Théâtres de société
Inventaire hypertextuel annoté
R
 © Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval,
Dominique Quéro et David Trott (webmestre)
 juillet 2001
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Bibliographie
Raincy, château de (1639-1663; Jacques Bordier fait construite par Le Vaux) (1639-1854) 

A la Recherche des Châteaux Disparus d’Ile-de-France
 
  • (1663-1684; princesse Palatine; Tartuffe de Molière, 1664) 
  • (1684-1769; famille Sanguin 1694, comte de Livry) Le château est acheté par le marquis Louis Saguin de Livry 
  • "In-promptu [sic] de Livry, (l') Comédie-Ballet en un Acte, en vers, par Dancourt, musique de Gilliers, 1705." (Dictionnaire dramatique, I, 452)
  • Régiment de la Calotte -- Assemblée du régiment de la Calotte, à Livry, 1 juin 1731
  • voir Lazzistes (1731-1732) (Sixième Lazzi L’Audience, de Piron, Salley et Caylus) "...la maison de campagne du Souverain [Livry], ce lieu si beau par lui-même, soit par la magnificence de ses bâtiments, soit par l'agrément de ses jardins, soit enfin par son heureuse situation, mais plus célèbre encore par les Lazzis singuliers et brillants dont il a été le théâtre.  Ce fut donc dans ce palais tout à la fois superbe et délicieux que Bouri convoqua la joyeuse assemblée.  L'on se rendit de bonne heure au rendez-vous afin de tout préparer pour le Lazzi du jour que l'on avoit été assez hardi pour annoncer comme une chose 

