Pajot de Villiers
"La véritable transgression surgit lors d'une représentation
théâtrale chez Pajot de Villiers, dans son hôtel
de la rue de Taranne, lorsque, en présence de nombreux aristocrates,
la toile se releva, à la fin du spectacle, sur le derrière
déculotté du cocher de M. de Villiers." (A Lilti, 2002, note
17, p. 345)
Pajot-d’Ozembray, Léon-Louis. propriétaire d’une
petite maison à Bercy
“Le 25 juillet 1717, le roi accompagné de Monseigneur
le duc du Maine, du maréchal de Villeroy,
de M. l’évêque de Fréjus, de Monseigneur
le prince Charles... vint se promener à Bercy pour
descendre chez M. Pajot-d’Ozembray et admira les curiosités
mécaniques que rassemblait Pajot
dans cette maison de plaisance.” (Capon, 1902, p. 4)
Palais Royal, (utilisations non publiques
de divers espaces...)
-
"Electre, Tragédie de Longpierre, 1719. Joué d'abord
à l'Hôtel de Conti à Versailles
... "En 1722, on la répéta à Paris, le matin, &
des gens de la premiere condition s'y trouverent, sur les billets que fit
distribuer Monseigneur. Les rôles d'Oreste, d'Égiste &
de Clytemnestre furent joués par Baron, Rozelli, & la Beauval,
retirés du Théâtre. La grande affluence fut causée
autant par l'envie de revoir Baron, que par la réputation qu'avoit
cette Piece; mais elle perdit tout son mérite dans le trajet de
Versailles à Paris; on la siffla sur le
Théâtre du Palais Royal." (Dictionnaire
dramatique, I, 294)
-
"Panthée, Opéra, dont les paroles sont de M. de la
Fare, & la Musique de M. le Duc d'Orléans,
Régent, exécuté en concert
dans les appartemens du Palais Royal; non imprimé." (Dictionnaire
dramatique, II, 36)
-
"Le Cirque du Palais-Royal, commencé en avril 1787, et terminé
à la fin de l'an 1788. (...) Une partie de sa construction
était souterraine et avait treize pieds trois pouces de profondeur.
(...) La partie souterraine présentait une arène éclairée
par en haut, séparée d'une galerie par soixante-douze colonnes
doriques cannelées. Cette galerie communiquait à une seconde
par des portiques. A l'arène venait aboutir une route en pente douce
et tournante, qui partait des bâtiments du palais. Il
s'y est tenu des séances de diverses sociétés; on
y a joué la comédie. (...) Cet édifice
fut, le 25 frimaire an VII, ou 15 décembre 1798, entièrement
ruiné par une incendie." (Dulaure, IV, 57-58).
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Palatin, chez l'Electeur
"29 dudit [Mai 1763]. Nous venons de lire l'Olympie de
M. de Voltaire, tragédie `très médiocre, d'un grand
appareil de spectacle. (...) On ne retrouve pas même dans cette rapsodie
le brillant de la versification de M. de Voltaire. // Un certain Colini
qui la donne au public, apprend qu'elle a été jouée
chez son maître, l'Electeur Palatin, & qu'elle y a
fait un grand effet. Il se donne pour avoir été attaché
autrefois à M. de Voltaire; en reconnoissance il fait imprimer cette
tragédie." (Bachaumont, I, 258-259).
Palissot, la Fête de village,"Divertissement
en un Acte, en Chansons, par M. Palissot, donné
en société, 1758" (Dictionnaire dramatique,
II, 383-384)
--Fête de Village (La), Divertissement en un acte, en
chansons, par M. Palissot, donné en société, 1758
(Supplément aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément,
p. 252-253).
--Homme dangereux (L’), Comédie en trois actes, en vers,
par M. Palissot, 1770.
« M. Palissot composa cette comédie dans le plus
grand secret, et en traça le principal caractère d’après
l’idée injurieuse que ses ennemis avaient cru donner de sa personne,
dans une foule de libelles calomnieux. Il eut soin de faire répandre
ensuite que cette pièce était une satire sanglante contre
lui, et qu’il en était vivement affecté. Elle fut reçue
avec appplaudissement par les Comédiens qui étaient dans
le secret. Ils l’avaient apprise, répétée ; et même
elle était annoncée dans les petites Affiches. Elle
devait être jouée le samedi 16 juin 1770 ; et toutes les places
du spectacle étaient retenues ; mais elle fut arrêtée
par des ordres supérieurs, la veille de la représentation.
