Raincy, château de (1639-1663; Jacques
Bordier fait construite par Le Vaux) (1639-1854)
A la Recherche des Châteaux Disparus d’Ile-de-France
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(1663-1684; princesse Palatine; Tartuffe de Molière, 1664)
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(1684-1769; famille Sanguin 1694, comte de Livry) Le château est
acheté par le marquis Louis Saguin de Livry
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"In-promptu [sic] de Livry, (l') Comédie-Ballet
en un Acte, en vers, par Dancourt, musique de Gilliers, 1705." (Dictionnaire
dramatique, I, 452)
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Régiment de la Calotte -- Assemblée du régiment
de la Calotte, à Livry, 1 juin 1731
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voir Lazzistes (1731-1732) (Sixième Lazzi – L’Audience,
de Piron, Salley et Caylus) "...la maison de campagne du
Souverain [Livry], ce lieu si beau par lui-même, soit par la magnificence
de ses bâtiments, soit par l'agrément de ses jardins, soit
enfin par son heureuse situation, mais plus célèbre encore
par les Lazzis singuliers et brillants dont il a été le théâtre.
Ce fut donc dans ce palais tout à la fois superbe et délicieux
que Bouri convoqua la joyeuse assemblée. L'on se rendit de
bonne heure au rendez-vous afin de tout préparer pour le Lazzi du
jour que l'on avoit été assez hardi pour annoncer comme une
chose
ms.246
d'impossible exécution dans la 6e scène
du dernier Lazzi. Luchon [comte de Caylus]
proposa à ce même Ingrat [comte de Maurepas]
d'aller voir les beautés des dehors du palais du Souverain, et régla
la promenade de façon qu'il ne revînt qu'à l'heure
convenue avec les autres Lazzistes; pour lors il conduisit l'Ingrat dansl'appartement
destiné au Lazzique l'on va lire, et le
fit asseoir pour représenter lui-même le rôle du Secrétaire
qu'il trouva écrit sur la table qu'il avait devant lui." (Histoire
et Recueil des Lazzis, p. 106? ) (...) "Ce singulier Lazzi
fut exécuté d'une façon vive et charmante, l'imitation
de Tonton [Mlle Quinault] fut encore plus exacte
que ne l'était le déguisement pour lequel elle n'avait cependant
rien épargné puisqu'elle avait mê[me] une des
perruques d[e] celui [Maurepas] qu'elle voulait imiter. A côté
du nom des acteurs qui composent cette pièce l'on a trouvé
celui des Lazzistes qui les ont représenté[s]. Cet assemblage
de scènes auquel il est difficile à d'autres qu'à
ceux qui connaissent l'Ingrat [Maurepas] de pouvoir se prêter, est
un morceau qui se distinguera toujours par la singularité de son
idée. Il fut composé par le Bavard [Piron], Satire
[Salley] et Luchon [Caylus]. (...)
ms.300
Cette pièce fut représentée avant
le souper qui fut aussi bon que gaillard. (Histoire et Recueil
des Lazzis, p. 122-123) "Tous les Lazzistes furent
priés par Le Souverain [Livry] de sortir de table avant le fruit.
