Taconet, Jacques voir Congé de sémestre
Temple de Terpsichore (voir Chaussée
d'Antin, Mlle
Guimard)
Temple, enclos du
http://insolite.multimania.com/templiers/implantations.htm
http://www.le-gigan.org/othm/75003.htm
“Le Temple! ce nom n’évoque plus dans nos esprits que
l’image, popularisée par la gravure, du donjon trapu et carré,
aux trourelles à poivrières; de la prison d’Etat où
fut détenue sous la Révolution la famille royale, où
furent enfermés avant leur départ pour Cayenne les députés
fructidorisés, où s’étrangla Pichegru. Le donjon
n’était pourtant qu’une partie du Temple et non la principale. L’Enclos
du Temple avec son église, son couvent, son cloître, ses vastes
cours meublées d’hôtels particuliers et de maisons d’artisans,
était comme une ville à part dans Paris, mais comme un Etat
dans l’Etat, puisqu’il avait ses privilèges spéciaux, sa
justice, sa police, sa voirie particulières ” (Capon & Yve-P,
Vie
privée, p. 112)
-
Chez le comte de Ponchartrain,
sur ce que G. Bapst appelle le premier théâtre
de société construit et démoli de façon
si «complète», l'on joue en primeur L'Opérateur
Barry de Dancourt essentiellement devant ces mêmes spectateurs
nobles et théâtrophiles.” (Trott, 2000, p. 26)
-
Troupe d’Adrienne Lecouvreur “La petite troupe chercha aussitôt
refuge dans l'enclos du Temple où deux
ou trois représentations de plus purent avoir lieu.”
(Trott, 2000, p. 170)
-
"TEMPLE (SOCIÉTÉ DU). Cette société,
composée de tout ce que Paris rasemblait alors de gens aimables
dans les lettres et dans les arts, se réunissait dans le vieux palais
du Temple à jour fixe sous la présidence des princes de Vendôme,
le duc et le grand-prieur; elle eut beaucoup de réputation à
la fin du XVIIe siècle et au commencement du XVIIIe siècle,
surtout jusqu'en l'an 1712, marqué par la mort du duc de Vendôme,
celle de la Fare, l'un des membres de la société, et le banissement
de Jean-Baptiste Rousseau qui en faisait partie. // (...) Le dernier des
fondateurs de cette société si brillante et si spirituelle
fut l'abbé François Courtin.... // (...) Voltaire, admis,
encore enfant, dans la Société du Temple, écrivit,
en 1715, avec Courtin, une lettre au grand-prieur.... (....) // Le gros
Courtin unissait au goût des lettres celui des plaisirs; il
pratiqua toute sa vie les maximes du culte d'Epicure, que le relâchement
des moeurs autorisait alors." (Dinaux, II, p. 236-237)
-
Prince de Conti grand prieur au Temple. (mort en 1778) (Clarétie,
p. 20, évoque une/des représentation/s au Temple chez le
prince de Conti)
http://humanities.uchicago.edu/images/maps/turgot/turgot.html
“Bâti par Mansard en 1667, restauré et agrandi par
Oppenord, architecte du Régent, le palais du grand-prieur
était une demeure quasi royale, très disctincte des monuments
conventuels du reste de l’Enclos et ne conservant rien de ce qui pouvait
leur garder un caractère religieux sinon monastique. On y pénétrait/,
de la rue du Temple, par un portail, ouvert dans un enfoncement arrondi
et donnant sur une grande cour en fer à cheval,
entourée d’une allée de tilleuls taillés en
arcades” (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 112-113) |
| “Le bâtiment central était divisé
en trois parties égales, celle du milieu légèrement
avancée. (...) Au centre de l’aile droite, entre cette
aile et le mur d’enceinte de l’Enclos, du côté de la rue de
la Corderie, un édifice avait été accolé
en 1720, par les ordres du chevalier d’Orléans et prolongé
jusqu’au coin de la rue du Temple. C’est dans cette bâtisse annexe
que le prince de Conty établit son appartement à coucher.
