Théâtres de société
Inventaire hypertextuel annoté
T
 ©Marie-Emmanuelle Plagnol-Diéval,
Dominique Quéro et David Trott (webmestre)
 juillet 2001
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Bibliographie


Taconet, Jacques voir Congé de sémestre
Temple de Terpsichore (voir Chaussée d'Antin, Mlle Guimard
Temple, enclos du 

http://insolite.multimania.com/templiers/implantations.htm
http://www.le-gigan.org/othm/75003.htm
 “Le Temple! ce nom n’évoque plus dans nos esprits que l’image, popularisée par la gravure, du donjon trapu et carré, aux trourelles à poivrières; de la prison d’Etat où fut détenue sous la Révolution la famille royale, où furent enfermés avant leur départ pour Cayenne les députés fructidorisés, où s’étrangla Pichegru.  Le donjon n’était pourtant qu’une partie du Temple et non la principale. L’Enclos du Temple avec son église, son couvent, son cloître, ses vastes cours meublées d’hôtels particuliers et de maisons d’artisans, était comme une ville à part dans Paris, mais comme un Etat dans l’Etat, puisqu’il avait ses privilèges spéciaux, sa justice, sa police, sa voirie particulières ” (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 112)  
  • Chez le comte de Ponchartrain, sur ce que G. Bapst appelle le premier théâtre de société construit  et démoli de façon si «complète», l'on joue en primeur L'Opérateur Barry de Dancourt  essentiellement devant ces mêmes spectateurs nobles et théâtrophiles.” (Trott, 2000, p. 26) 
  • Troupe d’Adrienne Lecouvreur “La petite troupe chercha aussitôt refuge dans l'enclos du Temple  où deux ou trois représentations de plus  purent avoir lieu.” (Trott, 2000, p. 170)
  • "TEMPLE (SOCIÉTÉ DU). Cette société, composée de tout ce que Paris rasemblait alors de gens aimables dans les lettres et dans les arts, se réunissait dans le vieux palais du Temple à jour fixe sous la présidence des princes de Vendôme, le duc et le grand-prieur; elle eut beaucoup de réputation à la fin du XVIIe siècle et au commencement du XVIIIe siècle, surtout jusqu'en l'an 1712, marqué par la mort du duc de Vendôme, celle de la Fare, l'un des membres de la société, et le banissement de Jean-Baptiste Rousseau qui en faisait partie. // (...) Le dernier des fondateurs de cette société si brillante et si spirituelle fut l'abbé François Courtin.... // (...) Voltaire, admis, encore enfant, dans la Société du Temple, écrivit, en 1715, avec Courtin, une lettre au grand-prieur.... (....) // Le gros Courtin unissait au goût des lettres  celui des plaisirs; il pratiqua toute sa vie les maximes du culte d'Epicure, que le relâchement des moeurs autorisait alors." (Dinaux, II, p. 236-237)
  • Prince de Conti grand prieur au Temple.  (mort en 1778) (Clarétie, p. 20, évoque une/des représentation/s au Temple chez le prince de Conti) 

http://humanities.uchicago.edu/images/maps/turgot/turgot.html
 
 “Bâti par Mansard en 1667, restauré et agrandi par Oppenord, architecte du Régent, le palais du  grand-prieur était une demeure quasi royale, très disctincte des monuments conventuels du reste de l’Enclos et ne conservant rien de ce qui pouvait leur garder un caractère religieux sinon monastique. On y pénétrait/, de la rue du Temple, par un portail, ouvert dans un enfoncement arrondi et donnant sur une grande cour en fer à cheval  entourée d’une allée de tilleuls taillés en  arcades” (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 112-113) 
 
 “Le bâtiment central était divisé en trois parties égales, celle du milieu légèrement avancée. (...)  Au centre de l’aile droite, entre cette aile et le mur d’enceinte de l’Enclos, du côté de la rue de la  Corderie, un édifice avait été accolé en 1720, par les ordres du chevalier d’Orléans et prolongé  jusqu’au coin de la rue du Temple. C’est dans cette bâtisse annexe que le prince de Conty établit  son appartement à coucher. Sa chambre, à alcôve et boiseries dorées, avait vue par deux portes- fenêtres sur une terrasse, d’où l’on descendait dans un petit jardin privé, fermé de grilles et distinct  de jardin prieurial. Contigus à sa chambre à coucher, le ‘cabinet turc’ et la bibliothèque, dont les  baies donnaient sur la rue de la Corderie. 
 
