Mademoiselle ***, société
de (voir Gueullette qui lui aurait adressé une série
de parades pour jouer pendant la "semaine S[ainte?]"
"...Recevés donc ce petit receuil [sic] que nous vous
offrons pour vous amuser dans ce tems facheux de devotion: ne doutez pas
de notre zéle et de la façon dont nous allons vous seconder
..." [BHVP ms C.P. 4327, folio 18, "Epitre a la Charmante
Isabelle"
Madrid, château de (ds Bois de Boulogne)
Magasin de l’Opéra , rue Saint-Niçaise?
(voir Le Kain)
“Ils obtinrent l’autorisation de donner Alzire et Georges
Dandin au théâtre du Magasin
de l’Opéra” (Olivier,
Le Kain, p. 9)
Magnanville, chez Monsieur de
Le théâtre de M. de Magnanville
"représentait toujours des pièces inédites" (Moynet,
p. 262)
Considéré comme le seul théâtre capable
de rivaliser avec celui de Madame de Montesson
: "...celui de M. de Magnanville, garde du trésor royal, à
la Chevrette,
à trois lieux de Paris...." (Turquan, p. 45)
Maillebois, chez
le marquis de, à Nîmes (L'Impromptu de Nîmes,
de Mandajors, Jean-
Pierre, 9 décembre 1714)
Maine, duchesse du.
-
Clagny
(repr. de Joseph de Genest, 1706)
-
Sceaux
(Grandes Nuits de Sceaux, 1714-1715; Trois Spectacles, 1728;
Rome
sauvée de Voltaire, 22 juin 1750)
-
Dreux
«
Réception faite à S.A.S. Madame la Duchesse du Maine, par
la Ville de Dreux » (Mercure de France, octobre
1733, p. 2291sq. )
-
Arsenal
Salle de théâtre construit avec permission de la duchesse
du Maine pour une Société appelée "ces
Messieurs". 21 février 1734 (repr. de Manlius
Capitolinus de M. de la Fosse, suivie de la petite Comédie des
Trois
Frères rivaux...) (voir Mercure de France, février
1734)
-
Forges
Festes
données à S.A.S. Madame la Duchesse, Au mois d’Août,
A Forges, 1737.
-
Anet
(lettre d’Anet, de Mme de Staal à la marquise du Deffand, 27 août
1747: “Je ne puis vous rendre [Le comte de] Boursouffle que
mincement.
Mlle de la Cochonnière [jouée par Mme du
Chatelet] a si parfaitement exécuté l’extravagance de son
rôle, que j’y ai pris un vrai plaisir.” –Corr. de la marquise
du Deffand, p. 96) (lettre d'Anet, de Mme de Staal à la marquise
du Deffand, 17 septembre 1747: " ...venons à la comédie.
On joua hier
La Mode, en vérité fort bien, et à
la suite une pièce de Senneterre assez bouffonne. Duplessis, habillé
en vieille, joua très plaisamment la baronne du Goulai. La
connoissez-vous? C'est une bonne figure: son ajustement, son chant, sa
danse, la rendirent très comique. Les facéties ont un succès
plus sûr et bien plus général que les choses plus travaillées,
mais n'en fait pas qui veut: il me seroit aussi impossible de faire une
jolie farce qu'une belle tragédie." (Oeuvres de Madame de Staal,
II, p. 461)
|
Maisons – voir Gueullette
1710-1718, à l’est de Paris près de Charenton
"...l'été 1714, dans la résidence
d'été de Gueullette à Maisons, près
de Charenton. Ce fut là et à ce moment que les amis ont improvisé
en une demi-heure une 'parade assez longue' qui a 'duré plus de
deux heures'" (Trott, 1998, p. 160)
Malgrange, château de la -- un théâtre
de Cour (en Lorraine) construit au XVIIe siècle - détruit
vers 1739. (voir http://perso.wanadoo.fr/europa.france/lorraine/theatres/synthese.htm
)
Marais, théâtre du
Marchand, Jean-Henri (voir société
du château de Beaumont)
Marck, chez Mme de
(L'Opérateur chinois, de Moncrif)
Mareste, Hôtel de, à Chambéry (Le Jugement
de Paris ou la pomme de discord, de
Pavy, Antoine, 1736)
Mareux, théâtre, voir aussi
Élèves de Thalie
Ce théâtre a alterné entre des représentations
publiques et des représentations
en société.