Il les conduisit au pied de la statue du
Bacchus qui fait un des principaux ornements du bel escalier de cette superbe
maison. Ce morceau d'architecture qui naturellement
a l'air d'un temple de l'antiquité des plus agréables en
prit encore plus l'apparence quand à l'ouverture de la porte l'on
aperçut les festons et les lampions qui décoraient et illuminaient
le lieu de la dévotion
ms.301
des Lazzistes, car l'on regarda dans ce moment Bacchus
comme le dieu Lazzi. La mythologie a souvent toléré
de plus grande licence que celle-ci. Quoi qu'il en soit, Bouri [Mlle
Balicourt] qui célébrait cette grande solennité fut
aperçue assise avec noblesse dans un grand fauteuil posé
au pied de la statue dont j'ai parlé, ayant à ses côtés
Satire [Salley] qui lui servait de chancelier. Les marches qui conduisaient
aux carreaux étendus à ses pieds, donnaient à la cérémonie
une vénération bien nécessaire pour entretenir le
culte des dieux. Là, chaque Lazziste fit à tour de
rôle entre les mains de l'aimable célébrante les serments
de Lazziste dont voici la formule. " (Histoire et Recueil des
Lazzis, p. 123)
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(Septième Lazzi – Opérateur Crapaudino,
Parade
du Tailleur & Orviétan, le samedi 7 juin 1732)
"Le septième Lazzi était celui que Satire [Salley]
avait choisi pour le sien. Tous les Lazzistes se rendirent d'assez
bonne heure pour profiter d'une promenade charmante que la situation de
la maison du Souverain [Livry] présente avec une variété
singulière (car Satire avait encore emprunté cette même
maison pour y célébrer son Lazzi); après la promenade
tout le monde s'etant rassemblé dans
le superbe salon ovale dont la décoration est si belle et si parfaite,
on
annonça au maître de la maison le Signor Viperini Crapaudino,
et voici quels furent les termes de son compliment...." (Histoire
et Recueil des Lazzis, p. 127)
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(L'Amant mystérieux, de Piron, 1734)
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Raismes, près de Valenciennes "Réciproque,
(le) en trois Actes, avec de la Musique, d'un anonyme, donné à
Raismes, près de Valenciennes, 1714." (spectacle de société?)
(Dictionnaire dramatique, II, 119-120)
Rambouillet, château de
Raucourt, chez Mlle? (La Fille déserteur, Mlle
Raucourt, décembre 1781)
Regnard (voir château Grillon,
Trianon)
Renard Saint Merri, salle de la rue ("...certains [théâtres
de société] sont devenus temporairement des théâtres
publics: salle de la rue du Renard Saint Merri..."
(Tissier, p. 377)
«Connu également sous le nom de Théâtre de
la Concorde, il était situé Rue du Renard Saint Merri (actuellement
au n° 34 de la rue du Renard).
C’était un petit théâtre pour
les amateurs ou un théâtre de société.
En 1791, il prend le nom de Théâtre
de la Concorde. en 1[7]92, il doit fermer. Mais il rouvre la même
année hébergeant la troupe de Théâtre Jean Jacques
Rousseau.» (Mylène Pardoen, site consulté le 9 mars
2002 « La Musique Française au XVIIIème siècle»
http://sentiers-nte.univ-lyon2.fr/musiquefr-18/salles/paris/salleconcert/Renard.html)
Retz, Le Désert de (FRANCOIS
NICOLAS HENRI RACINE DE MONVILLE 4 oct., 1734-20 avr., 1797)
«Construction begins on the fabriques or follies, which will
include the Chinese Pavilion, the Column House, the Pyramid-shaped ice
house, the Temple of Repose, a Temple of Pan, and an
open-air theater as well as a botanic garden with plants from
all over the world, hothouses, an herb garden and a vegetable garden.»
(http://www.geocities.com/rwkenyon/)
Rheinsberg, Société dramatique
de (voir Frédéric )
"Le grand Frédéric, avant d'être roi et lorsqu'ilétait
sous le joug de son père, se livrait à l'étude et
aux divers amusements de l'esprit au château de Rheinsberg où
il avait fixé son séjour. Des amateurs y jouaient
la tragédie et la comédie. Parmi les pièces
qui furent représentées on peut citer Mithridate de
Racine, et Oedipe de Voltaire. Dans cette dernière tragédie
Frédéric remplissait le rôle de Philoctète."
(Dinaux, II, p. 165).
Richelieu, Hôtel de (L'Amateur, Barthe, 1764)
Richelieu, Louis-François-Armand
(1696-1787?), maréchal de.(voir aussi Genevilliers,
Versailles)
"Il préférait sa luxueuse demeure de la rue Neuve-Saint-Augustin."
(L'Ile Saint-Louis..., p. 58).
"Le maréchal de Richelieu avait un
théâtre dans sons hôtel, où, en 1762,
pour la première fois, fut jouée Annette et Lubin."
(Dulaure, III, p. 469)
"31 Mars 1762. On a joué hier chez M. le Maréchal
de Richelieu l'Anete & Lubin du Sr Marmontel. Mlle Niessel faisoit
Anette,
& Clairval Lubin. Cette piece a eu le plus grand succès.
Ce jour-là même on jouoit aux Italiens la piece de Madame
Favart. Ceux qui ont vu les deux, trouvent la premiere infiniment supérieure.
