Théâtres de société
Inventaire hypertextuel annoté
P
 ©Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval, 
Dominique Quéro et David Trott (webmestre)
 juillet 2001
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Bibliographie
Pajot de Villiers
"La véritable transgression surgit lors d'une représentation théâtrale chez Pajot de Villiers, dans son hôtel de la rue de Taranne, lorsque, en présence de nombreux aristocrates, la toile se releva, à la fin du spectacle, sur le derrière déculotté du cocher de M. de Villiers." (A Lilti, 2002, note 17, p. 345)
Pajot-d’Ozembray, Léon-Louis. propriétaire d’une petite maison à Bercy 
 “Le 25 juillet 1717, le roi accompagné de Monseigneur le duc du Maine, du maréchal de Villeroy, 
 de M. l’évêque de Fréjus, de Monseigneur le prince Charles... vint se promener à Bercy pour 
 descendre chez  M. Pajot-d’Ozembray et admira les curiosités mécaniques que rassemblait Pajot 
 dans cette maison de plaisance.” (Capon, 1902, p. 4) 
Palais Royal, (utilisations non publiques de divers espaces...)  
  • "Electre, Tragédie de Longpierre, 1719. Joué d'abord à l'Hôtel de Conti à Versailles ... "En 1722, on la répéta à Paris, le matin, & des gens de la premiere condition s'y trouverent, sur les billets que fit distribuer Monseigneur. Les rôles d'Oreste, d'Égiste & de Clytemnestre furent joués par Baron, Rozelli, & la Beauval, retirés du Théâtre. La grande affluence fut causée autant par l'envie de revoir Baron, que par la réputation qu'avoit cette Piece; mais elle perdit tout son mérite dans le trajet de Versailles à Paris; on la siffla sur le Théâtre du Palais Royal."  (Dictionnaire dramatique, I, 294)
  • "Panthée, Opéra, dont les paroles sont de M. de la Fare, & la Musique de M. le Duc d'Orléans, Régent, exécuté en concert dans les appartemens du Palais Royal; non imprimé." (Dictionnaire dramatique, II, 36) 
  • "Le Cirque du Palais-Royal, commencé en avril 1787, et terminé à la fin de l'an 1788. (...)  Une partie de sa construction était souterraine et avait treize pieds trois pouces de profondeur. (...) La partie souterraine présentait une arène éclairée par en haut, séparée d'une galerie par soixante-douze colonnes doriques cannelées. Cette galerie communiquait à une seconde par des portiques. A l'arène venait aboutir une route en pente douce et tournante, qui partait des bâtiments du palais. Il s'y est tenu des séances de diverses sociétés; on y a joué la comédie. (...) Cet édifice fut, le 25 frimaire an VII, ou 15 décembre 1798, entièrement ruiné par une incendie." (Dulaure, IV, 57-58).
Palatin, chez l'Electeur
"29 dudit [Mai 1763]. Nous venons de lire l'Olympie de M. de Voltaire, tragédie `très médiocre, d'un grand appareil de spectacle. (...) On ne retrouve pas même dans cette rapsodie le brillant de la versification de M. de Voltaire. // Un certain Colini qui la donne au public, apprend qu'elle a été jouée chez son maître, l'Electeur Palatin, & qu'elle y a fait un grand effet. Il se donne pour avoir été attaché autrefois à M. de Voltaire; en reconnoissance il fait imprimer cette tragédie." (Bachaumont, I, 258-259).
Palissot, la Fête de village,"Divertissement en un Acte, en Chansons, par M. Palissot, donné en société, 1758" (Dictionnaire dramatique, II, 383-384) 
--Fête de Village (La), Divertissement en un acte, en chansons, par M. Palissot, donné en société, 1758 (Supplément aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément, p. 252-253).
--Homme dangereux (L’), Comédie en trois actes, en vers, par M. Palissot, 1770.