  • ms.246
    d'impossible exécution dans la 6e scène du dernier Lazzi.  Luchon [comte de Caylus]  proposa à ce même Ingrat [comte de Maurepas] d'aller voir les beautés des dehors du palais du Souverain, et régla la promenade de façon qu'il ne revînt qu'à l'heure convenue avec les autres Lazzistes; pour lors il conduisit l'Ingrat dansl'appartement destiné au Lazzique l'on va lire, et le fit asseoir pour représenter lui-même le rôle du Secrétaire qu'il trouva écrit sur la table qu'il avait devant lui." (Histoire et Recueil des Lazzis, p. 106? ) (...)   "Ce singulier Lazzi fut exécuté d'une façon vive et charmante, l'imitation de Tonton [Mlle Quinault] fut encore plus exacte que ne l'était le déguisement pour lequel elle n'avait cependant rien épargné  puisqu'elle avait mê[me] une des perruques d[e] celui [Maurepas] qu'elle voulait imiter.  A côté du nom des acteurs qui composent cette pièce l'on a trouvé celui des Lazzistes qui les ont représenté[s]. Cet assemblage de scènes auquel il est difficile à d'autres qu'à ceux qui connaissent l'Ingrat [Maurepas] de pouvoir se prêter, est un morceau qui se distinguera toujours par la singularité de son idée.  Il fut composé par le Bavard [Piron], Satire [Salley] et Luchon [Caylus].  (...)
    ms.300
    Cette pièce fut représentée avant le souper qui fut aussi bon que gaillard. (Histoire et Recueil des Lazzis, p. 122-123)  "Tous les Lazzistes furent priés par Le Souverain [Livry] de sortir de table avant le fruit. Il les conduisit au pied de la statue du Bacchus qui fait un des principaux ornements du bel escalier de cette superbe maisonCe morceau d'architecture qui naturellement a l'air d'un temple de l'antiquité des plus agréables en prit encore plus l'apparence quand à l'ouverture de la porte l'on aperçut les festons et les lampions qui décoraient et illuminaient le lieu de la dévotion
    ms.301
    des Lazzistes, car l'on regarda dans ce moment Bacchus comme le dieu Lazzi.   La mythologie a souvent toléré de plus grande licence que celle-ci.  Quoi qu'il en soit, Bouri [Mlle Balicourt] qui célébrait cette grande solennité fut aperçue assise avec noblesse dans un grand fauteuil posé au pied de la statue dont j'ai parlé, ayant à ses côtés Satire [Salley] qui lui servait de chancelier.  Les marches qui conduisaient aux carreaux étendus à ses pieds, donnaient à la cérémonie une vénération bien nécessaire pour entretenir le culte des dieux.  Là, chaque Lazziste fit à tour de rôle entre les mains de l'aimable célébrante les serments de Lazziste dont voici la formule. " (Histoire et Recueil des Lazzis, p. 123)
  • (Septième LazziOpérateur Crapaudino, Parade du Tailleur & Orviétan, le  samedi 7 juin 1732) "Le septième Lazzi était celui que Satire [Salley] avait choisi pour le sien.  Tous les Lazzistes se rendirent d'assez bonne heure pour profiter d'une promenade charmante que la situation de la maison du Souverain [Livry]  présente avec une variété singulière (car Satire avait encore emprunté cette même maison pour y célébrer son Lazzi); après la promenade tout le monde s'etant rassemblé dans le superbe salon ovale dont la décoration est si belle et si parfaite, on annonça au maître de la maison le Signor Viperini Crapaudino, et voici quels furent les termes de son compliment...." (Histoire et Recueil des Lazzis, p. 127)
  • (L'Amant mystérieux, de Piron, 1734) 
Raismes, près de Valenciennes "Réciproque, (le) en trois Actes, avec de la Musique, d'un anonyme, donné à Raismes, près de Valenciennes, 1714." (spectacle de société?) (Dictionnaire dramatique, II, 119-120) 
Rambouillet, château de 
Raucourt, chez Mlle? (La Fille déserteur, Mlle Raucourt, décembre 1781) 
Regnard (voir château Grillon, Trianon
Renard Saint Merri, salle de la rue ("...certains [théâtres de société] sont devenus temporairement des théâtres publics: salle de la rue du Renard Saint Merri..." (Tissier, p. 377) 
«Connu également sous le nom de Théâtre de la Concorde, il était situé Rue du Renard Saint Merri (actuellement au n° 34 de la rue du Renard).
    C’était un petit théâtre pour les amateurs ou un théâtre de société.
    En 1791, il prend le nom de Théâtre de la Concorde. en 1[7]92, il doit fermer. Mais il rouvre la même année hébergeant la troupe de Théâtre Jean Jacques Rousseau.» (Mylène Pardoen, site consulté le 9 mars 2002 « La Musique Française au XVIIIème siècle» http://sentiers-nte.univ-lyon2.fr/musiquefr-18/salles/paris/salleconcert/Renard.html
Retz, Le Désert de  (FRANCOIS NICOLAS HENRI RACINE DE MONVILLE 4 oct., 1734-20 avr., 1797)
«Construction begins on the fabriques or follies, which will include the Chinese Pavilion, the Column House, the Pyramid-shaped ice house, the Temple of Repose, a Temple of Pan, and an open-air theater as well as a botanic garden with plants from all over the world, hothouses, an herb garden and a vegetable garden.»
(http://www.geocities.com/rwkenyon/)
Rheinsberg, Société dramatique de (voir Frédéric   )
"Le grand Frédéric, avant d'être roi et lorsqu'ilétait sous le joug de son père, se livrait à l'étude et aux divers amusements de l'esprit au château de Rheinsberg où il avait fixé son séjour. Des amateurs y jouaient la tragédie et la comédie. Parmi les pièces qui furent représentées on peut citer Mithridate de Racine, et Oedipe de Voltaire. Dans cette dernière tragédie Frédéric remplissait le rôle de Philoctète." (Dinaux, II, p. 165).
Richelieu, Hôtel de (L'Amateur, Barthe, 1764) 
Richelieu, Louis-François-Armand (1696-1787?), maréchal de.(voir aussi Genevilliers, Versailles)
"Il préférait sa luxueuse demeure de la rue Neuve-Saint-Augustin." (L'Ile Saint-Louis..., p. 58). 
"Le maréchal de Richelieu avait un théâtre dans sons hôtel, où, en 1762, pour la première fois, fut jouée Annette et Lubin." (Dulaure, III, p. 469) 
"31 Mars 1762. On a joué hier chez M. le Maréchal de Richelieu l'Anete & Lubin du Sr Marmontel. Mlle Niessel faisoit Anette, & Clairval Lubin. Cette piece a eu le plus grand succès. Ce jour-là même on jouoit aux Italiens la piece de Madame Favart. Ceux qui ont vu les deux, trouvent la premiere infiniment supérieure. Nous avons lu le manuscrit: il nous paroit que le Drame du St. [sic] Marmontel est plus ordurier. Il y a un interrogatoire du Bailli, qui malheureusement vient après celui du Droit du Seigneur. Du reste, on donne la palme aux deux auteurs du théâtre particulier." (Bachaumont, I, p. 65) 
 “Le duc de Richelieu, arbitre des élégances, possédait autant de petites maisons qu’il avait d’intrigues différentes. Il fut, de plus, l’inventeur des petits soupers.” (Capon, 1902, p. iii) 
(PETITE MAISON “l’emplacement des nos 16 à 38 rue de Clichy et [qui] s’étendait jusqu’à la rue Blanche”- Hautecoeur) 
“La petite maison du duc de Richelieu se trouvait sur l’emplacement occupé aujourd’hui par le Casino de Paris.” (Capon, 1902. p. 89) 
Richelieu, rue de – voir Lambert
Rivière, chez M. de
"Mme Vigée-Lebrun évoque les soirées théâtrales chez M. de Rivière..." (Hellegouarc'h, p. 445)
Rochefort, chez madame de (voir aussi Meudon
 “... la comtesse de Rochefort [vivait] avec le duc de Nivernais” (Maugras, p. 21, note 1) 
 (“Mme de Rochefort donnait aussi la comédie au Luxembourg.” –Clarétie, p. 22) 
 Cette scène du vendeur d’orviétan, il [Pont-de-Veyle] l’a déjà débitée chez madame de Rochefort, chez le duc d’Orléans, un peu partout; mais on ne s’en lasse point et partout on la redemande.” (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 159) 
Roche-Guyon, La (Val d’Oise) 
--« Si la haute société aime les beaux livres, elle se plaît aussi à donner la comédie et à jouer de la musique. Pour ses invités, la duchesse d’Enville aménage sous le grand salon un ravissant théâtre : achevé en 1768, il est doté d’une tribune en 1784. On y descend par deux escaliers, l’un très étroit, l’autre d’une étonnante largeur, creusé dans le roc derrière la bibliothèque. Les comptes renferment plusieurs factures – pour les costumes ; les rubans, les fils et les étoffes ainsi que pour le bois et les clous servant aux nombreux décors. Le répertoire est malheureusement inconnu, à une exception près : en 1770, on joue Le Déserteur, pièce en trois actes en prose de Sedaine sur une musique de Monsigny, compositeur très en vogue… » (Le château de La Roche-Guyon, p. 28) :