Elle est actuellement imprimée ; et M. Palissot l’a fait représenter
chez lui, sur son théâtre à Argenteuil,
et a voulu y jouer lui-même le rôle de l’Homme dangereux. »
(Supplément aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément,
p. 256).
Pantin,
-
Mlles Prévost et Sallé, chez,La
Fête de Pantin, 1731
-
société de Morville (“Chez
Mme de Morville, jouaient le comte de Tressan, qui fut l’ami de Lesage
à Boulogne-sur-Mer...; le marquis d’Armenonville, le marquis de
Ximenès, le marquis de Surgères. En hiver, la troupe
se retrouvait et jouait à Pantin deux fois par semaine. Au
répertoire, c’étaient L’Ecole du monde du marquis
de Surgère, Le Confiant, La Maison culbutée,
Le
Prince pot à thé, ballet du comte de Caylus (1740);
Comment
l’esprit vient aux filles; Le Bal de l’Opéra, de M. de
Bombarde.” – Clarétie, p. 21) "Nous avions loué une maison
et un théâtre à
Pantin... M. de Caylus le dirigeait, M. d'Armenonville y jouait les premiers
rôles. Nous y avons joué plusieurs comédies de M. de
Coypel, qui n'ont pas vu le jour." (cité ds Quéro, p. 137)
-
voir Mlle Guimard (La Tête à
perruque ou le bailli, de Collé, 1780). "La demoiselle Guimard,
danseuse de l'Opéra, célèbre par son luxe, sa maigreur,
ses grâces, par quelques actes de bienfaisance et par ses amants,
avait, dans sa maison de campagne à Pantin, une salle
de spectacle où fut jouée, en juillet 1772, une
parade intitulée Madame Engueule." (Dulaure, III, p. 470).
|
Paris, en société
(Le Duel, de Rochon de Chabannes, publ. en 1781)
Pâris, les frères voir Bercy
“Enfin tout en haut de la rue de Bercy, dès 1642, il existait
un pavillon se louant à divers particuliers. Les Pâris
devenus acquéreurs en 1711 en firent un gros pavillon de pierres
de taille ‘à la romaine’ entouré d’une terrasse donnant
sur la rivière. ... Ce pavillon qui reçut tour à tour
le nom de pavillon Martel, puis le pâté Bercy conserva le
nom de Pâté-Pâris par allusion à sa forme massive.”
(Capon, 1902, p. 7)
Passy
-
La Popelelinière (“La
Popelinière, le grand financier, avait un
théâtre dans son château de Passy; on y jouait
ses oeuvres....” – Clarétie, p. 23)
“La maison que M. de La Popelinière rendit si célèbre
à Passy, avait été construite par M. de Fontaine en
1678, sur la terre acquise à M. d’Orsigny qui l’avait eu(sic) d’un
M. Orceau, la tenant lui-même de la vve Chahu. C’était un
beau bâtiment s’élevant sur le sommet de la colline, on le
découvrait de la route de Versailles, d’où il semblait protéger
tout le pays. Deux gros pavillons
que séparait un grand corps de logis se présentaient
d’abord aux regards; ensuite venait une chapelle de forme ovale, décorée
de pilastres coniques dont le plafond / formait un dôme éclairé
par un lanternon; le tout entouré d’un parc de 40 arpents y compris
le potager. Cette habitation, connue sous le nom de Château de Passy,
après la mort de son créateur M. de Fontaine, devint la
propriété des fils de Samuel Bernard, puis par
succession elle revint en marquis de Boulainvilliers fils du président
Bernard de Rieux qui la vendit à vie au fermier général
[dès 1718], le Riche de La Popelinière. (...) Il se prit
d’une belle passion pour la demoiselle Deshayes petite-fille de Dancourt
et en fit sa maîtresse en titre.... quelque peu forcé
[par le cardinal Fleury] il accepta et Mlle Deshayes devint Mme de La Popelinière..