Sa chambre, à alcôve et boiseries dorées, avait vue
par deux portes- fenêtres sur une terrasse, d’où l’on descendait
dans un petit jardin privé, fermé de grilles et distinct
de jardin prieurial. Contigus à sa chambre à coucher, le
‘cabinet turc’ et la bibliothèque, dont les baies donnaient
sur la rue de la Corderie. |
|
L’aile droite (...) se raccordait par la salle de billard au bâtiment
central, divisé
en trois immenses pièces quadrangulaires: la salle de billard, à
quatre fenêtres, le salon d’assemblage, à huit
fenêtres et deux portes-croisées, la salle de Nobles, à
quatre fenêtres...” (Capon & Yve-P, Vie privée,
p. 113)
“Dans ce grand salon d’assemblée du rez-de-chaussée,
dans ce ‘salon des quatre glaces’, défilèrent pendant plus
de vingt ans tout ce qui comptait à Paris par la naissance ou la
célébrité”
“Il [Jélyotte] était, avec Trial, l’artiste favori de
Conty et souvent participait aux concerts avec orchestre offerts
aux invités du lundi. Un des secrétaires du Prince, M. Quetant,
auteur dramatique, qui rimait d’assez pauvres vers, a réuni
sous le titre : Bagatelles lyriques exécutées chez Monseigneur
le prince de Conty toutes les romances, ariettes et ritournelles
de ces soirées du Temple, celles du moins dont il était l’auteur.
/ (...) M. Quétant n’était point le seul auteur dont
les oeuvres inédites se représentaient au Temple. Mme la
comtesse de Boufflers s’essayait également dans l’art dramatique.
Elle écrivait au moins une tragédie en prose qui fut d’abord
lue et prônée dans la société du Prince
et sur laquelle elle voulut avoir l’avis de Jean-Jacques Rousseau
: ‘Elle l’eut..., mais modéré, tel que le méritoit
l’ouvrage. Elle eut, de plus, l’avertissement que je crus lui devoir, que
sa pièce, intitulée l’«Esclave généreux»
avoit un très grand rapport à une pièce anglaise assez
peu connue, mais pourtant traduite, intitulée «Oroonoko».
Mme de Boufflers me remercia de l’avis, en m’assurant toutefois que
sa pièce ne ressembloit pas du tout à l’autre.
Je n’ai parlé de ce plagiat à personne au monde qu’à
elle seule”. (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 131) |
| "À ces travaux dans l'enclos, il faudrait ajouter le
théâtre qui se trouvait au
Temple, sur lequel nous sommes très peu renseignés. Son existence
est attesté...." (Trésors des princes de Bourbon Conti,
p. 100) |
| Scène d'essai "15 Janvier [1768]. M. Rousseau
de Geneve étant venu à Paris avec son Opéra des Neuf
Muses, que les nouveaux Directeurs lui ont demandé, il s'en
est fait une répétition chez le Prince de Conti au Temple,
où l'on a conclu que cet Opéra n'étoit pas jouable."
(Bachaumont, III, 283) |
-
Les Eaux de Passy ou les coquettes à la mode, "Comédie
en un Acte, en prose, imprimée en 1761" (Dictionnaire dramatique,
II, 362) (NOTE: Brenner attribue cette pièce à Pierre Naquet,
et situe la première représentation "au Temple"
|
Tencin, marquise de (voir Saint-Honoré)
Ternes “Aux Ternes, le financier Mirey de Pompone rebâtit
en 1718 le château, dont nous ne contemplons plus que des restes....”
(Hautecour, p. 343)
Terrail, marquis du (voir Épinay)
Thiers, baron de (voir Tugny)
Titon du Tillet (voir Folie
Titon)
Tivoli voir Folie
Boutin
Tonnelier, chez M.
