteuses,
à nous donner le plaisir de l'entendre. Il déploya tous ses
talents, et nous parûmes charmés. Il le fallait bien; car
Voltaire ne nous aurait point pardonné de faibles applaudissements."
(G. Baumgartner, [voir Bibliographie] http://perso.wanadoo.fr/gatinais.histoire/)
--"SOCIÉTÉ DRAMATIQUE DE [FERNEY]. Voltaire
avait à Ferney un théâtre
sur lequel il faisait, comme de juste, jouer ses pièces. Le 21 septembre
1765, on représenta Mérope, suivie de Nanine.
Madame Denis, la nièce de Voltaire, jouait dans Mérope
avec 200,000 écus de diamants prêtés par madame la
comtesse André Schouwaloff. M. de Schouwaloff jouait Erysthe. Ce
Russe spirituel est auteur d'une agréable Épître
à Ninon en vers français. (...) Madame de Florian avait
le rôle de la baronne dans Nanine, le même jour. //
On a donné au Théâtre-Français, à la
fin de 1855, une petite pièce en une acte et en prose intitulée:
la Comédie à Ferney." (Dinaux, I, p. 319).
(Voltaire, Agathocle, septembre 1770)
Ferté-Imbault, Hôtel parisien
de la marquise de (voir Ordre
des Lanturlus)
"En hiver, l'illustre grande-maîtresse présidait ses séances
tous les judis (pour nous servir de l'expression consacrée)
à table, dans son hôtel à Paris, où elle réunissait
les membres de l'ordre. Son chevalier grand-maréchal était
le comte de Montazet; il fut promu à cette dignité, à
l'unanimité, le 23 novembre 1775. C'est lui qui rédigea les
statuts de la compagnie. Le grand-lecteur se nommait le comte d'Albaret.
L'ordre avait pour connétable le comte de Narbonne, surnommé
Fritzlar...." (Dinaux, I, p. 438-439).
Flamarens, chez le comte de (Le Peintre
aveugle, Nivernois, Louis-Jule Mancini
Mazarini, duc de, 5 octobre 1773)
Fleurance (Gers)
« On joue à Fleurance
chez M. Antoine de Percin, remarquable metteur en scène dit-on.»
[BREGAIL, p. 130]
Folie Richelieu (origines du Casino
de Paris)
Vers 1730, Armand de vignerot, duc et maréchal de richelieu
se fit construire une "folie" lieu ou il pouvait organiser des spectacles
de son choix. Le quartier était à l'époque
une vaste campagne plantée d'arbres.
Ce lieu devint en 1779, la " Folie-Richelieu", acquise
par le Baron d'Ogny etdirigée par une jeune femme, Fortunée
Hamelin. Elle y attirait tout le beau monde du premier empire. (http://recherche.wanadoo.fr/r/W04060307http://recherche.wanadoo.fr/r/W04060307)
Folie Titon, La rue de Montreuil
(voir Titon du Tillet)
“Gon, vicomte d’Argentière, capitaine des gardes françaises,
propriétaire de l’autre portion vendit ce lot en 1751 à
Titon du Tillet déjà propriétaire du lot contigu qui
l’occupa assez souvent s’il faut en croire Barbier, disant que Titon
‘vit dans une petite maison sur le rempart dans une débauche publique
avec des filles qui sont tous les jours à sa table, ce qui ne convient
pas à un magistrat’. Il avait fait élever dans cette
demeure un théâtre où
la Dlle Leclair, danseuse dans les ballets de la Comédie-Italienne,
faisait les délices en 1760 de cette scène dirigée
par le sieur Laribardière.” (Capon, 1902, p. 18-19)
"On parlait alors beaucoup du théâtre de la Folie Titon,
sur lequel, en avril 1762, fut donnée une représentation
d'Annette et Lubin, pièce souvent jouée dans les spectacles
particuliers de Paris, avant de l'être sur les théâtres
publics." (Dulaure, III, p. 470).
"Le 8 Avril 1762. L'Annete & Lubin de M. de Marmontel
court les Théâtres particuliers. Cette pièce a été
jouée avant-hier sur celui de la Folie-Titon, avec un concours
de monde prodigieux." (Bachaumont, I, 69).