--« Avant la construction du pavillon d’Enville, la comédie était jouée dans la salle de compagnie, sur une estrade aménagée à cet effet (les décors étant démontés à chaque représentation). Dès 1767, la duchesse d’Enville fait aménager dans le roc, sous le grand salon, un petit théâtre caché et intime, inauguré avec faste à l’automne 1768. La duchesse, très friande de théâtre et d’opéra, affectionne particulièrement sa « comédie ». Ses invités dont Turgot peuvent y entendre Le Déserteur de Monsigny, Le Tableau parlant de Grétry, ou la Servante Maîtresse de Pergolèse. Ils se transforment souvent eux-mêmes, pour un soir, en comédiens. Le théâtre, agrémenté d’une tribune, est décoré avec raffinement, des fauteuils de velours cramoisi permettent de recevoir une vingtaine de personnes. On y accède alors par deux escaliers, l’un monumental et extérieur, peut-être destiné aux acteurs et aux décors, l’autre intérieur, en bois, réservé plus vraisemblablement aux hôtes. Six décors mobiles animent la scène. Les comptes du château nous apprennent qu’un tambour a été acheté pour imiter le grondement du tonnerre. Actuellement, l’état de conservation du théâtre ne permet pas sa visite. » (Texte d’accompagnement de la maquette du théâtre actuellement présentée aux visiteurs du château de La Roche-Guyon [Val d’Oise])