«M. Tonnellier, ci-devant maître de déclamation
à l'école du chant, donne des leçons, pour un prix
modéré, à toutes les personnes qui se destinent au
théâtre, ou qui veulent jouer la comédie en société.
Il a formé plusieurs sujets connus, dont les succès ont couronné
son zèle» (Almanach... Froullé, pour 1791, p.
306)
Tonnerre, Hôtel de
(Coligny ou la Saint-Barthélemy, Baculard, 1739) "Le
2 [juin 1750], je fus à la Comédie française voir
le début de Mlle Emilie.... Elle jouoit, dit-on, à l'hôtel
de Tonnerre, et en était la merveille.. Elle n'est rien moins que
cela au Théâtre-Français. Les meilleurs acteurs d'un
théâtre particulier sont ordinairement très-médiocres,
pour ne pas dire plus, sur une théâtre public." (Collé,
Journal
et mémoires, I, p. 174)
Toulouse dans Mesuret, Robert, Le
Théâtre à Toulouse de 1561 à 1914 (catalogue
exposition du musée Paul Dupuy), Toulouse, Lepic, 1972, in-4, 149
pages. À la p.60, une page d'introduction sur les théâtres
particuliers :
-
"le plus ancien semble avoir été celui du collège
de l'Esquile (vers-1560)
-
"des tragédies sont jouées en 1611 devant le Prince de Condé,
en 1619 devant la duchesse de Montmorency (Méléagre et
Atalante), en 1621 à l'occasion du passage de Louis XIII, en
1626 devant le Duc de Ventadour où le théâtre fut dressé
dans la cour.
-
Aux spectacles signalés s'ajoute la comédie
du Comte de Bournazel pour laquelle Moretti exposait au Capitole en 1775
le dessin d'une décoration "
Tournheim, chez
Monsieur de (voir Madame de Pompadour)
Formée par un oncle théâtrophile, M. de Tournheim,
qui réunissait dans sa société des auteurs tels que
Voltaire, Crébillon, Fontenelle, Montesquieu, et Gresset, Mme d'Étiolles
sera vite reconnue pour ses talents scéniques; jusqu'à
Louis XV avait entendu les éloges de ses dons pour la comédie
et pour le chant. Ce fut ainsi, du moins en partie, que celle qui
devint Mme de Pompadour finit par acquérir le titre de favorite
du roi pour bon nombre d'années. (Trott, p. 174)
Tourney, théâtre
de (Voltaire
y fait jouer trois fois une version primitive de Tancrède
en octobre 1759) (“Des jeunes gens de beaucoup de talent la représentèrent
avec moi sur un petit théâtre
que je fis faire à la campagne. Quoique ce théâtre
fût extrêmement étroit, les acteurs ne furent point
gênés; tout fut exécuté facilement; ces bouclieurs,
ces devises, ces armes qu’on suspendait dans la lice, faisaient un effet
qui redoublait l’intérêt, parce que cette décoration,
cette action devenait une partie de l’intrigue.” – Épitre dédacatoire
à Madame la marquise de Pompadour)
Tourvoie, château de (propriété près
de Berny
que le comte de Clermont a offerte à Mlle le Duc, sa maîtresse)
Traversière, hôtel de
la rue (Voltaire
et Lekain en 1750) (Rome sauvée, de Voltaire, 8 juin
1750) “Les compliments que Le Kain avait reçus n’étaient
pas faits pour le détourner de ses projets. Il résolut
de laisser à son frère la direction de son commerce et de
‘s’enrôler sous les bannières de Melpomène’.