L’aile droite (...) se raccordait par la salle de billard au bâtiment central divisé en trois immenses pièces quadrangulaires: la salle de billard, à quatre  fenêtres, le salon d’assemblage, à huit fenêtres et deux portes-croisées, la salle de Nobles, à quatre  fenêtres...” (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 113) 
“Dans ce grand salon d’assemblée du rez-de-chaussée, dans ce ‘salon des quatre glaces’, défilèrent pendant plus de vingt ans tout ce qui comptait à Paris par la naissance ou la célébrité” 

“Il [Jélyotte] était, avec Trial, l’artiste favori de Conty et souvent participait aux concerts avec  orchestre offerts aux invités du lundi. Un des secrétaires du Prince, M. Quetant, auteur  dramatique, qui rimait d’assez pauvres vers, a réuni sous le titre : Bagatelles lyriques exécutées chez Monseigneur le prince de Conty  toutes les romances, ariettes et ritournelles de ces soirées du Temple, celles du moins dont il était l’auteur. / (...) M. Quétant n’était point le seul auteur dont  les oeuvres inédites se représentaient au Temple. Mme la comtesse de Boufflers s’essayait également dans l’art dramatique. Elle écrivait au moins une tragédie en prose qui fut d’abord lue  et prônée dans la société du Prince et sur laquelle elle voulut avoir l’avis de Jean-Jacques  Rousseau : ‘Elle l’eut..., mais modéré, tel que le méritoit l’ouvrage. Elle eut, de plus, l’avertissement que je crus lui devoir, que sa pièce, intitulée l’«Esclave généreux» avoit un très grand rapport à une pièce anglaise assez peu connue, mais pourtant traduite, intitulée «Oroonoko». Mme de Boufflers  me remercia de l’avis, en m’assurant toutefois que sa  pièce ne ressembloit pas du tout à l’autre.  Je n’ai parlé de ce plagiat à personne au monde qu’à elle seule”. (Capon & Yve-P, Vie privée, p. 131)

 
"À ces travaux dans l'enclos, il faudrait ajouter le théâtre qui se trouvait au Temple, sur lequel nous sommes très peu renseignés. Son existence est attesté...." (Trésors des princes de Bourbon Conti, p. 100)
 