--« Pour moi, je suis au milieu de vingt-cinq personnes dans la douce espérance d’un opéra-comique que me donnent demain mes enfants pour l’ouverture d’un théâtre que je leur ai fait faire, il sera suivi d’une comédie, samedi deux autres et tout le mois de novembre des représentations… »
(Extrait d’une lettre de la duchesse d’Enville à Saussure du 18 octobre 1768 [citée dans Curiositas humana est. Le château de La Roche-Guyon. Un salon scientifique au siècle des Lumières, Conseil Général du Val d’Oise / Val d’Oise, 1998, p. 43])

--Parmi les « Pièces non gravées » de Grétry figure un prologue intitulé Momus sur la Terre (paroles de C.H. Watelet) représenté au château de La Roche-Guyon. (Grétry, Mémoires, t. III, p. 472)

Rohan, chez le duc de (petite maison à Bercy
 “Le duc de Rohan possédait en 1724 une maison dans la même rue (de Bercy) vis-à-vis les Pères de la doctrine chrétienne. (...) Le fils du duc de Rohan, le prince Léon eut dans cette maison de doux entretiens avec la comédienne Florence, ex-maîtresse du Régent...” (Capon, 1902, p. 8)
Rohan, chez le duc de, à Athis, maison de campagne (vers 1779) (voir marquise de Ferté-Imbault) (Ordre des Lanturlus)
Rohault, chez le comte de, théâtre à Auteuil
 (voir Clarétie, p. 97?) 
Roinville, théâtre de l'acteur Poisson, vers 1700 
Roquette, La, voir, duc de Noailles,  comte de Clermont, marquis de Montalambert, au faubourg Saint Antoine. 


            ..................................(Cousin, Appendice A)
  • Régent. “Dans la même rue de la Roquette à droite en montant, au fond d’une cour d’honneur encadrée de parterres fleuris, décoré de sculptures emblématiques, de groupes d’amours et de bustes appariés sans autre souci que l’effet décoratif, s’élevait un coquet hôtel bâti en 1708 par l’architecte Dulin pour Dunoyer... c’est là que le 10 juin 1721, le Régent triompha des fragiles scrupules de Mme d’Averne.” (Capon, 1902, p. 12) 
  • Amant caché (L’), Canevas italien en trois actes, 1716.