«Sa construction débuta en 1785. Ce théâtre
pour amateurs, ou théâtre de société, fut inauguré
le 21/01/1786. Il était situé Rue Saint Antoine, en face
de l’Hôtel de Beauvais. Son architecte était Boulland. Il
était géré par une soixantaine de sociétaires.
Il fut fermé une première fois en
1788, rouvert le 01/10/1789. Il changea de nom en 1791 et devint le Théâtre
des Élèves de Thalie.» (voir M. Pardoen)
Marigny, marquis de
«Payé au s. Girault la somme de deux cent vingt neuf livres
pour la dépense parluy faite au sujet de la démotion du théâtre
de monsieur le marquis de Marigny» BHVP, Catalogue des manuscrits
entrés de 1903 à 1905, NA 92-99, Journal des recettes
et dépenses du marquis de Marigny, Année 1760, p. 101.
Marimont, château
de (Les Héroïnes, 1784)
Marionnettes d’Autueil
(nom
d’une troupe envisagée dans Lazzis)
Marivaux, Pierre Carlet de (voir Limoges,
Mirepoix,
Versailles
- Petits Appartements, Berny,
Verrières
- Chaussée d'Antin, )
Marly-le-Roi, château de
Marmontel (voir maréchal de Richelieu,
Folie-Titon,
Choisy,
Dlles
Verrière, famille Necker à St-Ouen)
Marron, chez Marie-Anne Carrelet, Mme de
La comtesse de Fayel, 1770 “tragédie de société”
écrite par elle et publiée. Jouée chez elle aussi??
Marseille, en société
(Le Taciturne, Poulhariez, Pierre-Nicolas 1773)
Marsan, théâtre du Prince
de, à Bernis.
Martel, pavillon voir frères Pâris à Bercy
Martyrs, Théâtre de la rue des, chez M. Dupré.
("...certains [théâtres de société] sont devenus
temporairement des théâtres publics: Théâtre
de la rue des Martyrs, chez M. Dupré. Mais aucun
programme n'est connu...." (Tissier, p. 377)
Mauconseil, chez
la marquise de (L'Assemblée des comédiens du
Mans, de Favart, 26
septembre 1758)
Maurepas, chez le comte de
[Jean-Frédéric Phélypeaux, 1701-1781]
(Hôtel
de Furstenberg après 1725. petite-maison au faubourg Saint-Honoré
env. 1732)
(Cinquième Lazzi – Polichinelle Lazziste
de Salley avec quelques scènes de Caylus, en 1732 – mais cette
pièce avait déjà été jouée en
société en 1729) (“M. de Maurepas donnait des
soirées dramatiques très recherchées, sous Louis
XVI. Il composait lui-même des parades....” –
Clarétie, p. 28)
"Le ministre de Maurepas composait des parades que jouait M. Gui de
Miromesnil, le Scapin le plus fin, le plus délié et le plus
véritablement comique d'entre les acteurs de société,
le Dugazin enfin du théâtre Maurepas.
Cet artiste improvisé, malgré ce genre d'occupation, ou peut-être
à cause de ce talent de société, devint garde-des-sceaux
de France." (Dinaux, II, p. 13)
--Rivalité entre l'acteur Volanges et Miromesnil.
Mautauban, chez
M. de (lecture des Adieux de la parade
et Joconde)
"Le jeudi 15 [août 1754] je lus chez M.
de Mautauban, à M. le duc d'Orléans, les Adieux de la
parade et Joconde; ils en ont paru contents. Il faut attendre
la représentation de ces pièces pour en juger; on ne voit
l'effet qu'au théâtre, comme je l'ai dit cent fois." (Collé,
Journal
et mémoires, I, p. 430-431)
Mazarin, hôtel de la duchesse de
(voir aussi Chilly)
"La duchesse de Mazarin avait dans son hôtel
un théâtre sur lequel, en septembre 1769, on représenta,
devant la princesse Madame, la Partie de chasse de Henri IV. Cette
pièce fut jouée par des acteurs français." (Dulaure,
III, p. 470).