(Clarétie, p. 19, évoque une/des représentation/s
en 1762)
Fontaine, Le Revenant, "Comédie mêlée
d'ariettes, ... Musique de M. de la Borde, jouée
en société, 1766." (Dictionnaire dramatique,
II, 461)(NOTE Brenner attribue cette pièce à
Desfontaines)
Fontainebleau, château de
"29 dudit [septembre 1763]. On assure que le Fontainebleau sera
très-brillant pour les fêtes, que le Palais de Diamans est
changé & doit être infiniment plus beau." (Bachaumont,
I, 325).
"25 dudit [octobre 1763]. On parle beaucoup de l'Opéra
de Scanderberg, exécuté à Fontaineblaeu le
22 de ce mois avec la plus grande magnificence. La décoration de
la Mosquée surpasse tout ce qu'on en peut dire, les colonnes en
sont garnies de damants & font un effet des plus surprenans.
On prétend que c'est en petit l'imitation de celle de Ste. Sophie."
(Bachaumont, I, p. 337).
"16 Octobre 1765. La Fée Urgelle, Opéra
à Ariettes, a été joué
aujourd'hui à Fontainebleau pour le premiere fois. C'est le conte
de Voltaire, intitulée Ce qu'il plaît aux Dames, réduit
aux règles d'un Drame. Il est en quatre actes. Les paroles sont
de l'abbé Voisenon, sous son prête-nom ordinaire Favart: la
musique est de Dunis. Ce spectacle a fait la plus grande sensation à
Fontainebleau. Les critiques ne sont pourtant pas contens de la musique.
Il en est qui s'étendent jusqu'aux paroles, d'autres qui y trouvent
des indécences. En général, les décorations,
la richesse & l'éclat de la représentation ont beaucoup
séduit. Cette piece doit être jouée à Paris
incessamment." (Bachaumont, II. p. 248)
Fontaine-Martel, théâtre
de Mme (Mme F-M morte en 1733) (1731-32) (rue des Bons
Enfants)
(lettre de Voltaire,
le 18 avril 1732 – “Pour nous autres Fontaine-Martel, nous jouons la comédie
assez régulièrement. Nous répétâmes hier
la nouvelle Eryphile.” Corr. de Voltaire, D 480)
Fontenay-sous-bois, voir Préville
Fontette, chez Mme de ( à Dijon)
Des troupe d'acteurs dites "académie", telles que la compagnie
d'artistes lyonnais qui jouait en notre ville en 1703. Cette Académie
de musique, dont les fondateurs sont restés inconnus, eut pendant
quelque temps pour directeur Claude Rameau" (à partir de 1725).
« Il (Rameau) fit venir des musiciens étrangers, et, à
l'effet de pouvoir les rémunérer, fixa à 30 livres
la rétribution annuelle des abonnés aux concerts, qui eurent
d'abord lieu en une salle haute du couvent des Jacobins. Puis, ce local
se trouvant peu commode, il loua en 1727, la maison du maître de
comptes Cotheret, vis-à-vis Notre-Dame; mais sa brutalité
et sa folie... ayant rebuté les musiciens, les membres firent choix
de douze d'entre eux pour le remplacer...»
«Le nombre d'abonnés augmentant tous les jours, on décida,
dans une assemblée générale du 5 mars 1728, de prier
Mgr le prince de Condé, gouverneur de la province, de prendre l'Académie
sous sa protection et de lui permettre de se réunir dans une salle
du Logis-du-Roi. Cette demande fut favorablement accueillie, et alors ses
directeurs engagèrent l'un après l'autre des artistes de
renom: la Valebrun, la Jolivet, le chanteur Bourgeois, le violoniste Ismard....»
«Expulsée en 1731... l'Académie ne fut pas
pour cela dissoute. Mme de Fontette lui offrit l'hospitalité
en son hôtel et la lui continua
après avoir épousé en secondes noces M. Bouillet,
procureur général à la Chambre des comptes. Aussi
le divertissement... parut dans le numéro de juillet de l'année
suivante du Mercure français, exprime ses plaintes et ses
remerciements pour sa protectrice, désignée sous le nom de
Thamyre.... L'abbé Faubert composa la musique de cette pièce
où la danse alternait avec le chant, ainsi que nous l'avons vu pour
plusieurs des pièces précédentes, et les paroles sont
de Cocquard...»