Nous avons lu le manuscrit: il nous paroit que le Drame du St. [sic] Marmontel
est plus ordurier. Il y a un interrogatoire du Bailli, qui malheureusement
vient après celui du Droit du Seigneur. Du reste, on donne la palme
aux deux auteurs du théâtre particulier." (Bachaumont, I,
p. 65)
“Le duc de Richelieu, arbitre des élégances, possédait
autant de petites maisons qu’il avait d’intrigues différentes. Il
fut, de plus, l’inventeur des petits soupers.” (Capon, 1902, p. iii)
(PETITE MAISON “l’emplacement des nos 16 à 38 rue de Clichy
et [qui] s’étendait jusqu’à la rue Blanche”- Hautecoeur)
“La petite maison du duc de Richelieu se trouvait sur l’emplacement
occupé aujourd’hui par le Casino de Paris.” (Capon, 1902. p. 89)
Richelieu, rue de – voir Lambert
Rivière, chez M. de
"Mme Vigée-Lebrun évoque les soirées
théâtrales chez M. de Rivière..." (Hellegouarc'h,
p. 445)
Rochefort, chez madame de (voir aussi Meudon)
“... la comtesse de Rochefort [vivait] avec le duc de Nivernais”
(Maugras, p. 21, note 1)
(“Mme de Rochefort donnait aussi la comédie au Luxembourg.”
–Clarétie, p. 22)
Cette scène du vendeur d’orviétan, il [Pont-de-Veyle]
l’a déjà débitée chez madame de Rochefort,
chez le duc d’Orléans, un peu partout; mais on ne s’en lasse point
et partout on la redemande.” (Capon & Yve-P, Vie privée,
p. 159)
Roche-Guyon, La (Val d’Oise)
--« Si la haute société aime les beaux livres,
elle se plaît aussi à donner la comédie et à
jouer de la musique. Pour ses invités, la duchesse d’Enville aménage
sous le grand salon un ravissant théâtre
: achevé en 1768, il est doté d’une tribune en 1784. On y
descend par deux escaliers, l’un très étroit, l’autre d’une
étonnante largeur, creusé dans le roc derrière la
bibliothèque. Les comptes renferment plusieurs factures – pour les
costumes ; les rubans, les fils et les étoffes ainsi que pour le
bois et les clous servant aux nombreux décors. Le répertoire
est malheureusement inconnu, à une exception près : en 1770,
on joue Le Déserteur, pièce en trois actes en prose
de Sedaine sur une musique de Monsigny, compositeur très en vogue…
» (Le château de La Roche-Guyon, p. 28)
:
--« Avant la construction du pavillon d’Enville, la
comédie était jouée dans la salle de compagnie,
sur une estrade aménagée à cet effet (les décors
étant démontés à chaque représentation).
Dès 1767, la duchesse d’Enville fait aménager dans le roc,
sous le grand salon, un petit théâtre caché et intime,
inauguré avec faste à l’automne 1768. La duchesse, très
friande de théâtre et d’opéra, affectionne particulièrement
sa « comédie ». Ses invités dont Turgot peuvent
y entendre Le Déserteur de Monsigny, Le Tableau parlant
de Grétry, ou la Servante Maîtresse de Pergolèse.
Ils se transforment souvent eux-mêmes, pour un soir, en comédiens.
Le théâtre, agrémenté d’une tribune, est décoré
avec raffinement, des fauteuils de velours cramoisi permettent de recevoir
une vingtaine de personnes. On y accède alors par deux escaliers,
l’un monumental et extérieur, peut-être destiné aux
acteurs et aux décors, l’autre intérieur, en bois, réservé
plus vraisemblablement aux hôtes. Six décors mobiles animent
la scène. Les comptes du château nous apprennent qu’un tambour
a été acheté pour imiter le grondement du tonnerre.
Actuellement, l’état de conservation du théâtre ne
permet pas sa visite. » (Texte d’accompagnement de
la maquette du théâtre actuellement présentée
aux visiteurs du château de La Roche-Guyon [Val d’Oise])
--« Pour moi, je suis au milieu de vingt-cinq personnes dans la
douce espérance d’un opéra-comique que me donnent demain
mes enfants pour l’ouverture d’un théâtre que je leur ai fait
faire, il sera suivi d’une comédie, samedi deux autres et tout le
mois de novembre des représentations… »
(Extrait d’une lettre de la duchesse d’Enville à
Saussure du 18 octobre 1768 [citée dans Curiositas humana est.
