Théâtres de société
Inventaire hypertextuel annoté
L
 © Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval,
Dominique Quéro et David Trott (webmestre)
 juillet 2001
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Bibliographie
Lacassaigne, château de (Gers) «Généralement après ces dîners d'apparat, des acteurs improvisés jouent la comédie dans les salons. Ainsi dans une lettre adressée de Lectoure au marquis du Chic d'Arcamont par son cousin Latané d'Arcamont, nous lisons "Je vous
dirai qu'on représente aujourd'hui la comédie au château de Lacassaigne. Mme de Luppé a fait prier beaucoup de dames de la ville. Elle leur a écrit des lettres circulaires. Il y en a une pour nous (...)». (BREGAIL, pp. 125-143)
La Chaussée, débuts dans un théâtre de société en 1732. Rapatriage
La Condamine, chez la princesse de ? (mention de son salon dans Rolland, p. 34) 
Lacroix “abbesse de couvent profane....” (aux Porcherons
La Garde, chez M. de (Les Amants réservés, de Quétant, 28 juin 1777)(voir Cour-Neuve
La Harpe (voir Dlles Verrières, Ximénès,   )
Laisse, chez Mme de 
 auteur de plusieurs proverbes dramatiques, dédiés à la duchesse de Bourbon, et publiés en 1777 & 1778. Pièces représentées chez elle ou ailleurs? 
Lambert, chez la marquise de 
(Salon littéraire, rue de Richelieu 1710-1733 “le mercredi, il y avait, parfois, des divertissements” – Rolland, 32) 
«Mme de Lambert a ... tenu un salon à l'hôtel de Nevers, ... rue de Richelieu à la hauteur de l'actuelle rue Colbert (une plaque figure d'ailleurs sur le bâtiment de la Bibliothèque nationale) [....] [Elle] résida rue de Richelieu à partir de 1698, [mais il n'est] pas sûr qu'elle ait ouvert son salon dès cette époque. Les historiens parlent normalement de 1710, mais il faudrait peut-être voir l'étude de Georges Marchal.» 
[informations de Gilles Plante]
 
 
 
 
 
 
 

«...le Palais du Cardinal Mazarin avoit été divisé en deux parties, & ... celle qui régne le long de la rue de Richelieu avoit pris le nom d'Hôtel de Nevers; il fut acquis pendant la Régence, & l'on y plaça la Banque.»
[Jaillot (1787), 2, p. 57]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Lambert, Hôtel

Hôtel Lambert, façade. (L'Ile Saint-Louis..., p. 103)

Hôtel Lambert, vue de la galerie. (L'Ile Saint-Louis, p. 104)