Meaux, chez Mme
de (fille de Dufresne et de Mlle Seine)
"La c [de Collé]
ne fut pas jouée à Berny. Cette vigoureuse et piquante comédie
fut représentée pour la première fois, en 1757, chez
Mme de Meaux, fille du comédien Du Fresne et femme d'un sous-fermier"
Mme de Meaux créa elle-mème, à la grande satisfaction
de l'auteur, le rôle scabreux de la Présidente." (Cousin,
II, p. 78)
--14 mars 1757 : première de La Vérité dans
le vin, chez Mme de Meaux. (Collé, Journal, II, p. 71-73)
--23 mars 1757 : seconde représentation [La Vérité
dans le vin] chez Mme de Meaux avec des changements dans la distribution
, suivie de Nicaise et d'un couplet pour annoncer La
Veuve philosophe. (Collé, Journal, II, p. 80-81)
-26 avril 1757 : La Veuve philosophe, suivie de Joconde
chez Mme de Meaux. (Collé, Journal, II, p. 88-89)
--(Dupuis et Des Ronais, de Collé, 1759)
---5 avril 1759 : chez Mme de Meaux, Le Vieux Dupuis.
(Collé, Journal, II, p. 171-172)
Melophilites, société des ("Le Concert des
Melophilettes, feste galante, par M. Carolet, mise en musique par M.
Cordelet. execute dans la salle du concert des
Melophilettes pour la 1er foir le... avril 1730" [Bnf
ms. f.fr. 9315)
Menus Plaisirs, Hôtel des
"22 Juin 1765. M. de Mondonville s'étant avisé
de remettre en Musique d'un bout à l'autre l'Opéra de Thesée,
M. le Maréchal de Richelieu a jugé à propos d'en faire
une répétition aujourd"hui sur le théâtre
de l'hôtel des Menus, où ont été convoqués
tous les connoisseurs & amateurs. Cette représentation n'a
point eu de succès: on a trouvé les airs de symphonie admirables,
mais le récitatif bien inférieur à celui de Lully.
On doute que cet Opéra soit donné l'automne à Fontainebleau,
comme on l'avoit projetté." (Bachaumont, II, 204).
"14 Mai [1766]. Aujourd'hui M. le Duc de Duras, Gentilhomme
de la Chambre de service, a donné au nom de S.M. une fête
très élégante à M. le Prince Héréditaire
de Brunswick: c'est à l'hôtel des Menus qu'elle s'est passée.
On
y a joué pour ce Seigneur la Piece de M. Collé,
Henri
IV. Elle a été exécutée par les Comédien
de la Comédie Françoise avec beaucoup de succès."
(Bachaumont, III, 29).
"Messieurs, ces". Ce terme renvient
à plusieurs reprises. Le Mercure de février
1734 précise:
« Le goût pour la Comédie, si en vogue depuis quelque
temps, ne s’est point ralenti du tout à Paris ; on voit tous les
jours des Compagnies, où l’on se fait un plaisir de représenter
des Pièces de Théâtre, et où elles sont, pour
l’ordinaire, jouées avec applaudissement. Parmi ces sortes de Sociétés,
celle qui était à l’Hôtel
de Brancas, et ensuite à l’Hôtel
de Lauzun, est une de celles parmi lesquelles il y a de meilleurs sujets.
Nous en avons parlé dans le Mercure de mars 1732. Des Personnes
de distinction, et des connaisseurs éclairés ont vu leurs
représentations avec plaisir ; et ces Messieurs ont été
souvent honorés de la présence de plusieurs Princes et Princesses,
entre autres Madame la Duchesse du Maine y a assisté
plusieurs fois, et en a paru satisfaite.»
(Mercure de France, février 1734, p. 368 sq.)
Metz
[Bonardi en garnison à Metz (1784-1786), où Jean Samuel
Depont de Manderoux est intendant de justice, police et finances de 1779
à 1790.]
