Lacassaigne, château de (Gers)
«Généralement après ces dîners d'apparat,
des acteurs improvisés jouent la comédie dans les salons.
Ainsi dans une lettre adressée de Lectoure au marquis du Chic d'Arcamont
par son cousin Latané d'Arcamont, nous lisons "Je vous
dirai qu'on représente aujourd'hui
la comédie au château
de Lacassaigne. Mme de Luppé a fait prier beaucoup de
dames de la ville. Elle leur a écrit des lettres circulaires. Il
y en a une pour nous (...)». (BREGAIL, pp. 125-143)
La Chaussée, débuts dans un théâtre
de société en 1732. Rapatriage
La Condamine, chez la princesse de ? (mention de son salon dans
Rolland, p. 34)
Lacroix “abbesse de couvent profane....” (aux Porcherons)
La Garde, chez M. de (Les Amants réservés,
de Quétant, 28 juin 1777)(voir Cour-Neuve)
La Harpe (voir Dlles Verrières,
Ximénès,
)
Laisse, chez Mme de
auteur de plusieurs proverbes dramatiques, dédiés
à la duchesse de Bourbon, et publiés en 1777 & 1778.
Pièces représentées chez elle ou ailleurs?
Lambert, chez
la marquise de
(Salon littéraire, rue de Richelieu 1710-1733 “le mercredi,
il y avait, parfois, des divertissements” – Rolland, 32)
 |
«Mme de Lambert a ... tenu un salon à l'hôtel
de Nevers, ... rue de Richelieu à la hauteur de l'actuelle rue Colbert
(une plaque figure d'ailleurs sur le bâtiment de la Bibliothèque
nationale) [....] [Elle] résida rue de Richelieu à partir
de 1698, [mais il n'est] pas sûr qu'elle ait ouvert son salon dès
cette époque. Les historiens parlent normalement de 1710, mais il
faudrait peut-être voir l'étude de Georges Marchal.»
[informations de Gilles Plante]
«...le Palais du Cardinal Mazarin avoit été divisé
en deux parties, & ... celle qui régne le long de la rue de
Richelieu avoit pris le nom d'Hôtel de Nevers; il fut acquis pendant
la Régence, & l'on y plaça la Banque.»
[Jaillot (1787), 2, p. 57]
|
Lambert, Hôtel.
Hôtel Lambert, façade. (L'Ile Saint-Louis...,
p. 103) |
Hôtel Lambert, vue de la galerie. (L'Ile Saint-Louis,
p. 104)
|
La version abrégée d'Hillairet confirme que l'Hôtel
Lambert, se trouve dans l'île Saint-Louis: construit par Le Vau,
décoré par Lebrun et Lesueur, il appartient au président
aux comptes Nicolas Lambert de Thorigny, dit Lambert le Riche, avant de
devenir en 1729 la propriété du fermier général
Dupin (voir aussi Dupin),
puis en 1739 celle du marquis et de la marquise du Châtelet,
et en 1745 celle du fermier général Marin de la Haye.
«Mme du Châtelet y recevait fréquemment ou y
donnait la comédie, on y dansait,
on y jouait gros jeu. [...] Toutefois, Mme du Châtelet ne séjourna
pas longtemps à l'hôtel Lambert. Elle le loua dès 1744
à l'ambassadeur du Portugal et, le 25 octobre 1745, devant Meny,
nantie de la procuration de son mari, elle le vendait pour 160 000 livres
à Marin de la Haye, alors locataire de l'hôtel de Bretonvilliers.»
(L'Ile Saint-Louis..., p. 104)
Lanturlus, l'Ordre des.
"Cette association était présidée par une grande
maîtresse, qu'on ne désignait que sous le seul nom d'Imbault
[NOTE. marquise de la Ferté-Imbault,
fille de Madame Geoffrin] ...; elle tenait sa cour, en été,
à Athis, maison de campagne du duc de Rohan, entre Paris
et Corbeil, sur la rive gauche de la Seine...." (Dinaux, I, p. 436-443)."En
hiver, l'illustre grande-maîtresse présidait ses séances
tous les judis (pour nous servir de l'expression consacré)
à table, dans son hôtel à Paris, où elle réunissait
les membres de l'ordre. Son chevalier grand-maréchal était
le comte de Montazet; il fut promu à cette dignité, à
l'unanimité, le 23 novembre 1775. C'est lui qui rédigea les
statuts de la compagnie. Le grand-lecteur se nommait le comte
d'Albaret. L'ordre avait pour connétable le comte de Narbonne,
surnommé Fritzlar...." (Dinaux, I, p. 438-439).
"Quelques pièces de vers, émanées de l'ordre burlesque
et joyeux des Lanturlus, étant parvenues jusqu'à la
grande Catherine II,... elle recommanda
aux seigneurs russes de se faire recevoir Lanturlu, honneur qu'obtinrent
facilement le fils de la Czarine, sa belle-fille et quelques princes."
