1.) Introduction
2.) Quelques points importants
3.) L’expérience de l’enseignement d’une langue seconde
4.) Remarque importante
5.) Comparaison/ Analyse
2.) Quelques points importants
La lecture est quelque chose d’essentiel dans la vie de tous les jours. Ceci ouvre à tous (plus spécifiquement aux jeunes) des voies pour réussir à un très jeune âge dans le domaine scolaire. La lecture peut améliorer leur confiance et ainsi les pousser à mieux réussir.
Voici de bonnes raisons pour inciter les jeunes à lire :
décisions et à faire des choix
- Pour comprendre des directives (sur les pancartes routières
ou différents modes d’emploi)
- Pour savoir ce qui se passe dans le monde
- Pour communiquer avec leur famille et leurs amis
· Poser en termes clairs la relation de tutelle : accompagnement éducatif, démarche volontaire, climat de confiance, modalités de prise en charge.
· Évaluer les demandes de l’élève.
· Lui signifier qu’un temps lui est accordé individuellement.
· Poser un regard neutre et objectif sur l’élève. Juger les faits et non la personne. Montrer le négatif et ses conséquences, mais aussi le positif et les progrès.
· Établir et maintenir un lien avec la classe, l’équipe pédagogique et l’équipe de l’atelier relais.
C’était à moi d’aider ces élèves ayant de la difficulté en lecture. À travailler avec ces élèves, j’ai eu la chance de les connaître et de savoir ce qu’ils aimaient. Ceci est très important lorsqu’on travaille avec les jeunes. D’après mon expérience, j’ai appris qu’il faut se mettre à leur niveau pour être capable de travailler avec eux. Alors pour faciliter la lecture j’ai suivi différentes étapes:
6) Enfin, à chaque rencontre avec mes petits groupes, je notais mes observations dans un cahier pour voir leurs améliorations du début jusqu'à la fin de leur session
~En suivant ces étapes j’ai remarqué que cela donnait aux élèves une bonne base. Ils avaient beaucoup plus de facilité à comprendre l’histoire. Cornaire cite : « Les théoriciens de l'éducation pensent qu'une bonne lecture comporte trois étapes importantes : "la pré-lecture", "la lecture" et "la post-lecture" (Cornaire 1991 :p. 75). La compréhension du texte vient avec plus de fluidité lorsque l’apprentissage est divisé en différentes parties.
• aime regarder des livres et se faire lire des histoires
• aime se comporter comme un lecteur : par exemple, tient un livre dans ses mains et fait
semblant de lire
• se familiarise avec les mots en regardant des livres d’images et en jouant avec des cubes ornés de lettres, des lettres magnétiques, etc.
• se familiarise avec les mots en écoutant des chansons et des comptines ou en regardant des pancartes routières et des logos sur les emballages d’aliments
• apprend comment un texte est disposé, notamment où commence et finit une histoire et dans quel sens se lit un texte
• commence à comprendre que ses propres idées peuvent être notées dans un texte
5.) Comparaison/ Analyse:
D’après mes expériences, je peux maintenant comparer et analyser quelles approches sont les plus avantageuses selon moi lorsque les jeunes du niveau d’immersion français lisent. Il y a une bonne variété d’approches telles que l’Approche traditionnelle (méthode grammaire-traduction), l’Approche structuro-behavioriste, l’Approche audio-visuelle, l’Approche cognitive et l’Approche communicative. D’après mes observations, j’ai remarqué que les enfants avec qui j’ai travaillé pendant plusieurs mois, étaient plus confortables avec l’aspect visuel et audio lors de leur lecture. Ils prenaient plus d’assurance et utilisaient diverses méthodes pour identifier les mots d’un texte. Dans ce cas, je trouve que l’Approche audio-visuelle (Dans cette approche (marginale), la lecture était, comme dans l'approche structuro-behavioriste, l'occasion de travailler à haute voix la prononciation, l'intonation et le rythme. CC, ch. 1) est une des approches la plus avantageuse dans ce cas. Le fait que l’approche est cadrée sur des exercices structurels, aide l’élève à reconnaître plusieurs mots, et à faire des liens entre les mots pour en comprendre le sens. À la fin, cette approche aide l’élève à passer à de nouveaux textes avec plus d’aisance. Toutes les approches sont extrêmement importantes dans ce cadre d’apprentissage. De plus, l’Approche Communicative (La reconnaissance du rôle social de la langue, de la langue comme outil de communication, se manifeste, entre autres, par l'importance donnée à la nature authentique des textes, que ceux-ci soient oraux (émissions de radio, etc.) ou écrits (articles de journaux, etc.). On reconnaît que la lecture constitue un acte de communication et met en jeu un ensemble de compétences : compétence linguistique (grammaire, syntaxe, lexique, etc.), compétence textuelle (organisation d'un texte : titre et sous-titres ou inter-titres, nom d'auteur, index, table des matières, pagination, etc.), compétence référentielle (ou pragmatique), compétence situationnelle (contexte formel/familier, information vs. persuasion, etc.). On utilise différents types d'écrits : articles de journaux, lettres de correspondance, publicités, etc. On travaille le sens global du texte, son thème, les images, sa situation (qui? pour qui? où? quand?...) – c'est le macrotexte ; et on travaille l'articulation du texte (c'est le microtexte) : titres, éléments anaphoriques (notamment les pronoms), mots articulateurs (or, cependant, en revanche, dans le passé vs. mais aujourd'hui, etc.). L'acte de lire est avant tout naturel : les petits écoutent lire l'enseignant ou lisent l'un à l'autre ; les plus grands lisent inviduellement en silence. (CC, ch. 1)) me semble aussi importante dans la situation des élèves avec qui j’ai travaillé. Le fait que les élèves aimaient m’écouter lire ou tout simplement quand je leur apprenais quelque chose de nouveau démontre que leur habilité sociale de la langue est un outil à leur apprentissage. La communication est importante puisque c’est la base de leur apprentissage face à la lecture. C’est leur façon d’atteindre de nouvelles compréhensions, de s’informer d’avantage et de pratiquer dans un apprentissage agréable. Alors selon moi, cette approche donne la chance à l’élève d’atteindre de nouveaux défis et de maîtriser cette langue de façon naturelle.
La lecture ne doit pas être imposer à l’élève. C’est quelque chose d’extrêmement cruciale, et par le fait même, elle doit être présentée par étapes pour s’assurer que l’élève suit un cheminement graduel. L’enfance est certainement le temps idéal pour apprendre à lire. Cette étape est déterminante car les élèves sont plus disposés à acquérir de bonnes habitudes. Chaque élève apprend de façons différentes. Alors en prenant le temps d’apprendre à connaître le lecteur, l’enseignant, tuteur ou même les parents vont donner au futur lecteur la possibilité d’entrer dans le monde merveilleux de lecture.
-Pour aider votre enfant à apprendre à lire
Ministère de l’Éducation
-The Ministry of Education
http://www.edu.gov.on.ca/eng/curriculum/elementary/fsl18curr.txt
- ÊTRE TUTEUR OU TUTRICE
http://atelier.bm.free.fr/etre-tuteur.pdf
- Cornaire, Claudette. Le Point sur … La lecture en didactique des langues. Québec : Centre Educatif et Culturel Inc. 1991.