« L’intendant de la province, Monsieur de Pont (…) avait une
femme charmante sous tous les rapports et célèbre par son
talent pour jouer la comédie et par la manière élégante
dont elle faisait les honneurs de sa maison, de la ville et de la province.
(…) [Elle] était de la société intime de Madame de
Montesson,
épouse secrète du duc d’Orléans, et jouait la comédie
chez cette dame avec elle et avec le prince lui-même. Mais elle était
femme d’un homme nouveau et n’allait point à la cour. Comme il y
avait alors à Metz beaucoup de jeunes gens de cette troupe illustre
des comédiens du Palais Royal, Madame de Pont se mit dans la tête
de les réunir et de jouer la comédie
à un quart de lieue de la ville et on me fit l’honneur
de m’inviter pour être un des spectateurs. Ces messieurs, tous gens
de la cour, débitaient assez bien leur rôle. Mais toutes les
femmes, excepté Madame de Pont, étaient réellement
détestables, et tous sans exception, hommes et femmes, ignoraient
ou exécutaient mal tout ce qui constitue ce métier difficile
et est absolument nécessaire pour créer l’illusion et pour
la soutenir. Cependant, on applaudit beaucoup, et quelques-uns des acteurs,
enivrés des éloges qu’ils croyaient mériter, se permirent
des plaisanteries sur les talents des comédiens de la ville. Ceux-ci,
piqués avec raison, affectèrent de représenter le
lendemain les pièces qui avaient été représentées
par Madame de Pont. On sentit malgré soi l’énorme différence
et Madame de Pont ne put pas s’empêcher de fermer son théâtre.
Chacun son métier ! » (Mémoires (1760-1820) de Jean
Balthazar de Bonardi p. 350-351)
Meudon, château de (jardins de Le
Nôtre)
(1695-1711 – abrita le Dauphin, fils de Louis XIV)
-
"Europe et la Paix, Prologue, par Pannard, au
Château de Meudon, devant la Reine & le Roi de Pologne,
& ensuite à la Foire, 1736; non imprimé." (Dictionnaire
dramatique, I, 333)
-
"...les lettres écrites par le président Hénault
en 1742 sur la société qui se réunissait au château
de Meudon.(...) ...comédies de société que l'on prépare
pour l'hiver. Cette passion de jouer la comédie
n'était
point particulière à la famille de Brancas, elle régnait
alors dans beaucoup d'autres maisons de Paris; cependant, c'était
surtout chez les Brancas ou chez leurs amis qu'on jouait, non pas des ouvrages
écrits pour le public par des auteurs de profession, mais des pièces
composées tout exprès par ceux des membres de la société
qui se sentaient capables de réussir en ce genre. Le principal auteur
de cette troupe aristocratique était le frère aîné
de Mme de Rochefort, le comte de Forcalquier. " (Loménie, p. 28-31)
|
Meulan, chez M. de -- Collé est devenu
"commis, assez largement rétribué, chez M. de Meulan, receveur
général de la généralité de Paris, et
il continua à demeurer dans la maison de ce financier jusqu'au moment
où il se maria [5 juillet 1756]" (Alméras, p. 32)
Meute, La
Les Amours d’été, de Piis & Barré,
joué devant LEURS MAJESTES le jeudi 20 septembre, 1781.
Mézières – voir Camus de Mézières
(26 mars 1721-27 juillet 1789), à Charonne
Mirande (Gers)
«A Mirande, un théâtre est
dressé chez la marquise de Vendomois, sous la direction
du Chevalier d'Antras, dont le talent n'est point commun, paraît-il.(...)»