La version abrégée d'Hillairet confirme que l'Hôtel Lambert, se trouve dans l'île Saint-Louis: construit par Le Vau, décoré par Lebrun et Lesueur, il appartient au président aux comptes Nicolas Lambert de Thorigny, dit Lambert le Riche, avant de devenir en 1729 la propriété du fermier général Dupin (voir aussi Dupin), puis en 1739 celle du marquis et de la marquise du Châtelet, et en 1745 celle du fermier général Marin de la Haye.
«Mme du Châtelet y recevait fréquemment ou y donnait la comédie, on y dansait, on y jouait gros jeu. [...] Toutefois, Mme du Châtelet ne séjourna pas longtemps à l'hôtel Lambert. Elle le loua dès 1744 à l'ambassadeur du Portugal et, le 25 octobre 1745, devant Meny, nantie de la procuration de son mari, elle le vendait pour 160 000 livres à Marin de la Haye, alors locataire de l'hôtel de Bretonvilliers.» (L'Ile Saint-Louis..., p. 104)
Lanturlus, l'Ordre des. 
"Cette association était présidée par une grande maîtresse, qu'on ne désignait que sous le seul nom d'Imbault [NOTE. marquise de la Ferté-Imbault, fille de Madame Geoffrin] ...; elle tenait sa cour, en été, à Athis, maison de campagne du duc de Rohan, entre Paris et Corbeil, sur la rive gauche de la Seine...." (Dinaux, I, p. 436-443)."En hiver, l'illustre grande-maîtresse présidait ses séances tous les judis (pour nous servir de l'expression consacré) à table, dans son hôtel à Paris, où elle réunissait les  membres de l'ordre. Son chevalier grand-maréchal était le comte de Montazet; il fut promu à cette dignité, à l'unanimité, le 23 novembre 1775. C'est lui qui rédigea les statuts de la compagnie. Le grand-lecteur se nommait le comte d'Albaret. L'ordre avait pour connétable le comte de Narbonne, surnommé Fritzlar...." (Dinaux, I, p. 438-439).
"Quelques pièces de vers, émanées de l'ordre burlesque et joyeux des Lanturlus, étant parvenues jusqu'à la grande Catherine II,... elle recommanda aux seigneurs russes de se faire recevoir Lanturlu, honneur qu'obtinrent facilement le fils de la Czarine, sa belle-fille et quelques princes." (Dinaux, I, p. 443)
Laon "vers 1764 des jeunes gens avaient bien monté quelques représentations dans une maison de la paroisse Saint-Cyr mais, le curé, réprouvant ces pratiques, s'empressa de louer la maison à son compte"
(Billon, Jean, «Histoire du théâtre à Laon et Soissons», pp. 64-72 )
Laporte, chez monsieur, rue des Noyers (Le Petit espiègle ou il ne faut pas lui en vouloir, Valade, J. J. Denis, avant 1786?) 
La Rochelle, Hôtel de l'Intendance (Amour sans amour, Séneterre, Henri-Charles, comte de, 4 juillet 1763) 
La Roquette, théâtre de (1754-->1771, comte de Clermont) (voir Roquette
La Traversière, théâtre de la rue (troupe de Voltaire)
Laujon,  Pierre (1727-1811) (voir chez la maréchale de Luxembourg, Bagnolet, Berny, Chantilly, Choisy, Puteaux, Vanvres
Lauzun, Société de l'Hôtel de
« Le goût pour la Comédie, si en vogue depuis quelque temps, ne s’est point ralenti du tout à Paris ; on voit tous les jours des Compagnies, où l’on se fait un plaisir de représenter des Pièces de Théâtre, et où elles sont, pour l’ordinaire, jouées avec applaudissement. Parmi ces sortes de Sociétés, celle qui était à l’Hôtel de Brancas, et ensuite à l’Hôtel de Lauzun, est une de celles parmi lesquelles il y a de meilleurs sujets. Nous en avons parlé dans le Mercure de mars 1732» NB. Cette même Société, celle de "ces Messieurs"?, s'installe en 1734 dans un nouveau théâtre construit à l'Arsenal.
(Mercure de France, février 1734, p. 368 sq.)
Laval, duc de (voir Coulombières
La Vallière, duc de (1708-1780)
«Le duc de Vaujours n'est autre que le maître des lieux [voir Champs], plus connu sous son nom de duc de La Vallière... et tenant ce domaine de la princesse de Conti, fille légitimée de Louis XIV. (...) Non moins amateur de spectacles que renommé bibliophile, le duc de La Vallière dirigera le 'Théâtre des Petits Cabinets' de Madame de Pompadour -- à laquelle il louera Champs après avoir fait bâtir son château de Montrouge.» (Quéro, RHLF, 2000, p.238)
Laxenburg, château de (La Jalousie détrompée, La Ribadière, 1764) 
Lazzistes, société des (1731-32) (voir Auteuil, Caylus, petite maison de Maurepas, Mlle Quinault, Le Raincy, Tuileries
Lecouvreur, Adrienne (voir Fauron,  Le Jay,  Temple)
Le Duc, Mlle (voir comte de Clermont)
Legouvé, voir Auteuil + Rohault 
Le Jay, Hôtel – rue Garancière, chez la présidente Le Jay 
(1705 – “la petite scène sur laquelle débuté Adrienne Lecouvreur” – Clarétie, p. 98)
"G. Bapst précise qu’après une répétition très remarquée chez l'épicier Fauron dans le faubourg Saint-Germain, la troupe dans laquelle l'actrice de quinze ans interprétait le rôle de Pauline, s'établit dans la cour de l'hôtel de la Présidente Le Jay, rue Garancière. " (Trott, 2000, p. 168) 
Le Kain, Henri-Louis (voir Beaubourg, Hôtel de Jaback, Magasin de l’Opéra, Clermont-Tonnerre, r. de la Traversière, Épinay
Leleu, chez Monsieur (PETITE MAISON “Rue Pigalle on voyait en 1719 se bâtir la 
 maison  de...” –Hautecoeur, 340) 
Le Marchand, chez Mme (voir Saint-Honoré
Lenormand, voir Etiolles
Lespinasse, Julie de "C'est à Paris, à l'hôtel Hautefort, au 6, rue Saint-Dominique, près de l'intersection avec larue de Bellechasse et non loin du salon de madame du Deffand qu'elle reçut ses célèbres invités."
http://www.aei.ca/~anbou/lespinasse.html
Ligne, prince de, au Théâtre de l’Hermitage , Château de Bel Oeil (voir Oran) 
 http://princechjdeligne.virtualave.net/ 
 La liste des lieux associés au prince : http://princechjdeligne.virtualave.net/12.htm
L’Amant ridicule, du prince de Ligne, 1787ou8 
(“Ligne publia en 1774, une première version des Lettres à Eugénie sur les spectacles, nées de ses conversations avec D’Hannetaire, mais aussi de ses lectures et de sa propre pratique. L’ouvrage, outre ses mérites littéraires, propose une vision très personnelle du théâtre français contemporain : 
 Ligne fournit certains éléments qui, n’ayant pas frappé les spectateurs parisiens, n’ont été consignés par aucun autre écrivain. Largement retravaillé, cet essai a été republié en 1796 sous le titre de Lettres à Eulalie. Ligne y porte alors surtout son attention sur le spectacle de société : son texte constitue sans doute le document le plus vivant et le plus riche sur une pratique largement répandue dans l’Europe entière et très mal connue aujourd’hui.-- Manuel Couvreur  http://princechjdeligne.virtualave.net/5.htm
Lille,  