Scène d'essai "15 Janvier [1768]. M. Rousseau de Geneve étant venu à Paris avec son Opéra des Neuf Muses, que les nouveaux Directeurs lui ont demandé, il s'en est fait une répétition chez le Prince de Conti au Temple, où l'on a conclu que cet Opéra n'étoit pas jouable." (Bachaumont, III, 283)
  • Les Eaux de Passy ou les coquettes à la mode, "Comédie en un Acte, en prose, imprimée en 1761" (Dictionnaire dramatique, II, 362) (NOTE: Brenner attribue cette pièce à Pierre Naquet, et situe la première représentation "au Temple"
Tencin, marquise de (voir Saint-Honoré
Ternes “Aux Ternes, le financier Mirey de Pompone rebâtit en 1718 le château, dont nous ne contemplons  plus que des restes....” (Hautecour, p. 343) 
Terrail, marquis du (voir Épinay)
Thiers, baron de (voir Tugny)
Titon du Tillet (voir Folie Titon
Tivoli voir Folie Boutin
Tonnelier, chez M.
«M. Tonnellier, ci-devant maître de déclamation à l'école du chant, donne des leçons, pour un prix modéré, à toutes les personnes qui se destinent au théâtre, ou qui veulent jouer la comédie en société. Il a formé plusieurs sujets connus, dont les succès ont couronné son zèle» (Almanach... Froullé, pour 1791, p. 306)
Tonnerre, Hôtel de
(Coligny ou la Saint-Barthélemy, Baculard, 1739) "Le 2 [juin 1750], je fus à la Comédie française voir le début de Mlle Emilie.... Elle jouoit, dit-on, à l'hôtel de Tonnerre, et en était la merveille.. Elle n'est rien moins que cela au Théâtre-Français. Les meilleurs acteurs d'un théâtre particulier sont ordinairement très-médiocres, pour ne pas dire plus, sur une théâtre public." (Collé, Journal et mémoires, I, p. 174)
Toulouse dans Mesuret, Robert, Le Théâtre à Toulouse de 1561 à 1914 (catalogue exposition du musée Paul Dupuy), Toulouse, Lepic, 1972, in-4, 149 pages. À la p.60, une page d'introduction sur les théâtres particuliers :
  • "le plus ancien semble avoir été celui du collège de l'Esquile (vers-1560)
  • "des tragédies sont jouées en 1611 devant le Prince de Condé, en 1619 devant la duchesse de Montmorency (Méléagre et Atalante), en 1621 à l'occasion du passage de Louis XIII, en 1626 devant le Duc de Ventadour où le théâtre fut dressé dans la cour.
  • Aux spectacles signalés s'ajoute la comédie du Comte de Bournazel pour laquelle Moretti exposait au Capitole en 1775 le dessin d'une décoration "
Tournheim, chez Monsieur de (voir Madame de Pompadour)
Formée par un oncle théâtrophile, M. de Tournheim, qui réunissait dans sa société des auteurs tels que  Voltaire, Crébillon, Fontenelle, Montesquieu, et Gresset, Mme d'Étiolles sera vite reconnue pour ses talents  scéniques; jusqu'à Louis XV avait entendu les éloges de ses dons pour la comédie et pour le chant. Ce fut  ainsi, du moins en partie, que celle qui devint Mme de Pompadour finit par acquérir le titre de favorite du roi pour bon nombre d'années. (Trott, p. 174) 
Tourney, théâtre de (Voltaire y fait jouer trois fois une version primitive de Tancrède en  octobre 1759) (“Des jeunes gens de beaucoup de talent la représentèrent avec moi sur un petit  théâtre que je fis faire à la campagne. Quoique ce  théâtre fût extrêmement étroit, les acteurs ne furent point gênés; tout fut exécuté facilement; ces bouclieurs, ces devises, ces armes qu’on suspendait dans la lice, faisaient un effet qui redoublait l’intérêt, parce que cette décoration,  cette action devenait une partie de l’intrigue.” – Épitre dédacatoire à Madame la marquise de Pompadour
Tourvoie, château de (propriété près de Berny que le comte de Clermont a offerte à Mlle  le Duc, sa maîtresse) 
Traversière, hôtel de la rue (Voltaire et Lekain en 1750) (Rome sauvée, de Voltaire, 8  juin 1750) “Les compliments que Le Kain avait reçus n’étaient pas faits pour le détourner de ses projets. Il  résolut de laisser à son frère la direction de son commerce et de ‘s’enrôler sous les bannières de  Melpomène’. Lorsqu’il retourna Rue Traversière, ce fut seulement pour supplier l’auteur de Zaïre de lui donner des leçons. Le maître, qui se sentait en présence d’une nature exceptonnellement  douée, y consentit volontiers et invita le futur Roscius à venir habiter chez lui. Il fit mieux encore: 
 sur la demande de son élève, il se décida à transformer le second étage de sa maison en théâtre où  il essayerait ses pièces nouvelles et où joueraient les acteurs de Jabac. (...) / La salle construite par le poète fut inaugurée le 6 juin 1750 avec Mahomet (après avoir joué Rome sauvée rue Traversière, Voltaire et sa troupe invités—juin 1750--à présenter la pièce devant la duchesse du Maine: “Les comédiens se rendirent à Sceaux et y furent acclamés. Voltaire joua lui-même le rôle de Cicéron” – Olivier, p. 180) (juillet 1750, de retour à r. Traversière, – Le duc de Foix, avec LeKain  --Zulime, avec Mme Denis et Mme de Fontaine, et LeKain  --Jules César
(7 juin 1750 Laissons tout cela pour te parler de la pièce d'hier.  C'était Mahomet, joué par ces jeunes gens de la rue Saint-Antoine.  Grandval ne joue pas à beaucoup près si bien que le jeune homme qui a joué Mahomet (...) Mais mon Dieu, comment peut-on encore bien faire?  Le théâtre est sous le nez des spectateurs.  Il y a pour tenir dans la chambre cinquante personnes et nous étions plus de cent.” (Sélections de la Correspondance de Mme de Graffigny) ENCORE INEDIT 
Tresme, Hôtel de 
 (à Paris. spectacles de Polichinelle. appartient  au duc de Bourbon, frère du duc de Maine –  Clarétie, p. 45) 
Trianon, Théâtre de (voir Versailles)
Trudaine, à la maison de campagne de M.
"... les Comédiens [Français] eux-mêmes les [pièces du Théâtre de société] les ont jouées entre eux pour s'amuser. Ils sont même mandés dans des maisons particulières, pour y représenter après souper, la Vérité dans le vin, la Tête à perruque, le galant Escroc, etc. M. Trudaine les a fait venir à sa campagne, par le moyen de M. le duc de Duras, son ami; ils y ont joué toutes ces pièces successivement, et ces jours-ci [juin 1769] ils doivent représenter les Accidents, ou les abbés, comédie de moi, que je leur ai prêtée, et dont le fond est si libre que je n'ai point osé la faire imprimer avec les autres. Ce qu'il y a de plaisant, c'est que les spectateurs sont des évêques. M. de J....., évêque d'Orleans, qui a la feuille des bénéfices, et l'évêque de Mâcon assisteront à ce spectacle, rendu par PRéville, sa femme, la demoiselle Luzy, Feuilly et l'avocat Coqueley de Chaussepierre." (Collé, Journal et mémoires, III, 232)
Tugny "(SOCIÉTÉ DRAMATIQUE DU CHÂTEAU DE). Le Baron de Thiers [mort en 1770], le plus aimable des millionnaires, fils du fameux Crozat, si connu par ses richesses, son goût pour les arts et son bonheur dans les affaires, était propriétaire du beau château de Tugny, près Rhétel-Mazarin, auquel il se rendait toujours accompagné de plusieurs centaines de personnes. Pedant sa résidence à Tugny, où il avait un théâtre, on donnait spectacle trois fois la semaine. On y représentait la tragédie, la comédie, l'opéra-comique, et l'on abordait même les ballets. Pendant l'hiver il faisait donner dix sous par jour aux jeunes paysans et paysannes qui venaient prendre des leçons: on y montait les ballets, et on y exerçait les choeurs; puis à la saison des représentations on mettait au grand jour de la publicité tous ces talents populaires éclos dans l'ombre. // A l'exception des loges réservées à sa société, le baron de Thiers accordait indistinctement l'entrée de la salle de spectacle de son château à tout le monde, et les bourgeois de Rhétel qui, certes, n'étaient pas blasés sur les plaisirs dramatiques, s'estimaient heureux d'assister aux représentations qu'il donnait." (Dinaux, II, p. 257-260). Zaïre au répertoire.
Tuileries, château des – 