Sa beauté, son esprit, ses talents attirèrent bientôt
dans ses salons tout ce que la Cour et la Ville offraient alors de plus
distingué. La Popelinière, lorsqu’il eut acquis la maison
de Passy fit des dépenses énormes pour l’embellir. (...)
La diversité bigarrée se rassemblant à Passy fit donner
à l’habitation le nom de Ménagerie de Passy. Concert, bals,
spectacles, soupers, tout concourait à en faire un séjour
enchanteur. Au milieu de ce tourbillon Mme de La Popelinière resta
longtemps fidèle à son mari; mais dans le courant de 1748
ce dernier soupçonna une intrigue qui bientôt lui fut révélée
par la fameuse aventure de la cheminée...”
(Capon, 1902, p. 132)
-
Mme de Genlis “Dans la [grande rue] de Passy, sur l’emplacement
de la maison portant le no 58, Mme de Genlis eut
aussi une habitation de plaisance.” (Capon, 1902, p. 125)
-
Bertin “... cette demeure devint la propriété du contrôleur-général
des finances Bertin, sise à l’ancien no. 3, elle était
ornée d’une fort belle terrasse de tilleuls qui protégeait
la façade des regards indiscrets, cette terrasse communiquait
au jardin par deux escaliers parallèles, les commons et les écuries,
étaient situés en face, au no 2 de la même rue.
En 1761, Bertin filait le parfait amour avec la Dlle Huss, actrice de la
Comédiefrançaise...” (Capon, 1902, p. 128)
--Bertin se marie avec Mlle de Jumilhac, fille du gouverneur de la Bastille.
“Après son mariage, sa femme qui l’adorait profita de toutes
les occasions pour lui témoigner sa tendresse; aussi le jour de
sa fête, à la St. Louis, elle lui fit le plus agréable
bouquet qu’on puisse imaginer. La petite maison de Passy, aménagée
pour la circonstance, s’augmenta d’un joli théâtre
où les srs Caillot, Laruette, sa femme et la Dlle Desglands, tous
acteurs et actrices des Italiens, représentèrent deux pièces:
Le
Baiser pris et rendu et la Laitière, le spectacle était
de plus, embelli de deux ballets d’enfants, de la composition du Sr Pitrot,
et la femme de ce danseur ‘qui est de première force y dansa deux
Entrées et une Chaconne’. Madame Bertin, qui avait tout dirigé,
fut admirable par l’incroyable émulation qu’elle donnait aux artistes,
pour assurer le succès de cette surprise que son mari ignorait complètement.”
(Capon, 1902, p. 130)
|
Paulmy d’Argenson, marquis de
Une correspondante [non identifiée] de Paulmy parle de l'importance
d'un théâtre dans sa maison de campagne : "...J'ai encore
à vous parler d'une troisième pièce de ma maison de
campagne: c'est une salle de spectacle
très agréable formant le rez-de-chaussée d'une petite
aile du bâtiment sur la basse-cour. J'e prétends en faire
un grand usage et y jouer la comédie avec une troupe que je formerai
d'une partie de ma société de Paris, qui viendra sûrement
passer quelque temps chez moi à la campagne, et de quelques personnes
de mon nouveau voisinage avec qui je compte me lier..." (citée dans
Un
Magistrat du XVIIIe siècle..., p. 61)
"...le marquis de Paulmy avait formé une Société
dramatique d'amateurs, qui s'assemblait tous les automnes à
son château (en Touraine probablement, où sa famille tint
toujours un grand état de maison), et qui
jouait avec succès, pendant toute l'arrière-saison, les plus
piquantes comédies et les plus jolis opéras-comiques de nos
théâtres. Cette société nombreuse
et choisie avait tous ses jours marqués par de nouveaux divertissements.