 « M. Palissot composa cette comédie dans le plus grand secret, et en traça le principal caractère d’après l’idée injurieuse que ses ennemis avaient cru donner de sa personne, dans une foule de libelles calomnieux. Il eut soin de faire répandre ensuite que cette pièce était une satire sanglante contre lui, et qu’il en était vivement affecté. Elle fut reçue avec appplaudissement par les Comédiens qui étaient dans le secret. Ils l’avaient apprise, répétée ; et même elle était annoncée dans les petites Affiches. Elle devait être jouée le samedi 16 juin 1770 ; et toutes les places du spectacle étaient retenues ; mais elle fut arrêtée par des ordres supérieurs, la veille de la représentation. Elle est actuellement imprimée ; et M. Palissot l’a fait représenter chez lui, sur son théâtre à Argenteuil, et a voulu y jouer lui-même le rôle de l’Homme dangereux. » (Supplément aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément, p. 256).
Pantin,  
  •  Mlles Prévost et Sallé, chez,La Fête de Pantin, 1731 
  • société de Morville (“Chez Mme de Morville, jouaient le comte de Tressan, qui fut l’ami de Lesage à Boulogne-sur-Mer...; le marquis d’Armenonville, le marquis de Ximenès, le marquis de Surgères.  En hiver, la troupe se retrouvait et jouait à Pantin deux fois par semaine.  Au répertoire, c’étaient L’Ecole du monde du marquis de Surgère, Le Confiant, La Maison culbutée, Le Prince pot à thé, ballet du comte de Caylus (1740); Comment l’esprit vient aux filles; Le Bal de l’Opéra, de M. de Bombarde.” – Clarétie, p. 21) "Nous avions loué une maison et un théâtre à Pantin... M. de Caylus le dirigeait, M. d'Armenonville y jouait les premiers rôles. Nous y avons joué plusieurs comédies de M. de Coypel, qui n'ont pas vu le jour." (cité ds Quéro, p. 137)
  • voir Mlle Guimard (La Tête à perruque ou le bailli, de Collé, 1780). "La demoiselle Guimard, danseuse de l'Opéra, célèbre par son luxe, sa maigreur, ses grâces, par quelques actes de bienfaisance et par ses amants, avait, dans sa maison de campagne à Pantin, une salle de spectacle où fut jouée, en juillet 1772, une parade intitulée Madame Engueule." (Dulaure, III, p. 470).
Paris, en société (Le Duel, de Rochon de Chabannes, publ. en 1781) 
Pâris, les frères voir Bercy
 “Enfin tout en haut de la rue de Bercy, dès 1642, il existait un pavillon se louant à divers  particuliers. Les Pâris devenus acquéreurs en 1711 en firent un gros pavillon de pierres de taille ‘à  la romaine’ entouré d’une terrasse donnant sur la rivière. ... Ce pavillon qui reçut tour à tour le nom de pavillon Martel, puis le pâté Bercy conserva le nom de Pâté-Pâris par allusion à sa forme massive.” (Capon, 1902, p. 7) 
Passy 
  • La Popelelinière (“La Popelinière, le grand financier, avait un théâtre dans son château de Passy; on y jouait ses  oeuvres....” – Clarétie, p. 23) 
“La maison que M. de La Popelinière rendit si célèbre à Passy, avait été construite par M. de Fontaine en 1678, sur la terre acquise à M. d’Orsigny qui l’avait eu(sic) d’un M. Orceau, la tenant lui-même de la vve Chahu. C’était un beau bâtiment s’élevant sur le sommet de la colline, on le découvrait de la route de Versailles, d’où il semblait protéger tout le pays. Deux gros pavillons 
 que séparait un grand corps de logis se présentaient d’abord aux regards; ensuite venait une chapelle de forme ovale, décorée de pilastres coniques dont le plafond / formait un dôme éclairé par un lanternon; le tout entouré d’un parc de 40 arpents y compris le potager. Cette habitation, connue sous le nom de Château de Passy, après la mort de son créateur M. de Fontaine, devint la 
 propriété des fils de Samuel Bernard, puis par succession elle revint en marquis de Boulainvilliers fils du président Bernard de Rieux qui la vendit à vie au fermier général  [dès 1718], le Riche de La Popelinière. (...) Il se prit d’une belle passion pour la demoiselle Deshayes petite-fille de Dancourt et en fit sa  maîtresse en titre.... quelque peu forcé [par le cardinal Fleury] il accepta et Mlle Deshayes devint Mme de La Popelinière.. Sa beauté, son esprit, ses talents attirèrent bientôt dans ses salons tout ce que la Cour et la Ville offraient alors de plus distingué. La Popelinière, lorsqu’il eut acquis la maison de Passy fit des dépenses énormes pour l’embellir. (...) La diversité bigarrée se rassemblant à Passy fit donner à l’habitation le nom de Ménagerie de Passy. Concert, bals, spectacles, soupers, tout concourait à en faire un séjour enchanteur. Au milieu de ce tourbillon Mme de La Popelinière resta longtemps fidèle à son mari; mais dans le courant de 1748 ce dernier soupçonna une intrigue qui bientôt lui fut révélée par la fameuse aventure de la cheminée...” 