[BREGAIL, p. 130]
Mirepoix, chez M et Mme de
Mirepoix, Anne-Marguerite-Gabrielle de
Beauvau-Craon, princesse de Lixin, marquise de (1707-v. 1790), sœur du
prince de Beauvau et de la marquise de Boufflers, amie de Mme de Graffigny
vers 1730 (Index de la
Correpsondance de Mme de Graffigny)
(lettre de Hénault à Mme du Deffand, 15 juillet
1742 – “Il y a de grands projets de comédie pour cet hiver:
on a élevé non pas autel, mais théâtre
contre théâtre. M. de Mirepoix est
de la nouvelle troupe. Ils débuteront par le Misanthrope,
qui est, dit-on, le triomphe du Mirepoix, et ensuite on jouera la
Zaïde
de Du Châtel. Madame de Mirepoix prendra le rôle de madame
de Rochefort, le Mirepoix celui de Forcalquier...” – Corr. de
la marquise du Deffand, p. 58-59)
--31 octobre 1748 "Il [Marivaux] nous lut après dîner
une espèce de petite comédie qu'on lui a demandé pour
le théâtre de Mme de Mirepoix. Je l'ai trouvée
fort jolie. C'est un valet qui veut faire jouer une comédie pour
amuser dans une maison de campagne. [il s'agit des Acteurs de bonne
foi] Tout cela est gai et fort plaisant. N'en parle pas qu'elle ne
soit jouée. C'est un secret." (Françoise de
Graffigny, Choix de Lettres, éd. présentée
par English Showalter, # 173, p. 161-162)
--(L'Hermite ou l'éclipse, de Nivernois, Louis-Jule Mancini
Mazarini, duc de)
M. L. B., à la maison de campagne
de (Anacréon, de Sedaine, 1754)
Moline, Pierre-Louis
De nombreuses pièces jouées "en société"
(voir Concert interrompu, Richard Minutolo, Le Savetier Médecin,
La Soeur supposée...)
Momus à la Nouvelle France, théâtre
de société de
Pégasse gros lot ou la loterie des métromanes,
de Bérainville, 1775
Monceau, château
de,
Les Amants heureux ou la fête du jour, 1772
Monceaux, A la Barrière de
On ne s'y attendait pas ou les époux réunis,
Laus de Boissy, avant 1778
Moncrif, secrétaire du comte de Clermont en 1732, et
fournisseur d'une pièce pour le théâtre privé
de la duchesse
de Bourbon
Monnet, Jean
Voir ses mémoires pour déterminer s’il avait son
propre théâtre.
Montalembert, Hôtel de (La
Bergère de qualité, du comte? de Montalembert, 24 janvier
1784)
“L’hôtel de la rue de la
Roquette [voir Clermont qui l’occupa jusqu’à sa mort en 1771]
fut acheté par le marquis de Montalembert, maréchal
de camp, qui continua la joyeuse vie de son prédécesseur;
le
théâtre reprit ses représentations privées
sur lequel on vit M. de Saint-Georges qui cumulait l’art de l’escrime
avec l’art dramatique.” (Capon, 1902, p. 14)
«Le marquis de Montalembert :
Le général Montalembert, auteur de travaux sur les fortifications,
contraires à ceux
de Vauban, se présenta aussi à l'Institut ; mais il retira
sa candidature, pour la
section de mécanique, dès qu'il se trouva en présence
d'un concurrent qui n'était
autre que le général Bonaparte. L'Académie des sciences
avait reçu dans son sein,
dès 1747, ce marquis de Montalembert, lieutenant général
en Saintonge et en
Angoumois, puis maréchal de camp, qui avait épousé
plus tard Mlle Marie de
Comarieu, spirituelle maîtresse de maison. Leur hôtel, contigu
à la propriété des
religieuses de Bon-Secours de la rue de Charonne, avait appartenu au comte
de
Clermont : on y jouait la comédie sous l'ancien régime.»
<http://www.paris-pittoresque.com/rues/55b.htm>
Montansier, chez
Mlle
Marsollier Des Vivetières, Le Connaisseur, “comédie
de société”, publ. en 1771, jouée chez Mlle Montansier
le 13 juillet 1791
Montceaux-en-Brie, château. de (vers 1560-1795)
Vers le début du XVIIe siècle, “Le château de Montceaux
accueillit de nombreux hôtes et la salle de bal, décorée
de perspectives en trompe-l’oeil, fut le cadre de sompteuses réceptions
et de maintes représentations théâtrales.”
(A la recherche des châteaux disparus, p. 58)
Montgent, maison
de Campagne isolée entre huitsous-Rongis et Sceaux, fév.