Le
château de La Roche-Guyon. Un salon scientifique au siècle
des Lumières, Conseil Général du Val d’Oise /
Val d’Oise, 1998, p. 43])
--Parmi les « Pièces non gravées » de Grétry
figure un prologue intitulé Momus sur la Terre (paroles de
C.H. Watelet) représenté au château de La Roche-Guyon.
(Grétry,
Mémoires, t. III, p. 472)
Rohan, chez le duc de (petite maison à Bercy)
“Le duc de Rohan possédait en 1724 une maison dans la
même rue (de Bercy) vis-à-vis les Pères de la doctrine
chrétienne. (...) Le fils du duc de Rohan, le prince Léon
eut dans cette maison de doux entretiens avec la comédienne Florence,
ex-maîtresse du Régent...” (Capon, 1902, p. 8)
Rohan, chez le duc de, à Athis, maison de campagne (vers
1779) (voir marquise de Ferté-Imbault) (Ordre
des Lanturlus)
Rohault, chez le comte de, théâtre à Auteuil
(voir Clarétie, p. 97?)
Roinville, théâtre de l'acteur Poisson, vers 1700
Roquette, La, voir, duc de Noailles,
comte de Clermont,
marquis de Montalambert, au faubourg Saint
Antoine.
..................................(Cousin, Appendice A)
-
Régent. “Dans la même rue de la Roquette à droite
en montant, au fond d’une cour d’honneur encadrée de parterres fleuris,
décoré de sculptures emblématiques, de groupes d’amours
et de bustes appariés sans autre souci que l’effet décoratif,
s’élevait un coquet hôtel bâti en 1708 par l’architecte
Dulin pour Dunoyer... c’est là que le 10 juin 1721, le Régent
triompha des fragiles scrupules de Mme d’Averne.” (Capon, 1902, p. 12)
-
Amant caché (L’), Canevas italien en trois actes, 1716.
« Cette Comédie fut d’abord représentée
à la Roquette, chez M. le Duc de Noailles, à l’occasion
du mariage de Mademoiselle de Noailles sa fille, avec le Prince Charles
d’Armagnac. M. de Noailles avait donné aux Comédiens le sujet
de cette Pièce ; et il leur fit présent de tous les habits
nécessaires pour la représentation »
(Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément (Paris,
1775), Genève, Slatkine Reprints, 1971. p. 19)
-
“En 1753, M. le comte de Clermont qui cherchait une retraite discrète
loin des regards curieux en devient propriétaire, il y fit peu de
changements, et sur l’emplacement des laboratoires de son docte prédécesseur
[M. de Réaumur] s’éleva un théâtre
élégant, les cabinets d’étude redevinrent
des boudoirs coquets et la galerie zoologique céda la place
à un petit monde bien vivant, bien sémillant, amoureux d’histoire
naturelle à sa manière, mais bornant volontiers son étude
à l’anthropologie composée.” (Capon, 1902. p. 13) “Les représentations
au théâtre intime de la rue de la Roquette étaient
très recherchées, les grandes dames assistaient aux oeuvres
égrillardes sans se cacher; elles les entendaient et les jouaient
même à visage découvert, pourvu, bien entendu, que
ce fut dans leur monde.
 |
«La salle de spectacle a été
construite après coup, à gauche de la cour, sur l'un des
parterres et attenant à l'habitation.»
(Cousin, Appendice A, p. 156) |
-
L’inauguration de ce théâtre dut se faire en novembre 1754
avec un magnifique programme. Ce gala donné à
l’occasion de la fête de Mlle Le Duc, maîtresse en titre de
comte de Clermont, dura trois jours. On joua le 18 Le Chevalier à
la Mode, et La Rancune Officieuse; le 19, La Coupe Enchantée
et la parade de La Gageure des trois Commères; enfin
le 20 on termina cette série par Les Amants déguisés
et
Le Temps passé, ces pièces avaient pour principaux
interprètes le comte lui-même et Mlle Le Duc héroïne
de la fête. Les représentations continuèrent
joyeusement sur cette scène, alternant avec celles du château
de Berny,
autre maison de campagne du prince. C’est dans l’hôtel de la
Roquette que Louis de Bourbon Condé, comte de Clermont, expira le
16 juin 1771. (Capon, 1902, p. 14) ...........