(Louis de Gouvenain: Le théâtre à
Dijon (1422-1790), pp 135-137) [remerciements à
Pierre Baron]
Forges
-- Festes donnée à S.A.S. Madame la Duchesse, Au mois
d’Août, A Forges, 1737.
Description des Fêtes données en l’honneur de la Duchesse
[du Maine]
par les habitants de Forges, le 1er août 1737 (La Noce de Village)
et le 9 août 1737 (La Fée Vaporine).
-- Le Mari Garçon, comédie aux Italiens, 3 a.
v., par Boissy, représ. 1ère fois 10 février 1742.
« Cette pièce fut faite aux eaux
de Forges par une société que je connais, et y
fut représentée. Boissy l’a raccommodée pour la mettre
au théâtre comme on voit. »
(Notices de d’Argenson, p. 693):
Fourcalquier, comte de Brancas
Franches-Maçonnes, les -- loge
de la Candeur (1775--> )
"L'Adoption, ou la Maçonnerie des femmes.-- Loge
de la Candeur. (...) On dit que les femmes... ont été
d'abord scandalisées de se voir totalement bannies des différentes
loges de francs-maçons. (...) Toutefois cette exclusion du beau
sexe ne fut pas absolue; il y eut des cas exceptionnels.... Dans le siècle
dernier, on compte plusieurs loges qui reçurent les femmes et leur
conférèrent trois grades: ceux des apprentisses, des
compagnonnes
et des maîtresses. Cette admission donna lieu à la
publication d'un traité des cérémonies et des formalités
à exécuter pour gagner ces trois grades; il est terminé
par un recueil des chansons qui se produisaient dans ces réunions
des deux sexes.... // Ces détails et une foule d'autres aussi instructifs
sont consignés dans une opuscule maçonnique assez rare....
C'est l'Adoption, ou la Maçonnerie des femmes, en trois
grades. A la Fidélité, chez le Silence, 100070075
(1775), in-8, de 64 pages avec trois gravures à l'eau forte; édition
encadrée. Ce livre sort des presses de Hollande; il se trouvait
à La Haye, chez P. Gosse et Pinet, et à
Geneve,
chez J. Bardin; on le rencontre rarement en France. (...) // Il
n'y a que le premier pas qui coûte..., il se forma plusieurs loges,
dites d'Adoption.... La duchesse de Bourbon fut nommée grande-maîtresse
de ces sortes de réunions. Celle qui obtint en France le plus d'illustration
et de splendeur,... fut la loge d'adoption sous le titre de la Candeur,
à Paris. Son établissement date du 21 mars 1775... (...)
// Comme la loge possédait un corps d'harmonie des mieux montés,
on
s'avisa de jouer la comédie de société et particulièrement
l'opéra-comique. Ainsi, le 5 février 1778, à
la suite d'un banquet remarquable par les notabilités nobiliaires
qui y figurèrent, on y représenta l'Ami de la Maison,
dont les rôles furent remplis avec un talent rare par les soeurs
comtesses de Brienne et Dersalles et les frères vicomte de Gand,
marquis de Caumartin et comte Maxime de Puységur. La comtesse de
Rochechouart ayant été reçue dans la même séance,
on y chanta de gracieux couplets à cette occasion, composés
par le comte de Sesmaisons et le frère Bacon de la Chevalerie. On
ajouta à la pièce jouée un vaudeville tout entier,
fait par le comte de Gouy, et chanté en l'honneur du duc et de la
duchesse de Chartres présents à cette fête de l'association.
Un grand bal termina cette journée, où figuraient les de
Ségur, d'Imecourt, de Luynes, d'Astory, de Rennepont, de la Châtre,
de Boufflers, et tant d'autres noms illustres que nous sommes forcés
de supprimer pour abréger." (Dinaux, I, p. 339-345).
Francs Péteurs, société
des
"Cette nouvelle brochure inspirée, selon toute apparence, par
la vogue de son aînée, avait d'abord paru seule en 1751, puis
en 1775 ; mais à sa troisième impression, le titre montra
ces mots : Nouvelle édition, augmentée de la Société
des Francs-Péteurs (1776. Pet. in-8).