(photo XIXe s.)
  
  • Salle des Machines – utilisée pour des représentations “privées” (“Lundi, 29 décembre [1721]. commencèrent les ballets chez le roi, dans la grande salle des  machines, qui est magnifique. On n’y entre que par billets. (...) Les seigneurs dansent avec les  filles de l’Opéra, et ils ont envoyé chacun un présent à leurs femmes. La symphonie et la musique  sont très-belles. Les acteurs de la comédie représentèrent aussi Dom Japhet d’Arménie, qui fit  beaucoup rire.” (Barbier, I, p. 70, janvier 1721)
  • "devant le Roi"  (salle des Machines ou ailleurs?) "Diane et Endymion ou l'Amour Vengé, Comédie en trois Actes, avec des Scènes Italiennes, par Lélio pere, au Théâtre Italien, 1721. Cette Piece fut auparavant jouée devant le Roi, au Palais des Tuileries." (Dictionnaire dramatique, I, 265) (voir aussi Un Magistrat du XVIIIe siècle... qui évoque la représentation d'Arlequin Pluton de Gueullette, joué "...en présence du Roi, sur le petit théâtre des Tuileries" (p. 50)
  • appartement du comte de Livry;  Quatrième Lazzi – Chienne Badine , cuisines "Quand toute la joyeuse compagnie se fut assemblée dans son appartement des Tuileries, les plus gourmands furent alarmés de ne pas apercevoir le plus faible préparatif pour le souper, mais cette inquiétude mal fondée était déjà une espèce de Lazzi.  Toute la compagnie fut avertie qu'elle était servie et priée de passer dans une dernière pièce de l'appartement, dans laquelle on trouva le couvert préparé.  La table était formée en fer à cheval à l'imitation du festin royal qui venait alors de se donner pour le mariage de M. le d. de Conti.  Elle fut couverte de toutes sortes de légumes crus  et dont l'aspect était agréable, mais un service aussi peu convenable à l'appétit ordinaire des conviés, et surtout à celui du Souverain lui-même, ne pouvait être de longue durée; aussi ne parut-il que le temps convenable à la plaisanterie.  Tous les valets, déguisés et masqués avec des nez formidables, servirent un de ces soupers magnifiques qu'il sait mieux donner qu'un autre.  Cette forme de souper fut prise pour le Lazzi-- la décoration et le service auraient suffi à tout autre qu'au Souverain--mais au fruit l'on vint avertir que Mr Hendrix était entré, et demandait à faire voir le divertissement de Badine sa chienne, qui pour lors faisait bruit à la foire Saint Germain. L'on passa dans une autre pièce de l'appartement où l'on vit en effet le Bavard qui représentait le Sr Hendrix et qui fit un compliment impromptu bien digne de l'original qu'il représentait.  Il fit faire tous les exercices à Satire vêtu en Badine: un masque, une queue, un habit de la couleur du poil de la chienne rendaient son déguisement inimitable..." (Lazzis, p. 104-105)
"...le Bavard [=Piron] et Satire [=Salley] sortirent encore de table et furent trouvés par tous les autres Lazzistes vêtus de blanc en long habit de lin, avec des coiffures de sacrificateurs dorées et ornées de longues étoles, se promenant aussi gravement que sérieusement sur les tables de la cuisine du roi, où la compagnie avait été priée de se rendre.  Quand tout le monde se fut assis, les deux sacrificateurs chantèrent la parodie suivante du "Destin" de Thétis et Pélée." (Lazzis, p. 108) 
Feu d’artifice (dans les cuisines) 
  • chez la princesse de Guémené (appartement que sa charge de gouvernante des enfants de France mettait à sa disposition--Hellegouarec'h, p. 445) 
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Bibliographie
            page mise à jour le 23 juin 2002