De certaines heures étaient fixées pour la chasse, la pêche,
la promenade et le jeu. D'autres moments restaient affectés à
la conversations, et quelques-uns destinés à la lecture des
ouvrages nouveaux et surtout des pièces de théâtre,
et de tout ce qui s'écrivait journellement sur l'art dramatique
et la musique. (...) De ces délicieuses journées passées
sur les bords de la Loire, des ces soirées charmantes où
les plus jolies marquises jouaient sur un théâtre
de campagne les chefs-d'oeuvre de la scène française,
il ne serait plus resté qu'un souvenir bien vague, si le spirituel
directeur de cette société parfumée n'avait trouvé
bon de dresser à son usage un joli livret, tout mignard, tout charmant,
qui contient ses enseignements et ses conseils aux artistes improvisés
de sa noble troupe dramatique. (...) Etrennes aux sociétés
qui font leur amusement de jouer la comédie, ou Catalogue raisonné
et instructif de toutes les tragédies, comédies des théâtres
françois et italien, actes d'opéra, opéras comiques,
pièces à ariettes et proverbes, qui peuvent facilement se
représenter sur les théâtres particuliers (par
le Marquis de Paulmy d'Argenson). A Bruxelles, et se trouve à Paris,
chez Bradel, et à l'Arsenal
(logement de l'auteur), cour des Célestins. (Sans date, mais 1782),
pet. in-12 de VII, 120 pages et un supplément de 4 pages." (Dinaux,
II, p. 114-118). Le volume cité, "fort recherché".
Pelletier, Société de
"fermier-général. En 1759, M. Pelletier... qui,
tous les mercredis donnait à dîner à Marmontel, Boissy,
Suard et Lanoue, y invita Monticour, Saurin fils, Helvétius, Bernard,
Collé et Crébillon fils qui, par la suite y présenta,
pedant leur séjour à Paris, Garrick, Sterne et Wilkes...."
(Dinaux, II, p. 121-122).
Penthièvre, duc de (voir Orry; Bercy)
Pesselier
« C’était un homme d’une probité irréprochable,
excellent ami, et très bon mari. Ayant obtenu une place qui le mettait
fort à son aise, il attira chez lui toute la famille de sa femme,
qu’il adopta. Il répandait beaucoup d’agréments dans
l’intérieur de sa maison, y donnait de temps en temps de petits
spectacles, dont les pièces étaient de lui, et
c’était là leur véritable cadre. » (Abbé
de Voisenon, Anecdotes littéraires, historiques et critiques,
sur les auteurs les plus connus, t. IV, p. 80 )
Petit-Bercy – voir Orry
Petit-Bourg, château
de -- à Evry, au sud de Paris, dès l'époque
de Louis XIV et pendant tout le XVIIIe siècle (voir duc d'Antin,
duchesse de Bourbon, M. de Vaudreuil)
-
Image
http://perso.wanadoo.fr/parc-elisabeth/historique.htm
-
Représentations -- «reçut la visite... de Louis XIV,
louis XV et du tsar Pierre le Grand en 1717. » «On avait beaucoup
joué
la comédie à Petit-Bourg....» (Mémoires
de la baronne d'Oberkirch , le 11 février 1786)
-
Historique

-
Bibliographie -- Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour
de Louis XVI et la société française avant 1789
|
Petit-Château – voir Orry
Pic-Nic -- à Paris, vers 1744-1748
-
Représentations -- «Il [J-F Berger, directeur de l'Opéra
de Paris] s'éleva avec véhémence contre les associations
particulières, appellées Pic-Nic qui, organisant
des comédies, des bals, des concerts, etc. apparemment
à titre privé, détournaient en fait le public des
spectacles officiels et portaient un préjudice grave aux théâtres
lors des périodes de fêtes, comme le Carnaval. Le roi alerté
par Berger, ordonna des perquisitions dans les maisons suspectes et interdit
cette pratique.»
-
Bibliographie -- Jean Gourret, Ces hommes qui ont fait l'Opéra,
1669-1984, p. 53
|
Picpus -- Libertins dupés (Les),
Comédie en deux actes, en prose, par M. Thulaux, jouée
en société, 1765 ; non imprimée (Supplément
aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément, p. 261).
[Brenner 11301, « repr. Picpus 1765 »]
Pierre en Bourgogne, château
de (Fête de village, 1753)
Piron, Alexis (voir
Le
Raincy)
Planchette, la (BOUQUET à Madame H... mis en Musique
par M. Francoeur SurIntendant de la Musique du Roi, & exécuté
à la Planchette le 28 Juillet 1745 – voir Mercure,
Août 1745, p. 160.)