1720 (voir Fuzelier)
"Montgenettes, ou Recueil de Chansons composées
a Montgent..." (BHVP, NA ms 231, fol. 88-145)
"Vaudevilles tirés du gros recueil
poliçon du gros abbé de Calambour en juin 1725, a Mongent,..."
(BHVP, NA ms. 231, fol. 233-246)
Montgeron
Montesson, Madame la marquise de (1738-1806).
Épouse du duc
d'Orléans, tante de
Mme
de Genlis. Théâtres (Chaussée
d'Antin; voir aussi Raincy,
L’Isle-Adam,
Villers
Cotterets, Berny)
(i) s'est initiée sur d'autres petits théâtres
(par ex. le cercle du Prince de Conti au Temple
et à l'Isle-Adam)
(ii) grand succès à l'Isle-Adam où le duc
d'Orléans la remarque -- "...grand amateur de choses et de gens
de théâtre, [il] est venu à l'Isle-Adam faire provision
d'idées pour ses théâtres de Bagnolet
et de Villers-Cotterets."
(Turquan, p. 40)
(iii) elle attire le duc d'Orléans chez elle -- "...Mme de Montesson
fit dresser chez elle un théâtre.
Grâce à ce théâtre, le beau monde viendrait plus
nombreux à ses soirées... De plus, par un jeu plus fréquent,
elle perfectionnerait ses talents d'artiste...." (Turquan, p. 44)
(iv) à la veille de son mariage, en 1773, avec le duc d'Orléans,
ce dernier lui paie "...un somptueux hôtel à la Chaussée-d'Antin"
(Turquan, p. 176)
Nous avons vu la haute société affluer à Passy
aux spectacles offerts par le fermier général Le Riche de
La Popelinière. Plus tard, le théâtre de Mme de Montesson--veuve
en 1769, à trente-deux ans, remariée en avril 1773, secrètement
mais de notoriété publique, au duc d'Orléans--fut
une véritable institution. On y donna jusqu'à deux ou trois
représentations par semaine; le duc jouait les paysans et la marquise
les jeunes amoureuses..." (Hellegouarc'h, p. 443)
(Baucis et Philémon, opéra anonyme, mus.
de Monsigny, 1767; Le Jugement de Midas, d’Hèle, mars
1778; Le Prince dupé, de Louis, Louis-Nicolas, février
1784; La Réduction de Paris par Henri IV, opéra,
du marquis Ducrest, 1781; Le Prince spéculateur en finances,
Voyer D'Argenson, Antoine-René, marquis de Paulmy, janvier 1784)
“ Madame de Montesson et madame de Sabran (dames de Mme la princesse
de Conty) prirent des rôles...” (Madame de Genlis, à
L’Isle-Adam en 1767 – citée par Capon & Yve-P, Vie
privée, p. 160)
" Mme Drouin, du Théâtre-Français, reçue
en 1742, retirée en 1780, après 38 ans de service... était
plus propre encore à former des actrices qu'à l'être.
Aussi, quelques années avant sa retraite, présidait-elle
aux comédies de Mme Montesson. Ce fut même pour se livrer
plus particulièrement à l'instruction de la troupe illustre
de la Chaussée d'Antin, qu'elle renonça à la pratique
du théâtre où elle remplissait les rôles de charge."
(Dinaux, II, p. 63-64).