(Dinaux, I, p. 443)
Laon "vers 1764 des jeunes gens avaient bien monté quelques
représentations dans une maison de la paroisse Saint-Cyr
mais, le curé, réprouvant ces pratiques, s'empressa de louer
la maison à son compte"
(Billon, Jean, «Histoire du théâtre à Laon
et Soissons», pp. 64-72 )
Laporte, chez monsieur, rue des Noyers (Le Petit espiègle
ou il ne faut pas lui en vouloir, Valade, J. J. Denis, avant 1786?)
La Rochelle, Hôtel de l'Intendance (Amour sans amour,
Séneterre, Henri-Charles, comte de, 4 juillet 1763)
La Roquette, théâtre de (1754-->1771, comte de
Clermont)
(voir Roquette)
La Traversière, théâtre de la rue (troupe
de Voltaire)
Laujon, Pierre (1727-1811) (voir chez la maréchale
de Luxembourg, Bagnolet,
Berny,
Chantilly,
Choisy,
Puteaux,
Vanvres)
Lauzun, Société de l'Hôtel
de
« Le goût pour la Comédie, si en vogue depuis quelque
temps, ne s’est point ralenti du tout à Paris ; on voit tous les
jours des Compagnies, où l’on se fait un plaisir de représenter
des Pièces de Théâtre, et où elles sont, pour
l’ordinaire, jouées avec applaudissement. Parmi
ces sortes de Sociétés, celle qui était à l’Hôtel
de Brancas,
et ensuite à l’Hôtel de Lauzun, est une de celles
parmi lesquelles il y a de meilleurs sujets. Nous en avons parlé
dans le Mercure de mars 1732» NB. Cette même Société,
celle de "ces Messieurs"?, s'installe en 1734 dans un nouveau théâtre
construit à l'Arsenal.
(Mercure de France, février 1734, p. 368 sq.)
Laval, duc de (voir Coulombières)
La Vallière, duc de (1708-1780)
«Le duc de Vaujours n'est autre que le maître des lieux
[voir Champs],
plus connu sous son nom de duc de La Vallière... et tenant ce domaine
de la princesse de Conti, fille légitimée de Louis XIV. (...)
Non moins amateur de spectacles que renommé bibliophile, le duc
de La Vallière dirigera le 'Théâtre
des Petits Cabinets' de Madame de Pompadour -- à laquelle il
louera Champs après avoir fait bâtir son château de
Montrouge.» (Quéro, RHLF, 2000, p.238)
Laxenburg, château de (La Jalousie détrompée,
La Ribadière, 1764)
Lazzistes, société des
(1731-32) (voir Auteuil,
Caylus,
petite
maison de Maurepas, Mlle
Quinault,
Le Raincy,
Tuileries)
Lecouvreur, Adrienne (voir Fauron,
Le Jay, Temple)
Le Duc, Mlle (voir comte de Clermont)
Legouvé, voir Auteuil
+ Rohault
Le Jay, Hôtel – rue Garancière, chez la présidente
Le Jay
(1705 – “la petite scène sur laquelle débuté Adrienne
Lecouvreur” – Clarétie, p. 98)
"G. Bapst précise qu’après une répétition
très remarquée chez l'épicier Fauron dans le faubourg
Saint-Germain, la troupe dans laquelle l'actrice de quinze ans interprétait
le rôle de Pauline, s'établit dans la cour
de l'hôtel de la Présidente Le Jay, rue Garancière.
" (Trott, 2000, p. 168)
Le Kain, Henri-Louis (voir Beaubourg,
Hôtel
de Jaback,
Magasin de l’Opéra, Clermont-Tonnerre,
r. de la Traversière, Épinay)
Leleu, chez Monsieur (PETITE MAISON “Rue Pigalle on voyait en
1719 se bâtir la
maison de...” –Hautecoeur, 340)
Le Marchand, chez Mme (voir Saint-Honoré)
Lenormand, voir Etiolles
Lespinasse, Julie de "C'est à Paris, à l'hôtel
Hautefort, au 6, rue Saint-Dominique, près de l'intersection avec
larue de Bellechasse et non loin du salon de madame du Deffand qu'elle
reçut ses célèbres invités."
http://www.aei.ca/~anbou/lespinasse.html
Ligne, prince de, au Théâtre
de l’Hermitage , Château de Bel Oeil (voir Oran)
http://princechjdeligne.virtualave.net/
La liste des lieux associés au prince : http://princechjdeligne.virtualave.net/12.htm
L’Amant ridicule, du prince de Ligne, 1787ou8
(“Ligne publia en 1774, une première version des Lettres
à Eugénie sur les spectacles, nées de ses conversations
avec D’Hannetaire, mais aussi de ses lectures et de sa propre pratique.
