Le Grand dictionaire françois-latin: notes du chapitre 1

1. Nicot-Dupuys 1573 : préface.

2. Voir Wooldridge, 1977.

3.  STOER, Jacob – 1542-1610 – Imprimeur (1568-1610) [...] [Il] emploie la marque des deux personnages plantant et arrosant, utilisée précédemment par Thomas Courteau, [ancien] 'facteur' de Robert Estienne à Paris.  (Chaix, 1954 : 163, 223).

4. Selon Renouard, 1965 : 135. Cf. Wooldridge, 1970 : 88n.

5. La question de l'apport de chaque édition est traitée dans le chapitre 2.

6. Dutko (1935 : 356) prétend qu'il y a une parution du GDFL en 1597, mais c'est sans doute une erreur. Il n'en est mention nulle part ailleurs. Cf. Wooldridge, 1970 : 98.

7. Lipen (1682 : 553) signale une parution du GDFL en 1600, mais ne le trouve accompagné du  Compendium  qu'en 1606.

8. Du Carroy n'ajoute rien au texte de Stoer.

9. Elle trouvera aussi une place sur le bureau de l'Académie : voir le Catalogue des livres donnez par le Roi à l'Académie françoise (Paris, 1674), au n° 252, cité par Beaulieux (1951 : 54-5).

10. Le nombre de pages du texte du dictionnaire reste inchangé (981) depuis 1603, sauf dans Stoer 1606 (992 pages).

11. Voir Bibliographie, A.

12. Le sous-titre en tête de la première page du dictionnaire est celui de Baudoin 1607 :  DICTIONNAIRE FRANÇOIS-LATIN .

13. Surtout avec l'impression rouennaise de 1609, seule à exister en bibliothèque à Paris. Cf. Smalley, 1948 : 70 et ci-dessus, Introduction.

14. Cf. 1.2.5.

15. L'achevé d'imprimer de l'édition de Poille est daté du 29 août 1609 ; celui de Marquis date du 15 décembre 1608 ; l'édition de Baudoin avait déjà paru à Lyon en 1607 et 1608 ; l'édition de Stoer parut en 1609 à Rouen sans achevé d'imprimer.

16. Draud (1625, t. 2 : 180) signale une parution parisienne de 1610.

17. Marquis 1609, épître dédicatoire.

18. Marquis 1609, titre.

19. La dédicace adressée à Pierre de Villars porte, sur l'exemplaire de Bordeaux, la date de  ce premier iour de l'an mil six cens & neuf  ; sur celui de Nîmes, l'imprimeur a corrigé la date en substituant  huict  à  neuf . La lettre à Pillehotte est datée de  ce premier iour de l'an 1608  dans les deux.

20. Elles se répètent. Nous citons ici l'épître dédicatoire que l'on peut comparer à la lettre adressée à Pillehotte reproduite à 1.8.

21. Lettre à Pillehotte. Il s'agit de Jean Marquis, médecin de Lyon, originaire de Coindrieu et ami de Pierre de Villars, dédicataire de cette édition (voir Colonia, 1728-30, t. 2 : 798 et Bréghot du Lut, 1839 : 181).

22. Voir lettre à Pillehotte.

23. Il s'agirait de Claude Guichard, juriste, érudit et poète, originaire de Bugey, mort en 1607 (voir Nouvelle Biographie universelle/générale, 1852-66, t. 22 : 523).

24. Voir plus loin l'identification de l'impression utilisée comme base de l'édition de Marquis.

25. Stoer 1599 semble exclu : cf. 2.5.3.6 et 3.6, dernier paragraphe.

26. Postface de l'imprimeur. L'épithète  grand  ne peut surtout pas s'appliquer aux dimensions physiques de l'ouvrage, son format étant encore réduit à un in-octavo.

27. Le nom de Cologny fut souvent porté sur le titre des livres imprimés à Genève, dont la vente était prohibée en France (voir Gaullieur, 1855 : 215-6, 221, Chaix, 1954 : 83-6 et ci-dessous, 3.5).

28. Heitz (1908) en parle.

29. Voir chapitre 2.

30. Lettre de Marquis au libraire Pillehotte.

31. Cf. Perret, 1945 : 33-5, 376. L'impression de Candolle n'aurait pas connu un grand succès : selon Perret (ibid. : 44), sur probablement trois mille exemplaires imprimés, il en restait 2912 en 1623. Elle garde toutes les pièces liminaires et les parties annexes, sauf l'extrait de privilège et la préface, laquelle n'est pas remplacée par une autre.

32. Draud (1625, t. 2 : 180) signale une autre impression :  Geneve ap. I. Stoer 1619. 

33. Il n'en est rien ; la correction n'est nullement supérieure à celle des impressions yverdonnoise et genevoises, elle est la même.