Poinsinet, chez (Les
Philosophes de bois, de Poinsinet, 20 juillet 1760) (voir chevalier
d'Arcq, Chantilly,
Trianon)
Poitou – voir Fanny de Beauharnais
Pompadour, Mme de ( -1764)
(voir Tournheim,
Etiolles,
Petits
Cabinets/Appartements,
Bellevue
)
Pompone, Mirey de (PETITE MAISON “Aux Ternes, le financier M.
de Pompone rebâtit en 1718 le château, dont nous ne comtemplons
plus que des restes” – Hautecoeur, 343)
Pontchartrain, théâtre du comte de (env. 1700,
au Temple)
(L'Opérateur Barry, de Dancourt, 1700)
Pontchartrain (jardins de Le Nôtre)
Pont-de-Veyle (chez lui?)
“Pont-de-Veyle, après d’elle [marquise du Deffand] représente
cet homme inutile et nécessaire dans la vie des femmes d'’esprit,
pour lequel on n’ai point d’estime ni de secrets, et qui tient à
la fois du mari, de l’amant et de l’ami, sans être ni l’un ni l’autre.
Mais ce que fut surtout Pont-de-Veyle, est c’est par là que son
portrait nous revient, c’est un homme d’esprit, un brillant causeur,
un dramaturge de salon, un des représentants de cette grâce
française qui, au dix-huitième siècle, enchante le
monde.” (Correspondance complète de la Marquise du Deffand,
Introduction, p. LVI)
Popelinière, chez M/Mme (rue
Blanche, Passy : concerts, Rameau, Mme de Genlis?)
Rue Blanche, no. 7? (avant 1749)
“M. Charles François Gaillard de la Bouxière, un
des fermiers généraux, fit en 1749, acquisition d’une
maison et jardin sis aux Portes Blanches, appartenant à M. Alexandre-Jean-Joseph
Le Riche de la Popelinière qui lui-même l’avait acquis
du Sr.Roulle.” (Capon, 1902, p. 87)
(Les Muses galantes, J.-J. Rousseau, 1744?)
(“La Popelinière, le grand financier, avait un théâtre
dans son château de Passy; on y jouait ses oeuvres....” – Clarétie,
p. 23)
Popincourt, la rue
-
chez Curis, intendant des menus en 1751
-
chez le duc de Fronsac (fils du duc de Richelieu)
|
Popincourt, théâtrede
la rue –on avait un système d’abonnements “au mois ou à l’année”
(Théâtres clandestins, p. 12)
Le Malheureux quiproquo ou le marié en prison (société
de Popincourt, Brenner) La Nouvelle île des esclaves, 1782
Porche-Fontaine – spectacle de simulation de la Guerre, oct.
1722 (“Pour divertir le roi, on a fait un camp, qu’on appelle Porchefontaine,
à Montreuil, près Versailles. Le régiment du
roi y est campé, et c’est M. le marquis de Pezé, colonel
de ce régiment... qui y commande. Tout Paris va en foule au
camp...” – Barbier, I, 155-156)
Porcherons, Les ("Porcherons est le
nom d'un hameau ou village près duquel était le château
du Coq, qui fut aussi nommé château des Porcherons.
Le village était situé rue Saint-Lazare, et le château
presque en face de la rue de Clichy, autrefois nommée rue du Coq."
(Dulaure, III, p. 472, note 1). (voir aussi le quartier
de la Chaussée d'Antin)
-
(Le Bel esprit du temps ou l'homme du bel air, Forcalquier, 1740;
joué en 1741 à l’Hôtel de Brancas) (“Château
des Porcherons puis du Coq”, 77 à 93 r. St.-Lazare, Duc de Brancas
pour Mlle Pouponne – De Bagatelle à Monceau, 75- ) (“Le Président
Hénault fait représenter le 20 août 1740, Le Jaloux
de soi-même dans une salle louée
aux Porcherons, devant cinq spectateurs, sans plus, la duchesse
de Saint-Pierre, la maréchale de Villars, Mme de Flamarens,
M. de Céreste, M. d’Argental. Rebel et Francoeur sont, à
eux deux, tout l’orchestre. Après la comédie, ballet du marquis
de Clermont-d’Amboise, dansé par son fils et la duchesse de Luxembourg;
puis parade par Mlle
Quinault, Pont de Veyle, d’Ussé,
de Forcalquier. Il y avait plus de monde sur la scène que dans la
salle; le vrai plaisir était de jouer.” – Clarétie,
p. 97)
(La Petite Maison de Hénault, imprimée en 1749. En
octobre 1740, dans une salle louée aux Porcherons. Le public
se composait de la duchesse de Saint-Pierre, de la maréchale de
Villars, de Mmes Flamarens, de MM. de Ceréste, d’Argental
et Duchastel. Les acteurs étaient MM. de Rochefort, de Luxembourg
et du Deffant, MM. de Forcalquier, d’Ussé, de Pont de Veyle, de
Clermont.”