 (Capon, 1902, p. 132) 
  • Mme de Genlis “Dans la [grande rue] de Passy, sur l’emplacement de la maison portant le no 58, Mme de Genlis eut aussi une habitation de plaisance.” (Capon, 1902, p. 125) 
  • Bertin “... cette demeure devint la propriété du contrôleur-général des finances Bertin, sise à l’ancien no.  3, elle était ornée d’une fort belle terrasse de tilleuls qui  protégeait la façade des regards  indiscrets, cette terrasse communiquait au jardin par deux escaliers parallèles, les commons et les écuries, étaient situés en face, au no 2 de la même rue.   En 1761, Bertin filait le parfait amour avec la Dlle Huss, actrice de la Comédiefrançaise...” (Capon, 1902, p. 128) 
--Bertin se marie avec Mlle de Jumilhac, fille du gouverneur de la Bastille. 
“Après son mariage, sa femme qui l’adorait profita de toutes les occasions pour lui témoigner sa tendresse; aussi le jour de sa fête, à la St. Louis, elle lui fit le plus agréable bouquet qu’on puisse imaginer. La petite maison de Passy, aménagée pour la circonstance, s’augmenta d’un joli théâtre où les srs Caillot, Laruette, sa femme et la Dlle Desglands, tous acteurs et actrices des Italiens, représentèrent deux pièces: Le Baiser pris et rendu et la Laitière, le spectacle était de plus, embelli de deux ballets d’enfants, de la composition du Sr Pitrot, et la femme de ce danseur ‘qui est de première force y dansa deux Entrées et une Chaconne’. Madame Bertin, qui avait tout dirigé, fut admirable par l’incroyable émulation qu’elle donnait aux artistes, pour assurer le succès de cette surprise que son mari ignorait complètement.” (Capon, 1902, p. 130) 
  • Valentinois
Paulmy d’Argenson, marquis de 
Une correspondante [non identifiée] de Paulmy parle de l'importance d'un théâtre dans sa maison de campagne : "...J'ai encore à vous parler d'une troisième pièce de ma maison de campagne: c'est une salle de spectacle très agréable formant le rez-de-chaussée d'une petite aile du bâtiment sur la basse-cour. J'e prétends en faire un grand usage et y jouer la comédie avec une troupe que je formerai d'une partie de ma société de Paris, qui viendra sûrement passer quelque temps chez moi à la campagne, et de quelques personnes de mon nouveau voisinage avec qui je compte me lier..." (citée dans Un Magistrat du XVIIIe siècle..., p. 61) 
"...le marquis de Paulmy avait formé une Société dramatique d'amateurs, qui s'assemblait tous les automnes à son château (en Touraine probablement, où sa famille tint toujours un grand état de maison), et qui jouait avec succès, pendant toute l'arrière-saison, les plus piquantes comédies et les plus jolis opéras-comiques de nos théâtres. Cette société nombreuse et choisie avait tous ses jours marqués par de nouveaux divertissements. De certaines heures étaient fixées pour la chasse, la pêche, la promenade et le jeu. D'autres moments restaient affectés à la conversations, et quelques-uns destinés à la lecture des ouvrages nouveaux et surtout des pièces de théâtre, et de tout ce qui s'écrivait journellement sur l'art dramatique et la musique. (...) De ces délicieuses journées passées sur les bords de la Loire, des ces soirées charmantes où les plus jolies marquises jouaient sur un théâtre de campagne les chefs-d'oeuvre de la scène française, il ne serait plus resté qu'un souvenir bien vague, si le spirituel directeur de cette société parfumée n'avait trouvé bon de dresser à son usage un joli livret, tout mignard, tout charmant, qui contient ses enseignements et ses conseils aux artistes improvisés de sa noble troupe dramatique. (...) Etrennes aux sociétés qui font leur amusement de jouer la comédie, ou Catalogue raisonné et instructif de toutes les tragédies, comédies des théâtres françois et italien, actes d'opéra, opéras comiques, pièces à ariettes et proverbes, qui peuvent facilement se représenter sur les  théâtres particuliers (par le Marquis de Paulmy d'Argenson). A Bruxelles, et se trouve à Paris, chez Bradel, et à l'Arsenal (logement de l'auteur), cour des Célestins. (Sans date, mais 1782), pet. in-12 de VII, 120 pages et un supplément de 4 pages." (Dinaux, II, p. 114-118). Le volume cité, "fort recherché".