Lorsqu’il retourna Rue Traversière, ce fut seulement pour supplier
l’auteur de Zaïre de lui donner des leçons. Le maître,
qui se sentait en présence d’une nature exceptonnellement
douée, y consentit volontiers et invita le futur Roscius à
venir habiter chez lui. Il fit mieux encore:
sur la demande de son élève, il se décida
à transformer le second étage de sa maison en théâtre
où il essayerait ses pièces nouvelles et où
joueraient les acteurs de Jabac. (...) / La salle
construite par le poète fut inaugurée le 6 juin
1750 avec Mahomet (après avoir joué Rome sauvée
rue Traversière, Voltaire et sa troupe invités—juin 1750--à
présenter la pièce devant la duchesse du
Maine: “Les comédiens se rendirent à Sceaux et y furent
acclamés. Voltaire joua lui-même le rôle de Cicéron”
– Olivier, p. 180) (juillet 1750, de retour à r. Traversière,
– Le duc de Foix, avec LeKain --Zulime, avec Mme Denis
et Mme de Fontaine, et LeKain --Jules César)
(7 juin 1750 Laissons tout cela pour te parler de la pièce d'hier.
C'était Mahomet, joué par ces jeunes gens de la rue
Saint-Antoine. Grandval ne joue pas à beaucoup près
si bien que le jeune homme qui a joué Mahomet (...) Mais mon Dieu,
comment peut-on encore bien faire? Le théâtre est sous
le nez des spectateurs. Il y a pour tenir dans la chambre cinquante
personnes et nous étions plus de cent.” (Sélections de
la Correspondance de Mme de Graffigny) ENCORE INEDIT
Tresme, Hôtel de
(à Paris. spectacles de Polichinelle.
appartient au duc de Bourbon, frère du duc de Maine –
Clarétie, p. 45)
Trianon, Théâtre de (voir Versailles)
Trudaine, à la maison
de campagne de M.
"... les Comédiens [Français] eux-mêmes les [pièces
du Théâtre de société] les ont jouées
entre eux pour s'amuser. Ils sont même mandés dans des maisons
particulières, pour y représenter après souper, la
Vérité dans le vin, la Tête à perruque,
le
galant Escroc, etc. M. Trudaine les a fait venir à sa campagne,
par le moyen de M. le duc de Duras, son ami; ils y ont joué toutes
ces pièces successivement, et ces jours-ci [juin 1769] ils doivent
représenter les Accidents, ou les abbés, comédie de
moi, que je leur ai prêtée, et dont le fond est si libre que
je n'ai point osé la faire imprimer avec les autres. Ce qu'il y
a de plaisant, c'est que les spectateurs sont des évêques.
M. de J....., évêque d'Orleans, qui a la feuille des bénéfices,
et l'évêque de Mâcon assisteront à ce spectacle,
rendu par PRéville, sa femme, la demoiselle Luzy, Feuilly et l'avocat
Coqueley de Chaussepierre." (Collé,
Journal
et mémoires, III, 232)
Tugny "(SOCIÉTÉ
DRAMATIQUE DU CHÂTEAU DE). Le Baron de Thiers [mort en 1770],
le plus aimable des millionnaires, fils du fameux Crozat, si connu par
ses richesses, son goût pour les arts et son bonheur dans les affaires,
était propriétaire du beau château de Tugny, près
Rhétel-Mazarin, auquel il se rendait toujours accompagné
de plusieurs centaines de personnes. Pedant sa résidence
à Tugny, où il avait un théâtre,
on donnait spectacle trois fois la semaine.
On y représentait la tragédie, la comédie, l'opéra-comique,
et l'on abordait même les ballets. Pendant l'hiver il faisait donner
dix sous par jour aux jeunes paysans et paysannes qui venaient prendre
des leçons: on y montait les ballets, et on y exerçait les
choeurs; puis à la saison des représentations on mettait
au grand jour de la publicité tous ces talents populaires
éclos dans l'ombre. // A l'exception des loges réservées
à sa société, le baron de Thiers accordait indistinctement
l'entrée de la salle de spectacle de son château à
tout le monde, et les bourgeois de Rhétel qui, certes, n'étaient
pas blasés sur les plaisirs dramatiques, s'estimaient heureux d'assister
aux représentations qu'il donnait." (Dinaux, II, p. 257-260). Zaïre
au répertoire.