L’ouvrage, outre ses mérites littéraires, propose une vision
très personnelle du théâtre français contemporain
:
Ligne fournit certains éléments qui, n’ayant pas
frappé les spectateurs parisiens, n’ont été consignés
par aucun autre écrivain. Largement retravaillé, cet essai
a été republié en 1796 sous le titre de Lettres
à Eulalie. Ligne y porte alors surtout son attention sur le
spectacle de société : son texte constitue sans doute le
document le plus vivant et le plus riche sur une pratique largement répandue
dans l’Europe entière et très mal connue aujourd’hui.-- Manuel
Couvreur http://princechjdeligne.virtualave.net/5.htm)
Lille,
-
hôtel du Gouvernement, rue de
l’Abbiette, devenu fin XIXe rue de Tournai. Représentation privée
des Nouvellistes de Lille, de Dancourt, en 1683 – L. Lefebvre, p.
14.
-
maison Saint-Joseph représentation
en société de Agar dans le désert,
1789, Anne-Louise-Germaine Necker, baron de STAAL-HOLSTEIN
|
Limoges, en société
Marivaux, Le Père prudent et équitable ou Crispin
l'heureux fourbe, 1706
Linant "Alzaïde, Tragédie de Linant, 1745.
On avoit fort vanté cette Tragédie, lorsqu'elle fut lue dans
une de ces sociétés de beaux-esprits dont Paris est rempli,
& où il y a toujours une femme qui préside. Elle n'eut
cependant point de succès; ce qui affligea beaucoup le Tribunal
où elle avoit été jugée si favorablement."
( Dictionnaire dramatique, I, 39-40)
Livry, chez le comte de,
voir aussi Le Raincy, Tuileries)
"la société soupa chez le Souverain [=Livry],
qui pour obliger Tonton, qui désirait ardemment de donner un noeud
d'épée à son Ingrat, imagina de faire servir un pâté
à l'entremets. Il était préparé de façon
qu'à l'instant que l'on en fit l'ouverture, les cinq noeuds d'épées,
posés sur des tire-bourre, s'élevèrent en gerbe.
Cette gerbe de noeud de ruban parut surmontée par un, plus élevé
que les autres, qui portait un petit Amour qui vint précisément
se poser sur l'assiette
ms.243
de l'Ingrat, en lui présentant le ruban dont il
était chargé. Ces amusements moins étendus reçurent
le nom de Lazzillons qu'on leur donna ce jour-là. " (Lazzis.
p. 168)
Loreau, château
du (voir aussi société de Morville)
"en septembre 1739, ...Les ages ou la Fête du Loreau.Cette
mention du «Loreau», que l'on retrouve dans la Fête
du Loreau de 1738 («la scène est au Loreau»), renvoie
en l'occurrence à la topographie locale, puisque tel est le nomd'un
hameau de Hanches...--le château qui s'y trouvait ayant été
démoli pour fournir les matérieaux nécessaires à
la construction du château de Morville." (Quéro, 2001, p.
144)
Louveciennes, château de (voir
aussi Mme de Barry)
«The château was small, but dinners and fêtes took
place in the newly completed pavilion designed by Ledoux in the neo-classical
style which had replaced the rococo. [...] In the symmetry of its lines
and the perfection of its decoration, the Pavillon du Barry, as it is still
called today, proves the countess to have been a worthy successor to Madame
de Pompadour. The hight vestibule, faced in grey marble with a ceiling
by Boucher and a gilded ministrels' gallery, was sufficiently large to
serve either as a banqueting hall of a small theatre.»
(J. Haslip, Mme du Barry, p. 90)
Lowendahl, M. de
Parmentier, "courtier en pièces de théâtre" : "Le
hasard le mettait en relation avec Maurice de Saxe,
qui, féru des plaisirs du théâtre, aimait à
se faire suivre aux armées par une bande de comédiens. Parmentier
obtenait du maréchal le privilège de lever et de commander
cette troupe ambulante..." Quand Favart remplace Parmentier auprès
de Saxe, Parmentier passe, avec la future Mlle Deschamps, aux services
de M. de Lowendahl, avec une troupe réduite.
(Capon, Fille d'Opéra...1906, p. 6-7 et suivantes)
Lunéville, théâtre de
Lussany, château de , 1788
Luxembourg, chez la maréchale de (La Diseuse de bonne
aventure, de Laujon)
mention de son salon dans Rolland, p. 34
Luxembourg, au palais du
(“Mme de Rochefort donnait aussi la
comédie au Luxembourg. Dans La Petite Maison du
Président Hénault, elle paraissait habillée en homme...
Elle était l’amie du duc de Nivernais dont elle jouait les pièces
devant ses invités: Maurepas, d’Ussé, Bernis, Cossé
Brissac, Mmes de Boisgelin et de Cambis, le baron de Gleichen, Mme Lecomte....”
– Clarétie, p. 22)
Lyon,
-
chez Mlle Poulletier, (1721)
(La Fête de la Saone)
-
en société, Caquire,
1783
|
Lyonne, Société de Madame de (1765)(voir Épinay) |