Pelletier, Société de 
"fermier-général. En 1759, M. Pelletier... qui, tous les mercredis donnait à dîner à Marmontel, Boissy, Suard et Lanoue, y invita Monticour, Saurin fils, Helvétius, Bernard, Collé et Crébillon fils qui, par la suite y présenta, pedant leur séjour à Paris, Garrick, Sterne et Wilkes...." (Dinaux, II, p. 121-122).
Penthièvre, duc de (voir Orry; Bercy
Pesselier 
« C’était un homme d’une probité irréprochable, excellent ami, et très bon mari. Ayant obtenu une place qui le mettait fort à son aise, il attira chez lui toute la famille de sa femme, qu’il adopta. Il répandait beaucoup d’agréments dans l’intérieur de sa maison, y donnait de temps en temps de petits spectacles, dont les pièces étaient de lui, et c’était là leur véritable cadre. » (Abbé de Voisenon, Anecdotes littéraires, historiques et critiques, sur les auteurs les plus connus, t. IV, p. 80 )
Petit-Bercy – voir Orry 
Petit-Bourg, château de -- à Evry, au sud de Paris, dès l'époque de Louis XIV et pendant tout le XVIIIe siècle (voir duc d'Antin, duchesse de Bourbon, M. de Vaudreuil)
  
  • Image  http://perso.wanadoo.fr/parc-elisabeth/historique.htm
  • Représentations -- «reçut la visite... de Louis XIV, louis XV et du tsar Pierre le Grand en 1717. » «On avait beaucoup joué la comédie à Petit-Bourg....» (Mémoires de la baronne d'Oberkirch , le 11 février 1786)
  • Historique 
  • Bibliographie -- Mémoires de la baronne d'Oberkirch sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789 
Petit-Château – voir Orry
Pic-Nic -- à Paris, vers 1744-1748
  • Représentations -- «Il [J-F Berger, directeur de l'Opéra de Paris] s'éleva avec véhémence contre les associations particulières, appellées Pic-Nic qui, organisant des comédies, des bals, des concerts, etc. apparemment à titre privé, détournaient en fait le public des spectacles officiels et portaient un préjudice grave aux théâtres lors des périodes de fêtes, comme le Carnaval. Le roi alerté par Berger, ordonna des perquisitions dans les maisons suspectes et interdit cette pratique.»
  • Bibliographie -- Jean Gourret, Ces hommes qui ont fait l'Opéra, 1669-1984, p. 53

Picpus -- Libertins dupés (Les), Comédie en deux actes, en prose, par M. Thulaux, jouée en société, 1765 ; non imprimée (Supplément aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément, p. 261). [Brenner 11301, « repr. Picpus 1765 »]
Pierre en Bourgogne, château de (Fête de village, 1753) 

Piron, Alexis (voir Le Raincy)
Planchette, la (BOUQUET à Madame H... mis en Musique par M. Francoeur SurIntendant de la Musique du Roi, & exécuté à la Planchette le 28 Juillet 1745 – voir Mercure, Août 1745, p. 160.) 