........... ................... [version
différente dans le Journal de Collé, t. I, pp. 438-440
: --19 novembre 1754, dans le théâtre de
la petite maison du comte de Clermont rue de la Roquette, La Rancune
officieuse de la Chaussée, suivie d'une farce en vaudevilles
Les
Amants déguisés de Collé. ]
-
Société dramatique de l'hôtel Montalembert. 1784-1786.
"M. le marquis de Montalembert, maréchal des camps et armées
du Roi, d'une famille où l'esprit semble être héréditaire,
avait le goût des représentations
dramatiques; il n'hésita pas à former... une société
pour jouer ce qu'on appelait alors des comédies mêlées
d'ariettes, et ce qu'on nomme aujourd"hui des opéras-comiques,
dans le bel hôtel de Montalembert qu'il possédait à
Paris, hôtel qu'avait occupé précédemment le
comte de Clermont et ensuite le célèbre Réaumur.
Les dames de sa famille, la marquise et la baronne de Montalembert,
qui s'adjoignirent la comtesse de Podenas, voulurent bien se charger
des rôles de femmes; plusieurs grands seigneurs se présentèrent
pour entrer dans la société de ces dames, et, sans égaler
leur talent naturel et charmant... se firent encore remarquer dans les
diverses représentations de l'hôtel Montalembert. (...)
// Les noms des membres de la société dramatique de l'hôtel
Montalembert et les eouvres théâtrales du maître de
céans nous sont révélés par l'existence, d'un
recueil fort rare contenant le théâtre du noble marquis. Il
est composé des trois pièces suivantes: 1º La Statue,
comédie en deux actes, en prose, mêlée d'ariettes,
par M. le marquis de Montalembert, musique de M. de Cambini, représentée
pour la première fois, sur le théâtre de l'hôtel
de Montalembert, au mois d'août 1784 (sans nom de lieu ni d'imprimeur),
1786, in-8º de 55 pages.-- 2º La Bergère de qualité,
comédie en trois actes, mêlée d'ariettes, par le même,
musique de M. de Cambini, représentée pour la première
fois sur le même théâtre le 24 janvier 1786 (s.n. de
lieu ni d'Zimp.), 1786, in-8º de 2 feuillets. et 69 p.-- 3º La
Bohémienne supposée, comédie en deux actes, mêlée
d'ariettes, par le même, musique de M. Thoméonis, rep. pour
la première fois le 7 mqrs 1786 (s.n.), 1786, in-8º de 63 pqges.--
Ces trois productions ne furent imprimées qu'à petit nombre
pour être offertes en cadeau aux élégqantes habituées
de l'hôtel...." (Dinaux, II, p. 60-63).
|
Rosati d'Arras, Société des
Rouen, théâtres de société à:
-
société L. Delamare,
1798 (Brutus)
-
théâtre de la Rougemare
27 février 1796. (voir J.E. B, p. 11-16)
-
théâtre de la rue Eau-de-Robec
(entre le 24 septembre 1775 et le 29 octobre, cinq dimanches) (Zaïre,L’Amant
auteur et valet, Alzire, Annette et Lubin, La Partie
de Chasse de Henri IV, Le Français à Londres,
Tancrède,
et un ballet non-spécifié)
-
théâtre de la rue Poisson,
25 novembre 1799 (Les Projets de Comédie, L’Amant auteur
et valet, Le Barbier de Séville, Les Tuteurs,
Le
Mariage secret, La Gageure imprévue) (voir J-E. B, p.
23-24)
|
Roule, faubourg du
--7 février 1755, ouverture du théâtre
du faubourg du Roule du duc
d'Orléans,
Les Adieux de la parade, suivis de Nicaise,
suivi d'un compliment de Léandre (compliment de rentrée
dit par M.Danezan), d'annonces (échec des quatre Gilles),
suivies d'une parade
L'Amant Poussif. (Journal de Collé,
t. II, pp.2-3)
Rousseau, Jean-Jacques (voir Chevrette,
château de M. de Magnanville, prince de Conti au Temple) |