Tuileries, château des –
(photo XIXe s.)
-
Salle des Machines – utilisée pour des représentations
“privées” (“Lundi, 29 décembre [1721]. commencèrent
les ballets chez le roi, dans la grande salle des machines, qui est
magnifique. On n’y entre que par billets. (...) Les seigneurs dansent avec
les filles de l’Opéra, et ils ont envoyé chacun un
présent à leurs femmes. La symphonie et la musique
sont très-belles. Les acteurs de la comédie représentèrent
aussi Dom Japhet d’Arménie, qui fit beaucoup rire.”
(Barbier, I, p. 70, janvier 1721)
-
"devant le Roi" (salle des Machines ou ailleurs?) "Diane
et Endymion ou l'Amour Vengé, Comédie en trois Actes,
avec des Scènes Italiennes, par Lélio pere, au Théâtre
Italien, 1721. Cette Piece fut auparavant jouée
devant le Roi, au Palais des Tuileries." (Dictionnaire dramatique,
I, 265) (voir aussi Un Magistrat du XVIIIe siècle... qui
évoque la représentation d'Arlequin Pluton de Gueullette,
joué "...en présence du Roi, sur
le petit théâtre des Tuileries" (p. 50)
-
appartement du comte de Livry; Quatrième Lazzi – Chienne
Badine , cuisines "Quand toute la joyeuse compagnie se fut
assemblée dans son appartement des Tuileries, les plus gourmands
furent alarmés de ne pas apercevoir le plus faible préparatif
pour le souper, mais cette inquiétude mal fondée était
déjà une espèce de Lazzi. Toute la compagnie
fut avertie qu'elle était servie et priée de passer dans
une
dernière pièce de l'appartement,
dans laquelle on trouva le couvert préparé. La table
était formée en fer à cheval à l'imitation
du festin royal qui venait alors de se donner pour le mariage de M. le
d. de Conti. Elle fut couverte de toutes sortes de légumes
crus et dont l'aspect était agréable, mais un service
aussi peu convenable à l'appétit ordinaire des conviés,
et surtout à celui du Souverain lui-même, ne pouvait être
de longue durée; aussi ne parut-il que le temps convenable à
la plaisanterie. Tous les valets, déguisés et masqués
avec des nez formidables, servirent un de ces soupers magnifiques qu'il
sait mieux donner qu'un autre. Cette forme de souper fut prise pour
le Lazzi-- la décoration et le service auraient suffi à tout
autre qu'au Souverain--mais au fruit l'on vint avertir que Mr Hendrix était
entré, et demandait à faire voir le divertissement de Badine
sa chienne, qui pour lors faisait bruit à la foire Saint Germain.
L'on
passa dans une autre pièce de l'appartement
où l'on vit en effet le Bavard qui représentait le Sr Hendrix
et qui fit un compliment impromptu bien digne de l'original qu'il représentait.
Il fit faire tous les exercices à Satire vêtu en Badine: un
masque, une queue, un habit de la couleur du poil de la chienne rendaient
son déguisement inimitable..." (Lazzis, p. 104-105)
"...le Bavard [=Piron] et Satire [=Salley] sortirent encore
de table et furent trouvés par tous les autres Lazzistes vêtus
de blanc en long habit de lin, avec des coiffures de sacrificateurs dorées
et ornées de longues étoles, se promenant aussi gravement
que sérieusement sur les tables
de la cuisine du roi, où la compagnie avait
été priée de se rendre. Quand tout le monde
se fut assis, les deux sacrificateurs chantèrent la parodie suivante
du "Destin" de
Thétis et Pélée." (Lazzis,
p. 108)
Feu d’artifice (dans les cuisines)
-
chez la princesse de Guémené
(appartement que sa charge de gouvernante des enfants de France mettait
à sa disposition--Hellegouarec'h, p. 445)
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