Poinsinet, chez  (Les Philosophes de bois, de Poinsinet, 20 juillet 1760) (voir chevalier d'Arcq, Chantilly, Trianon)
Poitou – voir Fanny de Beauharnais 
Pompadour, Mme de (   -1764) (voir Tournheim, Etiolles, Petits Cabinets/Appartements, Bellevue
Pompone, Mirey de (PETITE MAISON “Aux Ternes, le financier M. de Pompone  rebâtit en 1718 le château, dont nous ne comtemplons plus que des restes” –  Hautecoeur, 343) 
Pontchartrain, théâtre du comte de (env. 1700, au Temple
 (L'Opérateur Barry, de Dancourt, 1700) 
Pontchartrain (jardins de Le Nôtre) 
Pont-de-Veyle (chez lui?) 
  “Pont-de-Veyle, après d’elle [marquise du Deffand] représente cet homme inutile et  nécessaire dans la vie des femmes d'’esprit, pour lequel on n’ai point d’estime ni de secrets, et qui  tient à la fois du mari, de l’amant et de l’ami, sans être ni l’un ni l’autre.  Mais ce que fut surtout Pont-de-Veyle, est c’est par là que son portrait nous revient, c’est  un homme d’esprit, un brillant causeur, un dramaturge de salon, un des représentants de cette  grâce française qui, au dix-huitième siècle, enchante le monde.” (Correspondance complète de la Marquise du Deffand, Introduction, p. LVI) 
Popelinière, chez M/Mme (rue Blanche, Passy : concerts, Rameau, Mme de Genlis?) 
 Rue Blanche, no. 7? (avant 1749) 
 “M. Charles François Gaillard de la Bouxière, un des fermiers généraux, fit en 1749, acquisition  d’une maison et jardin sis aux Portes Blanches, appartenant à M. Alexandre-Jean-Joseph Le Riche  de la Popelinière qui lui-même l’avait acquis du Sr.Roulle.” (Capon, 1902, p. 87) 
 (Les Muses galantes, J.-J. Rousseau, 1744?) 
 (“La Popelinière, le grand financier, avait un théâtre dans son château de Passy; on y jouait ses oeuvres....” – Clarétie, p. 23) 
Popincourt, la rue  

  • chez Curis, intendant des menus en 1751 
  • chez le duc de Fronsac (fils du duc de Richelieu)
Popincourt, théâtrede la rue –on avait un système d’abonnements “au mois ou à l’année” 
 (Théâtres clandestins, p. 12) 
Le Malheureux quiproquo ou le marié en prison (société de Popincourt, Brenner) La Nouvelle île des esclaves, 1782 
Porche-Fontaine – spectacle de simulation de la Guerre, oct. 1722 (“Pour divertir le roi,  on a fait un camp, qu’on appelle Porchefontaine, à Montreuil, près Versailles. Le  régiment du roi y est campé, et c’est M. le marquis de Pezé,  colonel de ce  régiment... qui y commande. Tout Paris va en foule au camp...” – Barbier, I, 155-156) 
Porcherons, Les ("Porcherons est le nom d'un hameau ou village près duquel était le château du Coq, qui fut aussi nommé château des Porcherons.  Le village était situé rue Saint-Lazare, et le château presque en face de la rue de Clichy, autrefois nommée rue du Coq." (Dulaure, III, p. 472, note 1).  (voir aussi le quartier de la Chaussée d'Antin)  
  • (Le Bel esprit du temps ou l'homme du bel air, Forcalquier, 1740; joué en 1741 à l’Hôtel de Brancas) (“Château des Porcherons puis du Coq”, 77 à 93 r. St.-Lazare, Duc de Brancas pour Mlle Pouponne – De Bagatelle à Monceau, 75- ) (“Le Président Hénault fait représenter le 20 août 1740, Le Jaloux de soi-même dans une salle  louée aux Porcherons, devant cinq spectateurs, sans plus, la duchesse de Saint-Pierre, la  maréchale de Villars, Mme de Flamarens, M. de Céreste, M. d’Argental. Rebel et Francoeur sont,  à eux deux, tout l’orchestre. Après la comédie, ballet du marquis de Clermont-d’Amboise, dansé par son fils et la duchesse de Luxembourg; puis parade par Mlle Quinault, Pont de Veyle, d’Ussé,  de Forcalquier. Il y avait plus de monde sur la scène que dans la salle; le vrai plaisir était de  jouer.” – Clarétie, p. 97) 
(La Petite Maison de Hénault, imprimée en 1749. En octobre 1740, dans une salle louée aux  Porcherons. Le public se composait de la duchesse de Saint-Pierre, de la maréchale de Villars, de  Mmes Flamarens, de MM. de Ceréste, d’Argental et Duchastel. Les acteurs étaient MM. de  Rochefort, de Luxembourg et du Deffant, MM. de Forcalquier, d’Ussé, de Pont de Veyle, de Clermont.” (Capon, 1902, p. vi). 