  • hôtel du Gouvernement, rue de l’Abbiette, devenu fin XIXe rue de Tournai. Représentation privée des Nouvellistes de Lille, de Dancourt, en 1683 – L. Lefebvre, p. 14. 
  • maison Saint-Joseph représentation en société de Agar dans le désert, 1789, Anne-Louise-Germaine Necker, baron de STAAL-HOLSTEIN 
Limoges, en société
 Marivaux, Le Père prudent et équitable ou Crispin l'heureux fourbe, 1706 
Linant "Alzaïde, Tragédie de Linant, 1745. On avoit fort vanté cette Tragédie, lorsqu'elle fut lue dans une de ces sociétés de beaux-esprits dont Paris est rempli, & où il y a toujours une femme qui préside. Elle n'eut cependant point de succès; ce qui affligea beaucoup le Tribunal où elle avoit été jugée si favorablement." ( Dictionnaire dramatique, I, 39-40) 
Livry, chez le comte de, voir aussi  Le Raincy, Tuileries
"la société soupa chez le Souverain [=Livry], qui pour obliger Tonton, qui désirait ardemment de donner un noeud d'épée à son Ingrat, imagina de faire servir un pâté à l'entremets.  Il était préparé de façon qu'à l'instant que l'on en fit l'ouverture, les cinq noeuds d'épées, posés sur des tire-bourre, s'élevèrent en gerbe.  Cette gerbe de noeud de ruban parut surmontée par un, plus élevé que les autres, qui portait un petit Amour qui vint précisément se poser sur l'assiette
ms.243
de l'Ingrat, en lui présentant le ruban dont il était chargé.  Ces amusements moins étendus reçurent le nom de Lazzillons qu'on leur donna ce jour-là. " (Lazzis. p. 168) 
Loreau, château du (voir aussi société de Morville
"en septembre 1739, ...Les ages ou la Fête du Loreau.Cette mention du «Loreau», que l'on retrouve dans la Fête du Loreau de 1738 («la scène est au Loreau»), renvoie en l'occurrence à la topographie locale, puisque tel est le nomd'un hameau de Hanches...--le château qui s'y trouvait ayant été démoli pour fournir les matérieaux nécessaires à la construction du château de Morville." (Quéro, 2001, p. 144)
Louveciennes, château de (voir aussi Mme de Barry)
«The château was small, but dinners and fêtes took place in the newly completed pavilion designed by Ledoux in the neo-classical style which had replaced the rococo. [...] In the symmetry of its lines and the perfection of its decoration, the Pavillon du Barry, as it is still called today, proves the countess to have been a worthy successor to Madame de Pompadour. The hight vestibule, faced in grey marble with a ceiling by Boucher and a gilded ministrels' gallery, was sufficiently large to serve either as a banqueting hall of a small theatre.» (J. Haslip, Mme du Barry, p. 90)
Lowendahl, M. de 
Parmentier, "courtier en pièces de théâtre" : "Le hasard le mettait en relation avec Maurice de Saxe, qui, féru des plaisirs du théâtre, aimait à se faire suivre aux armées par une bande de comédiens. Parmentier obtenait du maréchal le privilège de lever et de commander cette troupe ambulante..." Quand Favart remplace Parmentier auprès de Saxe, Parmentier passe, avec la future Mlle Deschamps, aux services de M. de Lowendahl, avec une troupe réduite. (Capon,  Fille d'Opéra...1906, p. 6-7 et suivantes) 
Lunéville, théâtre de
Lussany, château de , 1788
Luxembourg, chez la maréchale de (La Diseuse de bonne aventure, de Laujon) 
 mention de son salon dans Rolland, p. 34 
Luxembourg, au palais du 
 (“Mme de Rochefort donnait aussi la comédie au Luxembourg. Dans La Petite Maison du Président Hénault, elle paraissait habillée en homme... Elle était l’amie du duc de Nivernais dont elle jouait les pièces devant ses invités: Maurepas, d’Ussé, Bernis, Cossé Brissac, Mmes de Boisgelin et de Cambis, le baron de Gleichen, Mme Lecomte....” – Clarétie, p. 22) 
Lyon,  
  • chez Mlle Poulletier,  (1721) (La Fête de la Saone)
  • en société, Caquire, 1783 
Lyonne, Société de Madame de (1765)(voir Épinay)
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             page mise à jour le 22 mai 2004