  • « Cette Comédie fut d’abord représentée à la Roquette, chez M. le Duc de Noailles, à l’occasion du mariage de Mademoiselle de Noailles sa fille, avec le Prince Charles d’Armagnac. M. de Noailles avait donné aux Comédiens le sujet de cette Pièce ; et il leur fit présent de tous les habits nécessaires pour la représentation »
    (Anecdotes dramatiques de La Porte et Clément (Paris, 1775), Genève, Slatkine Reprints, 1971. p. 19)
  • “En 1753, M. le comte de Clermont qui cherchait une retraite discrète loin des regards curieux en devient propriétaire, il y fit peu de changements, et sur  l’emplacement des laboratoires de son docte prédécesseur [M. de Réaumur] s’éleva un théâtre élégant, les cabinets d’étude redevinrent des boudoirs coquets et la galerie zoologique céda la  place à un petit monde bien vivant, bien sémillant, amoureux d’histoire naturelle à sa manière, mais bornant volontiers son étude à l’anthropologie composée.” (Capon, 1902. p. 13) “Les représentations au théâtre intime de la rue de la Roquette étaient très recherchées, les grandes dames assistaient aux oeuvres égrillardes sans se cacher; elles les entendaient et les jouaient même à visage découvert, pourvu, bien entendu, que ce fut dans leur monde. 
  • «La salle de spectacle a été construite après coup, à gauche de la cour, sur l'un des parterres et attenant à l'habitation.»
    (Cousin, Appendice A, p. 156)
  • L’inauguration de ce théâtre dut se faire en novembre 1754 avec un magnifique programme. Ce gala  donné à  l’occasion de la fête de Mlle Le Duc, maîtresse en titre de comte de Clermont, dura trois jours. On joua le 18 Le Chevalier à la Mode, et La Rancune Officieuse; le 19, La Coupe Enchantée et la  parade de La Gageure des trois Commères; enfin le 20 on termina cette série par Les Amants  déguisés et Le Temps passé, ces pièces avaient pour principaux interprètes le comte lui-même et  Mlle Le Duc héroïne de la fête.  Les représentations continuèrent joyeusement sur cette scène, alternant avec celles du  château de Berny, autre maison de campagne du prince.  C’est dans l’hôtel de la Roquette que Louis de Bourbon Condé, comte de Clermont, expira le 16 juin 1771. (Capon, 1902, p. 14) ...........  ...........  ...................  [version différente dans le Journal de Collé, t. I, pp. 438-440 :  --19 novembre 1754,   dans le théâtre de la petite maison du comte de Clermont rue de la Roquette, La Rancune officieuse de la Chaussée,  suivie d'une farce en vaudevilles Les Amants déguisés de Collé. ]
  • Société dramatique de l'hôtel Montalembert. 1784-1786. "M. le marquis de Montalembert, maréchal des camps et armées du Roi, d'une famille où l'esprit semble être héréditaire, avait le goût des représentations dramatiques; il n'hésita pas à former... une société pour jouer ce qu'on appelait alors des comédies mêlées d'ariettes, et ce qu'on nomme aujourd"hui des opéras-comiques, dans le bel hôtel de Montalembert qu'il possédait à Paris, hôtel qu'avait occupé précédemment le comte de Clermont et ensuite le célèbre Réaumur. Les dames de sa famille, la marquise et la baronne de Montalembert, qui s'adjoignirent la comtesse de Podenas, voulurent bien se charger des rôles de femmes; plusieurs grands seigneurs se présentèrent pour entrer dans la société de ces dames, et, sans égaler leur talent naturel et charmant... se firent encore remarquer dans les diverses représentations de l'hôtel Montalembert. (...)  // Les noms des membres de la société dramatique de l'hôtel Montalembert et les eouvres théâtrales du maître de céans nous sont révélés par l'existence, d'un recueil fort rare contenant le théâtre du noble marquis. Il est composé des trois pièces suivantes: 1º La Statue, comédie en deux actes, en prose, mêlée d'ariettes, par M. le marquis de Montalembert, musique de M. de Cambini, représentée pour la première fois, sur le théâtre de l'hôtel de Montalembert, au mois d'août 1784 (sans nom de lieu ni d'imprimeur), 1786, in-8º de 55 pages.-- 2º La Bergère de qualité, comédie en trois actes, mêlée d'ariettes, par le même, musique de M. de Cambini, représentée pour la première fois sur le même théâtre le 24 janvier 1786 (s.n. de lieu ni d'Zimp.), 1786, in-8º de 2 feuillets. et 69 p.-- 3º La Bohémienne supposée, comédie en deux actes, mêlée d'ariettes, par le même, musique de M. Thoméonis, rep. pour la première fois le 7 mqrs 1786 (s.n.), 1786, in-8º de 63 pqges.-- Ces trois productions ne furent imprimées qu'à petit nombre pour être offertes en cadeau aux élégqantes habituées de l'hôtel...." (Dinaux, II, p. 60-63).
Rosati d'Arras, Société des
Rouen, théâtres de société à:  
  • société L. Delamare, 1798 (Brutus
  • théâtre de la Rougemare  27 février 1796. (voir J.E. B, p. 11-16) 
  • théâtre de la rue Eau-de-Robec  (entre le 24 septembre 1775 et le 29 octobre, cinq dimanches) (Zaïre,L’Amant auteur et valet, Alzire, Annette et Lubin, La Partie de Chasse de Henri IV, Le Français à Londres, Tancrède, et un ballet non-spécifié) 
  • théâtre de la rue Poisson, 25 novembre 1799 (Les Projets de Comédie, L’Amant auteur et valet, Le Barbier de Séville, Les Tuteurs, Le Mariage secret, La Gageure imprévue) (voir J-E. B, p. 23-24)
Roule, faubourg du
--7 février 1755, ouverture du théâtre du faubourg du Roule du duc d'Orléans, Les Adieux de la parade, suivis de Nicaise, suivi d'un compliment de Léandre (compliment de rentrée dit par M.Danezan), d'annonces (échec des quatre Gilles), suivies d'une parade L'Amant Poussif. (Journal de Collé, t. II, pp.2-3) 
Rousseau, Jean-Jacques (voir Chevrette, château de M. de Magnanville, prince de Conti au Temple
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Bibliographie
            page mise à jour le 28 décembre 2002