(Capon, 1902, p. vi).
-
...chez la Lacroix, abesse d’un couvent
profane aux Porcherons, où on jouait des pièces
obscènes qui attiraient une nombreuse clientèle, comme Paris
f..tant, ballet (1741) interpreté par Mlles Petit, Lesueur,
Duplessis, Rosette, Mouton, Lempereur, filles galantes alors très
en renom” – Clarétie, p. 110)
(voir aussi duc d’Orléans, 1749)
-
-11 novembre 1766 : représentation de La Partie de chasse
[de Collé], suivie du Galant escroc au théâtre
des Porcherons par la société du duc de Grammont. (Collé,
Journal, III, p 135)
|
Poulletier, chez Mlle (voir Lyon)
Préville, chez
lui à Fontenay-sous-bois (Les Accidents ou les abbés,
de Collé, 1769)
Mme Préville: "Cette chère dame s'est échauffé
le sang à aller jouer dans toutes les maisons des comédies
et des proverbes de Société. Elle n'a point fait d'autre
métier depuis le mois de novembre et cela presque tous les jours
jusqu'à deux et trois heures du matin. Avec son travail de comédie,
est-il de santé qui pût y résister? Son mari, Bellecourt
et sa femme, Dugazon et Dallainval ont été les associés
de Mme Préville dans ces divertissements qu'ils donnent." (citation
de Collé dans Alméras, p. 42, note)
Prie, chez la marquise de la (voir château de Bélébat)
«Jeanne Agnès Berthelot de Plémont, marquise de
la Prie (1698-1727) a tenu un "salon princier" fort joyeux au château
de Bélébat, près de Fontainebleau, vers 1719»
«Salons» http://www.aei.ca/~anbou/prie.html
Provence, théâtre de la rue de
"Outre les théâtres dont j'ai parlé,... il en existait
qui ne servaient qu'à des acteurs bourgeois; tels furent le
théâtre de la rue de Provence, Chaussée-d'Antin...."
(Dulaure, IV, p. 53)
Prusse (Cour de Frédéric II)
Puteaux
-
(Charlier, p. 19, évoque des représentations
à Puteaux d’oeuvres du comte de Senectère, de
Roy et et Laujon.)
-
petites maisons du duc de Grammont (voir aussi r. de Clichy)
“M. le duc de Grammont...en a encore une à Puteaux et à St-Denis.
L’hôtel de ce seigneur se trouvait en haut de la rue de Clichy
à gauche en montant, au lieu dit: la Haute borne, il l’occupait
déjà lors de ses rapports avec la Dlle Fauconnier en 1749;
il paraissait aimer beaucoup cette fille, lui procurant toutes sortes
d’agréments, attentif à satisfaire ses caprices. Un
théâtre installé dans ses deux maisons
de Puteaux et de Clichy
servait à des représentations
légères où M. de Grammont et sa maîtresse,
tenaient les principaux rôles; il ne se passait pas de semaine qu’il
n’y eut chez lui, comédie ou concert.” (Capon, 1902, p. 85)
"Il reste un petit recueil imprimé de ces divertissements; il est
rare. Voici son titre: Amusements lyriques, ballet représentés
à Puteaux, le ... février 1750. (Sans nom de ville et d'imprimeur),
1750, in-8 de 66 pages. Cette brochure n'est pas entrée dans le
commerce... // Ce recueil contient: Azor et Thémire... paroles
de Laujon... Apollon et Climène... paroles de ... Sénectère...
Le
Bal militaire... paroles de Roy...." (Dinaux, II, p. 156-157). (voir
aussi Supplement aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément
[Paris, 1775, p. 232])
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