  • ...chez la Lacroix, abesse d’un couvent profane aux Porcherons,  où on jouait des pièces obscènes qui attiraient une nombreuse clientèle, comme Paris f..tant, ballet (1741) interpreté par Mlles Petit, Lesueur, Duplessis, Rosette, Mouton, Lempereur, filles galantes alors très en renom” – Clarétie, p. 110) 
(voir aussi duc d’Orléans, 1749) 
  • -11 novembre 1766 : représentation de La Partie de chasse  [de Collé], suivie du Galant escroc au théâtre des Porcherons par la société du duc de Grammont. (Collé, Journal, III, p 135)
Poulletier, chez Mlle (voir Lyon
Préville, chez lui à Fontenay-sous-bois (Les Accidents ou les abbés, de Collé, 1769) 
Mme Préville: "Cette chère dame s'est échauffé le sang à aller jouer dans toutes les maisons des comédies et des proverbes de Société. Elle n'a point fait d'autre métier depuis le mois de novembre et cela presque tous les jours jusqu'à deux et trois heures du matin. Avec son travail de comédie, est-il de santé qui pût y résister? Son mari, Bellecourt et sa femme, Dugazon et Dallainval ont été les associés de Mme Préville dans ces divertissements qu'ils donnent." (citation de Collé dans Alméras, p. 42, note) 
Prie, chez la marquise de la  (voir château de Bélébat)
«Jeanne Agnès Berthelot de Plémont, marquise de la Prie (1698-1727) a tenu un "salon princier" fort joyeux au château de Bélébat, près de Fontainebleau, vers 1719» 
«Salons» http://www.aei.ca/~anbou/prie.html
Provence, théâtre de la rue de
"Outre les théâtres dont j'ai parlé,... il en existait qui ne servaient qu'à des acteurs bourgeois; tels furent le  théâtre de la rue de Provence, Chaussée-d'Antin...." (Dulaure, IV, p. 53) 
Prusse (Cour de Frédéric II) 
Puteaux  
  • (Charlier, p. 19, évoque des représentations à Puteaux d’oeuvres du comte de Senectère, de Roy et et  Laujon.)
  • petites maisons du duc de Grammont (voir aussi r. de Clichy) “M. le duc de Grammont...en a encore une à Puteaux et à St-Denis. L’hôtel de ce seigneur se  trouvait en haut de la rue de Clichy à gauche en montant, au lieu dit: la Haute borne, il l’occupait  déjà lors de ses rapports avec la Dlle Fauconnier en 1749; il paraissait aimer beaucoup cette fille,  lui procurant toutes sortes d’agréments, attentif à satisfaire ses caprices. Un théâtre installé dans  ses deux maisons de Puteaux et de Clichy servait à des représentations légères où M. de  Grammont et sa maîtresse, tenaient les principaux rôles; il ne se passait pas de semaine qu’il n’y  eut chez lui, comédie ou concert.” (Capon, 1902, p. 85) "Il reste un petit recueil imprimé de ces divertissements; il est rare. Voici son titre: Amusements lyriques, ballet représentés à Puteaux, le ... février 1750. (Sans nom de ville et d'imprimeur), 1750, in-8 de 66 pages. Cette brochure n'est pas entrée dans le commerce... // Ce recueil contient: Azor et Thémire... paroles de Laujon... Apollon et Climène... paroles de ... Sénectère... Le Bal militaire... paroles de Roy...." (Dinaux, II, p. 156-157). (voir aussi Supplement aux Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément [Paris, 1775, p. 232])
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Bibliographie
            page mise à jour le 5 septembre 2003