Assurément le livret des Francs... Parleurs n'est pas de ceux
dont tout le monde, à cause de son mérite hors ligne, voudrait
suivre
les transformations successives ; mais les bibliophiles ne sont pas tout
le monde, et la rareté des trois premières éditions,
à défaut de plus puissants motifs de faveur, le recommande
assez auprès d'eux pour qu'il ne leur soit pas indifférent
d'avoir à son sujet quelques détails bibliographiques, ne
fût-ce que pour fixer leur choix, si un merveilleux hasard leur fournissait,
le même jour, l'occasion de rencontrer un exemplaire de chaque impression.
Donc, je dirai que la première édition se divise ainsi
: 1° Avertissement ; 2° à Mme la marquise de *** (c'est
là ce qu'on pourrait appeler l'Histoire apologétique de la
société) ; 3° discours prononcé dans une assemblée
des F...-P... : Éloge du p... ; 4° autre discours prononcé
devant la même société : l'Art de bien p... ; 5°
lettre chagrine des dames de V*** aux F...-P... ; 6° réponse
des F...-P..., aux dames de V*** ; 7° chanson des F...-P...
Les mêmes divisions se retrouvent dans la seconde édition,
mais l'avertissement est tout différent ; l'épître
à Madame la marquise est plus détaillée, et l'auteur
a ajouté aux autres chapitres un chapitre nouveau intitulé
: Le P... vengé.
Peut-être cependant devrait-on préférer la première
édition à la deuxième, si l'on faisait plus de cas
de la rareté du livre que de l'abondance de la matière.
Quant à l'in-12 de 1756 qui, pour la rareté, se trouve
à peu près sur la même ligne que le second in-8°
de 1743, c'est lui qui donne le texte le plus complet. Sur ce point, je
cite l'appréciation de l'Année littéraire : «L'ouvrage,
y est-il dit, est divisé en cinq livres. Dans le premier, on instruit
le lecteur de l'origine de la Société. Un beau jardin en
fut le berceau. Les fondateurs assemblés avaient des propos à
tenir et des histoires à écouter. L'espèce de chaque
récit fait éclore ou du moins occasionne l'idée d'un
grade ou office qui doit convenir à chaque interlocuteur, et qu'il
est censé devoir remplir dans la suite. Un corps politique ne peut
se soutenir sans lois ; celui-ci en avait besoin. Elles sont exposées,
discutées, établies dans le deuxième et troisième
livres, sous le nom de status dans l'un, et de moyens d'épreuves
pour les prosélytes dans l'autre. Le quatrième livre contient
la description de la première assemblée juridique de la Société
dans un lieu destiné et consacré à ses exercices,
avec une initiation éclatante de plusieurs candidats. Enfin, une
autre assemblée qui forme le cinquième livre, est employée
à faire valoir les avantages de cette institution ; ils sont célébrés
par le frère orateur, qui prononce dans la case un beau discours
en deux parties. Dans la première, il établit que son sujet
n'est point indécent ; dans la seconde, qu'il est utile et même
agréable. Cette harangue est sur un ton sério-comique. Il
y a de l'historique, du moral, du physique, etc. "
http://www.bmlisieux.com/normandie/stecanes.htm
Frédéric II de Prusse,
th. de la cour du (voir Rheinsberg)
Fronsac, chez le duc de (voir Popincourt—fils du duc de Richelieu)
Furstenberg, Hôtel de (Faubourg
Saint-Germain)
"Le maréchal de Tessé céda l'hôtel en 1714
au président Duret qui le revendit in 1717 à Louis Phelypeaux,
comte de Saint-Florentin, secrétaire d'État, né en
1672 et mort en 1725. Ce dernier laissa l'immeuble à ses fils, Louis
Phelypeaux, comte de Saint-Florentin... et Jean-Frédéric
Phelypeaux de Pontchartrain de Maurepas, ministre de la Marine en 1723..."
(Veyrier, p. 237)
Fuzelier, Louis (voir Parlement d'Auteuil,
Montgent,
Parlement
de Neuilli...) |