Montgeron, Société
dramatique de. "Pâris et Hélène ,
tragédie en musique, représentée chez M. de Montgeron,
intendant du Berry en 1708. Bourges, in-4, (nº 1720 du catalogue de
M. de M *, 1850, in-8)." (Dinaux, II, p. 76).
Montjeu (jardins de Le Nôtre)
Montmirail (jardins de Le Nôtre)
Mont Parnasse,
-
Théâtre du -- «L’un des rares théâtres
que nous pouvons encore voir, puisqu’aujourd’hui, il s’agit du Théâtre
des Italiens. Il est situé Boulevard Neuf. C’était un ancien
théâtre de société.» (M. Pardoen)
-
Dans son supplément, Hillairet, Connaissance du Vieux Paris
(Supp, p.63), ajoute cependant à propos du 31, rue de la Gaîté
: "L'ancêtre du Théâtre de Montparnasse serait, en 1772,
une troupe rassemblée par un maître-menuisier nommé
Coffinon qui jouait des farces, des parades ou des comédies directement
issues du théâtre italien. Puis, la troupe passa successivement
entre les mains de Fournier, marchand de vin, puis de Galva, arquebusier
de la ville, ensuite d'Auber, marchand-limonadier. L'exploitation de la
Nouvelle troupe comique du Mont-Parnasse était difficile; on ne
jouait que le dimanche et, l'hiver, les boulevards étant déserts,
le théâtre fermait. Mais, à partir de 1778, fonds et
pièces nouvelles permirent un nouveau départ. En février
1779, le théâtre fut racheté par Darny, directeur de
troupes de province, et Mme d'Auvilliers, directrice des Petits Comédiens
du Bois de Boulogne, à MM. Grandjean frères, moyennant 25
000 livres et rouvrit le 13 juin 1779; l'inauguration fut annoncée
par un placard publicitaire dans les Petites Affiches, mais n'eut pas lieu,
les comédiens-français, jaloux de leurs privilèges,
ayant réussi à maintenir leur monopole de fait. Cependant,
en 1794, le Théâtre du Montparnasse était en pleine
activité et le décret impérial de 1807 tolérait
cette scène de banlieue, alors installée sur le boulevard
Neuf (cf. boulevard du Montparnasse)." (précisions apportées
par Gilles Plante)
Montréal (voir aussi Canada,
Québec)
"La troupe des Jeunes Messieurs Canadiens a fonctionné pendant
plusieurs années, de 1780 à 1817, désignée
tantôt par son nom, tantôt par sa fonction
de théâtre de société.
À Montréal, une de ses premières productions fut un
Molière, Les Fourberies de Scapin, en 1781. En 1789, année
où l'église
des Jésuites devint cathédrale anglicane, la troupe
se fit construire une salle en banlieue, dans la résidence de
Dulongpré.
Souvent victime des attaques du clergé, elle reçut un soutien
courageux de Fleury Mesplet, éditeur de la Gazette de Montréal
." (Bourassa, http://www.er.uqam.ca/nobel/c2545/situatio.html)
Communiqué de théâtre donné
par une troupe amateure canadienne.
Gazette de Montréal,
7 janvier 1790
(voir le site Musique
à Montréal à l'époque de la Nouvelle-France)
Mont-Revel, chez
le comte de, à Maçon (Le Misanthrope moderne,
1772)
Montrouge, château de
construit par le duc de La
Vallière.
Monville, François Nicolas Henri Racine de (voir
Désert
de Retz)
Morville, château
de
(carte postale de D. Quéro)
|
(carte postale de D. Quéro)
|
(“...ne se trouve pas en Normandie..., mais dans l’actuel département
de l’Eure-et-Loir, sur la commune de Hanches, près d’Epernon” Quéro,
p. 138)
Pour le répertoire joué à Morville --2 pièces
de Surgères,
11 pièces de Caylus, 6 pièces de M. de Bombarde...--, voir
Quéro, 2001, p. 138-...).
Morville, société de M. de (1727-1743) (voir Pantin,
Gaillon,
château du Loreau,
château de Morville)
(“Nous avions loué une maison et un théâtre
à Pantin,
où la société de M. de Morville se rassemblait
une ou deux fois la semaine”, cité ds Quéro, p. 137) (voir
Caylus, Coypel, Surgères,
Bombarde ...)
Mouche à miel, ordre de la – voir Maine
Muette, château de la
--Louis XV “...prend le goût du champagne, aux petits soupers
de la Muette, avec la comtesse de Mailly” (Nouvelle Histore de Paris,
vol VIII, p. 256)
--"Mme la comtesse de Provence a eu la petite vérole, elle s'en
est bien tirée; elle passe le temps de ses rougeurs au château
de la Muette. Mme la duchesse de Valentinois... s'est crue obligée...
de donner une fête à cette princesse. Elle a chargé
Favart et l'abbé de Voisenon de l'arranger. Elle
a été donnée...la Fête du Château,
et un autre méchant opéra-comique...." (Collé, Journal
et mémoires, III, décembre 1771, p. 328). |